Inoubliables vacances

Ce n’étaient pas mes premières vacances solo. Toutefois, depuis que nous étions mariés, nous étions toujours partis ensemble. Or, cet été, mon épouse avait trouvé un job qui ne lui laissait guère de loisirs. Quant à moi, mes semaines de vacances m’étaient imposées.

Elle accepta toutefois que je m’octroie quelques jours dans le Sud Ouest, région qui m’était parfaitement inconnue. J’en parlais à une amie qui me recommanda un couple de ses relations en guise de point de chute. Elle leur en avait parlé et ils avaient accepté volontiers de m’héberger pour une nuit ou deux. Ce qui m’avait surpris toutefois c’est le sourire énigmatique de mon amie quand elle m’avait conseillé de d’offrir des fleurs à Céline et du whisky à Franck. J’étais donc passé chez mon caviste prendre un de ces whiskies japonais au nez fin et complexe et à la bouche puissante et ferme. Je décidai de prendre les fleurs sur place, n’ayant pas envie de donner à mon hôtesse un bouquet défraîchi par les six heures de route.

Le trajet se déroula sans encombre et j’arrivai en milieu d’après midi. Ce fut Céline qui m’accueillit, Franck était retenu à son travail. Elle eut un air ravi bien qu’un peu gêné quand je lui remis le bouquet qu’une sympathique fleuriste avait composé avec talent malgré mon ignorance des goûts de sa destinataire. Céline m’avoua qu’elles étaient superbes et qu’elle appréciait d’autant plus que les occasions qu’elle avait d’en recevoir lui étaient rares et particulièrement de la part de son époux qui ne la gâtait guère.Je lui dis que je souhaitais sincèrement avoir inversé la tendance. Elle piqua un fard Le rose qui empourprait ses joues était charmant. J’étais toutefois obnubilé par tout autre chose. La nature avait très généreusement doté Céline au niveau poitrine et ses seins essayaient désespérément de rompre le barrage de son chemisier dont les boutons ne tenaient plus que par je ne sais quel miracle. Mon regard était il par trop appuyé ? Elle s’en rendit compte et me demanda si le paysage me plaisait. Je me confondis en excuses. Elle sourit et me répondit qu’elle connaissait parfaitement l’effet que sa poitrine faisait sur la gent masculine. Je ne savais plus que dire. Ni où me mettre. Elle rompit ce silence lourd de sous entendus en me proposant de m’amener à ma chambre. En tout bien tout honneur précisa t elle malicieusement. Je ne savais que penser. Je posai mes affaires et m’approchai d’elle, comme magnétisé. Elle renversa la tête en arrière.

“Chérie, vous êtes en haut ?”

Franck venait de rentrer et nous arracha à cet instant d’entre deux si excitant. Nous descendîmes le rejoindre. C’était un de ces hommes dont on ne sait que dire, sans réelle tare mais sans atout non plus. Je me demandais vraiment ce que Céline lui trouvait. Je lui donnais son cadeau. Il eut l’air enchanté mais fit tout de même une remarque sur l’exotisme de sa provenance. Céline lui fit remarquer que j’avais pourtant bon goût et que les fleurs que je lui avais offertes en attestaient.Il répliqua  qu’il en jugerait sur pièce à la dégustation qu’il ne manquerait pas de faire après le repas. L’heure de l’apéritif était venue et nous nous rendîmes sur la terrasse. La journée se terminait mais il faisait encore chaud et la lumière était belle. Une goutte de sueur glissait lentement le long du sillon de Céline. C’était beau. Cependant j’avais l’impression que Franck y était indifférent. Il me demanda ce que je buvais. Il eut l’air contrarié que je ne lui demande que de l’eau gazeuse et prit une bière. Céline prit un Lillet. La soirée avançait et Franck enquillait bière sur bière sous le regard à la fois réprobateur et désespéré de son épouse. Le repas continua sur le même rythme. Franck, visiblement de mauvaise humeur, ne décrochait un mot que pour se plaindre de ses conditions de travail et de cette région qu’il n’aimait pas. Céline et moi, un peu atterrés,  échangions des regards désolés mais complices.

Arrivé à la fin du repas Franck déclara d’une voix avinée qu’il était temps de goûter à ce fameux whisky et se servir une rasade monumentale. Je déclinai  une fois de plus sa proposition de l’accompagner, la faculté m’interdisant toute consommation d’alcool. Il maugréa et but une formidable lampée. Il ne fut pas long à finir son verre et le remplit à nouveau. J’étais à la fois triste pour Céline et à cause du gâchis de cette consommation abusive.

Finalement Franck se leva péniblement et dit qu’il allait s’allonger un moment. Peu de temps après il se mit à ronfler. Céline me dit qu’elle était navrée de ce comportement mais que c’était systématiquement comme ça quand son mari rencontrait des étrangers. Elle ajouta que maintenant nous étions tranquilles et posa sa main sur mon épaule. Je me tournai vers elle. Nous nous regardâmes longuement et nos bouches finirent par se coller l’une à l’autre. Je me reculai.

