C’était une de ces journées que je prenais en off pour me libérer d’un quotidien trop pesant. La ville où je m’étais rendu était assez proche pour improviser une escapade et assez différente de mon environnement habituel pour m’y sentir dépaysé

Arrivé dans cette belle ville il s’avéra qu’un collectif d’artistes ouvrait les portes de leurs ateliers pour le week-end et que tous étaient représentés en un lieu central, point de départ de l’exploration. L’occasion était trop belle de me faire une de ces journées culturelles dont j’avais trop peu d’occasions. J’arrivais donc à la galerie et commençais à flâner, curieux de voir là où mon ressenti allait me guider. Il y avait de bien belles choses utilisant des techniques aussi variées qu’intéressantes. L’une d’elle attira toute mon attention. Je crus d’abord qu’il s’agissait d’un oeil qui regardait son public depuis le centre de sa toile mais, en m’approchant je me rendis compte qu’il n’en était rien. C’était une toute petite représentation d’une femme lovée sur elle même et dont les courbes généreuses accentuaient la sensation d’arrondi

J’entendis une voix derrière moi :

“L’artiste est coutumier de l’image féminine et ses œuvres sont particulièrement intéressantes”

Je me tournai et découvris un petit bout de femme qui aurait pu servir de modèle tant ses formes voluptueuses se prêtaient à la contemplation, le tout surmonté d’un joli minois souriant

“Et il semble que les courbes sont un de ses crédos” m’entendis je répondre

“C’est exactement ça !” Me dit elle “et si vous voulez en découvrir plus son atelier n’est pas loin et je peux vous y conduire”

J’acceptais avec un plaisir non dissimulé. Nous voilà donc partis.

J’appris en chemin que mon accompagnatrice était également artiste. Je lui dis que j’étais curieux de découvrir son travail et elle me proposa de me montrer quelques unes de ses productions après la visite de l’atelier. C’était une agréable rencontre et nous parlions de nos goûts le plus naturellement du monde

Arrivés à l’atelier de notre amateur de courbes féminines je découvris en effet que la représentation de femmes voluptueuses était un thème récurrent chez lui. C’était en outre une personne charmante et nous discutâmes longuement d’art et de tout autre chose. J’avais tout de même du mal à détacher mes yeux, tant des courbes peintes que de celles bien réelles de la nouvelle camarade.

C’était l’heure de déjeuner et je lui proposai de se joindre à moi. Elle accepta avec plaisir et me proposa même un lieu où elle exposait parfois et où elle avait un échantillon de son travail qu’elle pourrait donc me montrer. Nous voilà donc partis, devisant gaiement comme de vieux amis. Par jeu j’osais lui proposer mon bras. Elle s’y pendit avec un grand sourire. J’étais aux anges

Le restaurant était un de ces lieux où on se sent immédiatement bien. Tenu par un féru d’art il y avait une exposition fort intéressante que mon amie prit plaisir à me faire découvrir. Il s’avéra que nos ressentis sur les œuvres était similaires, c’était troublant.

Le déjeuner pris ma convive me proposa de nous rendre dans un salon privé du restaurant afin que je puisse découvrir ses œuvres en prenant un café. Il y avait en effet un grand carton à dessin qu’elle ouvrit Elle était dans une période très inspirée par les calligraphies orientales et extrême orientales et ses dessins au trait épuré étaient hautement sensuels, ce que je ne manquai pas de lui faire remarquer. Elle me répondit que l’érotisme avait une place importante dans son travail

Était ce l’atmosphère ? Cette apparente complicité que nous semblions avoir ? Toujours est il que je me penche vers elle et lui volai un baiser. Elle ne sembla pas s’en offusquer et ses lèvres s’entrouvrirent. Nous nous embrassions alors à pleine bouche, nos langues dansant un ballet effréné. Je sentais les globes parfaits de sa poitrine contre la mienne. Je desserrai mon étreinte et la priai de me les montrer. Elle ouvrit son corsage et attira mon visage contre eux. Je couvrais ces magnifiques seins de baisers les malaxant et en aspirant goulûment les tétons. Elle gémissait en prenant ma tête entre ses mains. Elle finit toutefois par se dégager. J’étais dur et elle ne pouvait pas ne pas s’en rendre compte. Ce fut donc à son tour de me prier de lui montrer. Je me libérai, désormais tendu vers elle. Elle me prit dans sa main, me massant doucement. J’étais aux anges mais également frustré de ne pouvoir lui rendre la pareille. Je le lui fit remarquer. Elle sourit et me proposa un jeu. Nous nous prendrions réciproquement en bouche et le premier qui jouirait aurait perdu. L’enjeu ? Une de ses œuvres qu’elle moffrirait ou bien moi une de mes montres. J’acceptai avec un plaisir teinté d’appréhension. Je ne voulais pas perdre trop vite nous nous plaçâmes donc tête bêche sur une des banquettes du salon, elle sur moi. J’avais une vue imprenable sur son joli sexe à la toison soignée et ses lèvres divines que je commençai à lécher. Ce qui était frappant c’est qu’aucun de nous deux ne semblait vouloir gagner, ou du moins trop vite. Nous jouions donc du sexe de l’autre tout doucement, laissant notre plaisir monter peu à peu. Nous ondulions à  l’unisson. Sa chatte coulait littéralement et je lapais son jus avec gourmandise. J’étais à deux doigts de perdre et allais lui faire remarquer afin de ne pas lui imposer ma semence en bouche mais elle sembla s’en rendre compte et resserra son emprise sur mon membre. C’était indescriptible. Soudain ses cuisses se fermèrent sur mon visage qu’elle inonda. Au même moment j’emplis sa bouche à longs jets.

