Celui par qui tout a (re) commencé

J’avais écrit, avant, il y a des lustres. Et puis par manque d’envie (fainéantise ?) J’avais rangé tout ça au placard des idées perdues. Depuis, je me contentais d’apprécier le talent des autres.

Jusqu’à ce que Françoise Colliot décide de réinterpréter le sonnet d’automne

https://pallilogienyc.wordpress.com/2017/02/12/sonnet-dete-2017/

C’était bien écrit mais je n’en avais pas la même lecture rythmique qu’elle. Nous avons échangé amicalement là dessus et là m’a pris l’envie de lui proposer mon interprétation de la sienne. Que voilà

Ils me disent tes yeux, chauds et tellement mâles :

« Pour toi, étrange femme, quel est donc mon mérite ? »

Sois bavard ! Quand ta voix par les ondes transite

Me voilà, oh mon Dieu, en plein libidinal

****

Laisse-moi dévoiler mon beau rêve animal

Ma main te caressant tout au long de ta bite

Et sa sombre toison que mes lèvres invitent

A une fellation, une pipe infernale

****

Aimons-nous doucement, mettons-nous sur orbite

Tes fragrances musquées, bande oh mon beau cheval

Je rêve des engins de ton bel Arsenal

****

Sexe, appel et tu ris ! Oh mon fier Démocrite ?

Etendu contre moi au soleil estival

Oh mon bel inconnu qui de si loin m’excites

Ça vaut ce que ça vaut mais l’envie est revenue et notamment celle d’écrire du coquin.

Merci Françoise

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