“Et s’il revient ?” Dis je

“Il a sa dose” répondit elle “ nous avons la nuit devant nous”.

Rassuré je repris sa bouche et entrepris de libérer les formidables globes de chair qui me semblaient promis depuis mon arrivée. Le dernier bouton finit par céder.

“Qu’ils sont beaux” soupirè-je

“Ils sont bons aussi paraît il” me dit elle. “Goûte les s’il te plaît”

Je ne me dis pas prier et me mis, tantôt à lécher, tantôt à aspirer ces merveilleux seins dont les tétons dardaient désormais à tout rompre. Céline ronronnait. J’avais quand même envie de goûter à d’autres choses, plus bas. Je lui en fit part. Elle murmura qu’elle n’osait me le proposer. Je défis sa ceinture et déboutonnai son jeans qu glissa au sol. Elle s’allongea sur la table, les genoux ouverts, offerte. Son sexe luisait de son excitation. Je voulais m’enivrer de son jus. Je m’agenouillai entre ses jambes et commençai à lécher ses lèvres, son bouton. Je les aspirai, les cajolai. Mes doigts ne tardèrent pas à entrer en scène. Céline ondulait maintenant et sa chatte dégoulinait littéralement et je m’en barbouillai la bouche et les joues avec délectation. Elle poussa un gémissement et me demanda de la prendre. Je me mis nu. Mon sexe était tendu vers elle, ce qu’elle sembla apprécier. Elle voulut le prendre en main avant que je n’investisse ses moindres recoins. Elle avait les mains douces et des mouvements lents et harmonieux, c’était bon. Il était cependant temps de la posséder. Je presentai mon gland à l’orée de son vagin. Je restai ainsi un instant étourdissant. Puis j’entrai en elle. J’allais et venais en elle de toute ma longueur, prenant le temps de rester au fond ou alors d’hésiter à sortir. Son bassin semblait animé d’une vie propre. Nous feulions de concert, attentifs à notre plaisir.

“Ooohhh ! Mais qu’est ce que ???”

Pétrifiés, nous vîmes Franck ressortir de la maison en titubant. Nous ne savions que faire. Finalement il perdit l’équilibre et s’étala de tout son long sur la terrasse. Nous craignîmes un instant qu’il ne se soit blessé mais nous fûmes vite rassurés de l’entendre recommencer à ronfler de plus belle

“Avec ce qu’il tient il ne se souviendra de rien à son réveil” dit Céline “où en étions nous ?”

En attendant ma verge avait baissé la tête à notre grand dam. Céline entreprit de ranimer la flamme en me prenant dans sa bouche. Je repris vite vigueur, d’autant qu’un doigt fureteur mouillé de salive venait d’investir mon petit trou.

Je la prévins que je ne résisterais pas à un tel traitement.

“Ton sperme doit être brûlant, je le veux sur mes seins” me dit elle.

Elle s’allongea sur le sol et m’invita à m’agenouiller autour de son torse. Mon sexe était maintenant pris entre ses seins et je la faisais aller et venir. La sensation était exquise. Je finis par jouir à grands jets sur sa poitrine. Céline semblait ravie. Nous nous redressâmes et allâmes prendre une douche avant de hisser Franck sur le canapé. Une bosse commençait à orner son front

Le lendemain, au petit déjeuner, Nous échangeâmes des regards complices avec Céline tandis que Franck, confus de s’être si mal comporté la veille regardait son verre d’aspirine d’un air fatigué

Nous n’eûmes hélas pas l’occasion de recommencer le temps que dura mon séjour et il n’y eut jamais d’allusion à ce qui c’était passé mais je jurai de remercier ma conseillère à la hauteur des souvenirs que j’en garderais

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Surprise

Il faisait chaud. Très chaud. Et Dieu sait si je n’aimais pas ça. Malgré mes origines méridionales J’ai toujours préféré l’hiver. C’est comme ça. La seule grâce que je trouvais à ces concernant caniculaire était la recrudescence des tenues légères du personnel féminin de mon entreprise. Et on avait parfois de bien agréables surprises. Une personne parfaitement anonyme emmitouflée sous d’épaisses couches de vêtements pouvait se révéler absolument désirable dans une petite robe à bretelles au joli imprimé.

Ce fut en  tout cas une révélation que j’eus à la cantine du travail. Alors que j’étais attablé seul pour avaler rapidement un déjeuner frugal et que je tapotais sur mon smartphone j’eus la surprise de voir Martine s’installer en face de moi. Un poème cette collègue. Je m’étais parfois posé des questions quant à ses capacités au vu des requêtes professionnelles qu’il lui arrivait de me faire. Mais ce jour là je découvris la femme qu’elle était. Elle portait admirablement une quarantaine bien entamée, mise en valeur par une robe estivale de toute beauté et au décolleté vertigineux. Complètement fasciné par ses hémisphères je bredouillai un : “bonjour”. Je relevai les yeux : Martine arborait un sourire avenant. Elle entama une conversation absolument pas professionnelle, plaisantant sur mon repas plus que léger.

