C’est aujourd’hui le premier anniversaire de ce blog. Aussi, que pouvais je faire d’autre que de maltraiter un sonnet classique, comme je le fis quand tout a commencé

Merci Françoise.

Et merci au peuple des oulimots pour ce beau cadeau

merci les ouligens

Que j’aime ton si beau buisson ma chère ! Royaume

De désirs prometteurs ma douce dévoyée !
Quand vient mon vit bandant, aux délicats arômes
Tu touches ton clito, largement déployé

Je te suis si servile et depuis l’an dernier

Je te sers, et ce, malgré cette assemblée d’hommes

Qui aiment à te couvrir de sirop de cordum
(Je t’imagine encore, dans leurs bras, frétiller).

Que j’aimais ces orgies, ces amants si obscènesTous pendus à tes mots, tu en étais la Reine.
J’allais jouir cet hiver. – En toi, ma mie, en toi !
Oh ! dans ton cul sans fard j’allais tremper ma pine
Et j’en étais si dur. – Car, qui m’eût dit, Delphine,
Que ton coeur à présent avait changé pour moi ?

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