Callipyge

D’abord, de ton fessier, contempler la rondeur,

Ces courbes dessinées par je ne sais quel dieu.

Je ne peux en effet en détacher mes yeux

Ce qui déclenche en moi ce désir supérieur.

 

Tu les offres à présent, pour mon plus grand bonheur,

À mes mains impatientes de te caresser.

Et je te donnerai tendrement la fessée

Pour en accentuer la charmante rougeur.

 

Pour apaiser le feu que j’y ai allumé

Laisse moi les couvrir de langoureux baisers

Ainsi que de ma langue en goûter la saveur

 

Tu frémis à présent, ouverte et excitée,

Serais tu donc alors prête à accepter

De mon vit turgescent la totale longueur ?

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Tout doucement 

D’abord de ton regard ressentir tout le poids

Sur mon corps mis à nu par tant d’intensité,

Et d’espérer sentir le parcours de tes doigts

Serait une raison de me laisser tenter.

 

D’abord, tout doucement, tu déboutonneras

Ma chemise. Avant d’un peu plus bas aller.

C’est alors à mon jeans que tu t’attaqueras

Afin que de mes jambes il puisse enfin glisser

 

Le slip ne sera donc qu’une formalité

Dont tu t’acquitteras, sans jamais te hâter.

Et, là, je serai nu, offert à ton regard.

 

Tu me caresseras, tu pourras me goûter,

Tout ce que ton désir voudra bien te dicter.

Et je serai heureux de ces si doux égards