“Avec ce que tu manges je comprends que tu gardes la ligne” me dit elle un peu moqueuse. “Tu es toujours aussi “strict” ? Il faut se faire plaisir parfois”.

J’étais stupéfait. La “nunuche” avait donc bien plus d’esprit qu’elle ne voulait le laisser paraître usuellement

Je lui répondis qu’il m’arrivait de faire des écarts. Elle acquiesça, ajoutant que les écarts donnaient du piment à la vie. Je ne savais pas où elle voulait en venir. Ou du moins je ne parvenais pas à m’en convaincre.

La conversation continua. Nous échangions gaiement. Nous nous étions découvert des passions communes pour le ski et la course à pieds et nous étions promis de faire une sortie ensemble à l’occasion.. Le repas se termina. Elle me laissa en me disant qu’elle aurait certainement quelque chose à me demander au téléphone dans l’après midi. J’étais troublé. Émoustillé également. Martine avait eu le don d’attiser ma curiosité. Finalement elle n’appela pas. J’étais déçu. Un peu frustré aussi

Le lendemain, bien décidé à en avoir le cœur net, je décidai de caler mes horaires de repas sur ceux du service de Martine. Je ne fus pas déçu du résultat. Il était pas possible qu’une robe fût plus adaptée que celle qu’elle portait. Un peu enhardi par la veille je lui proposai de se joindre à moi. Elle accepta volontiers sous réserve que je lui offre un café après.

Le repas se passait bien, nous avions repris la conversation de la veille. C’était sympa. Soudain je me pétrifiai. Si ce n’était pas le fruit de mon imagination, c’était bel et bien son pied que je sentais remonter lentement le long de ma jambe jusqu’à masser délicatement mon entrejambe. J’avais le feu aux joues. Martine faisait comme si de rien n’était mais son massage s’accentuait. Je ne savais plus comment réagir.

“Et ce café alors ?” Elle avait retiré son pied et me regardait d’un air trouble. Je me levai.

“Allons y alors” bredouillai je. J’espérais juste que personne ne remarquerait la bosse qui déformait mon pantalon.

Nous nous installâmes un peu à l’écart. Je ne savais comment les choses allaient évoluer mais je brûlais de prendre sa bouche, de toucher son corps. Nous echangeames un long regard.

“Je suis mariée tu sais ? Et je sais que tu l’es aussi” Je fus brutalement refroidi. Elle me prit la main

“Mais aujourd’hui je crois que ça n’a pas grande importance”. Elle porta ma main à sa bouche. Décidément Martine était très surprenante.

“Oui mais comment ? Dis je

“Tu ne sais pas qu’il y a des vestiaire et des douches au sous sol ? J’y ai un casier pour quand je vais courir. Une douche nous ferait du bien” répondit elle

Nous descendîmes. Nous étions seuls. Martine colla sa bouche à la mienne et nos langues se mêlerent enfin. Je l’enlaçai et elle se colla à moi.Nos mains découvraient mutuellement nos corps, c’était délicieux

“Enlève ma robe” murmura t elle. Je la fois lentement glisser, découvrant ce corps superbe que je n’aurais pas imaginé il y a seulement deux jours. Une fois nue elle entreprit de me rendre la pareille. J’étais tendu à tout rompre. Elle était parfaitement glabre et ses lèvres du bas avaient un joli ourlé. Je voulais les prendre en bouche. Je lui demandai. Elle ne dit rien mais ses mains se firent pressantes sur mes épaules jusqu’à ce que mon visage soit à hauteur de son sexe. Je ne me dis pas prier. Elle était humide et douce. Martine commença à onduler et un gémissement s’échappa de sa bouche

“Attends!” dit elle, “je ne veux pas être égoïste, relève toi”

Elle priori mon sexe dans sa main et commença à me caresser. Je me mis à lui faire de même tout en l’embrassant. Cela sembla durer une éternité, chacun de nous voulant prolonger le plaisir de l’autre. Elle finit par se dégager.

“Je veux voir ton plaisir, fais le jaillir devant moi, sur moi”  supplia t elle. Je ne m’y attendais pas mais dans le feu de l’excitation je m’exécutai et me mis à me caresser. Elle approcha son visage . “Pour mieux te voir” dit elle. Je la prévins que j’allais jouir. Elle ne recula pas et mes jets de sperme couvrirent son visage. Elle était extatique. Quant à moi je n’aurais jamais imaginé pouvoir éjaculer autant. Décidément j’allais de surprise en surprise. Elle étala, gourmande, mon foutre sur ses joues et décida qu’il était temps de prendre une autre douche. J’étais scié. Martine cachait décidément bien son jeu. Je la rejoignis sous l’eau et nous nous savonnâmes.

Il était temps de reprendre le travail. C’était quand même à regret..

Depuis, quand je vois son numéro s’afficher sur mon téléphone je me demande toujours si c’est parce qu’elle a un problème ou des envies. Mais je me fais un plaisir d’y répondre