Nous restâmes ainsi un moment afin de reprendre nos esprits puis nous nous redressâmes.

“Qui a gagné ?” Demandai je

“Match nul” répondit elle “il va falloir prévoir un match retour” ajouta t elle en riant

Un pari étant un pari je répartis quand-même avec une belle encre. Mais plus léger du joli chronomètre bleu que j’avais au poignet

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Relation professionnelle

Elle était bien sympathique ma collègue de travail, un peu fofolle aussi. De temps en temps nous échangions des âneries sur messagerie mais ça restait bien innocent. Et puis… Ça a commencé par des regards un peu plus longs, des bises du matin un peu plus appuyées, un bras saisi pour apaiser son stress. Il y eut ce jour où, comme sa voiture était au garage, je me suis proposé de la ramener. Il faisait beau, j’avais décapoté ma voiture. Elle était heureuse comme une gosse d’avoir les cheveux au vent. Ses cheveux roux qu’elle a tant de mal à discipliner et qui lui donnent tant de charme. Arrivés à destination elle déposa un léger baiser sur ma joue et me promit un coup à boire en dédommagement Alors quand elle me proposa un café à la machine du travail je ne loupai pas l’occasion de lui dire que c’était un peu restrictif par rapport à sa promesse. Elle rosit mais acquiesça

Aussi, quelques jours plus tard, nous nous retrouvâmes à une terrasse. Elle prit un mojito. Son péché mignon m’avoua t elle. Je pris la balle au bond et lui demandais si elle en avait d’autres avec un sourire ambigu. Elle protesta mollement et m’adressa un regard un peu flou. Elle finit par lâcher dans un souffle qu’elle avait un certain penchant pour les tatouages mais qu’elle ne pouvait me les montrer ici. Elle me dit également qu’elle avait remarqué quelques pièces dans une boutique de prêt à porter proche pour lesquelles elle hésitait et me demanda de l’aider Je réglai les consommations et nous nous rendîmes dans ladite boutique. Elle fit sa sélection et se rendit vers les cabines d’essayage. Elle entra et me demanda d’attendre un peu. J’étais émoustillé mais un peu perplexe.

Soudain la porte s’ouvrit et sa main agrippa mon bras, m’attirant à l’intérieur. Nos bouches ne furent pas longues à se trouver et nos langues se mirent à danser un ballet endiablé. D’une main maladroite autant que déterminée j’entrepris de déboutonner son chemisier, libérant ses seins ronds et fermes que je dégageais de leur soutien gorge. Elle avait des aréoles brun clair adorables et ses tétons dardaient, impatients. Ma bouche descendit à leur rencontre. Elle gémit et m’implora de descendre encore. Je m’agenouillai et déboutonnai son pantalon que je fis glisser le long de ses jambes. Elle avait en effet un tatouage assez stylisé qui partait se des hanches et se perdait dans sa culotte. Culotte qui était humide à l’entrejambe et qui rejoignit le jeans à terre. J’aimais beaucoup ce que je voyais. Ma collègue prit mon visage entre ses mains et le plaqua sur son sexe dont ma bouche prit possession. Elle était brûlante et coulait littéralement. Je me délectai de ses sucs et aspirai tantôt ses lèvres, tantôt son bouton. Elle tanguait et ondulait sur ses jambes, prise par la transe de son plaisir. J’introduisis un doigt en elle, puis deux, puis un troisième. Elle crispa ses doigts sur mes tempes. Je coulissais en elle, rythmant mes caresses avec sa respiration haletante. Elle étouffa un cri et un long jet inonda ma main et le sol de la cabine. Je relevai les yeux et croisai son regard repu. Elle me demanda de l’essuyer avec sa culotte qu’elle me demanda de conserver, disant qu’elle ne lui était plus utile à ce moment. Elle se rajusta et nous sortîmes, le feu aux joues, sous les regards réprobateurs de l’assistance. Une fois dehors elle m’embrassa légèrement et me promit que la prochaine fois elle m’aiderait à choisir un vêtement