Prendre possession

De toi est ma vraie passion

Tu es toute à moi

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Tenue de salon

Quand le salon de la littérature érotique m’inspire quelques mots, même sans m’y rendre, grâce à une conversation.

Vous alliez au salon d’une littérature

Qui faisait la part belle aux coquines lectures.

C’était un beau dimanche, une belle occasion,

Et de votre tenue alors nous devisions

Je craignais de vous voir affronter les frimas

De cette fin novembre au rigoureux climat,

Vous m’aviez rassuré en évoquant sans peur

Des lieux où vous alliez la suave chaleur.

Vous fites votre choix en votre âme et conscience,

Et même sans vous voir j’avais toute confiance

En votre goût certain pour trouver votre mise.

Vous étiez ravissante et j’eusse aimé y être,

Pour que réellement je puisse vous connaître,

Mais ce n’est, espérons, qu’une partie remise.

Offrande

Accroupie et offerte

À mes caresses expertes

Sur le lit, l’oreiller, 

Tous ses sens éveillés.

Ses fesses rebondies

Me rendent plus hardi

Sa divine cambrure

Invite à l’aventure.

Ses hauts talons aiguilles

Me charment, m’émoustillent.

Je veux la posséder

Ça me rend obsédé.

J’ai donc sorti ma bite,

En tous sens je l’agite.

Sur elle sans attendre

Je souhaite me répandre

Pour qu’à jamais mon sperme

Marque son épiderme

Cassandre assassinée

Atone,  alors c’est donc à cause

De ces nuits que l’on te propose

Que tu es tombée de sommeil

Au fond de ce lit tout propret,

Pour mieux te réveiller après

Et nous promettre des merveilles

Las, et tous ces amants qui passent

Avec leurs serres de rapaces.

N’ont ils jamais pu entrevoir

Que c’était contre ta nature

De les trouver dans leur voiture

Quand à peine tombait le soir

Donc n’en fais surtout pas des tonnes,

Lorsque sans fin tu t’abandonnes,

À des amours imméritées

En échange de ces promesses

Qu’on ne te fait que pour tes fesses.

Ne t’en laisse jamais compter