Un sonnet Parti Culier

Je ne me lasse pas de regarder tes fesses

Et je n’aurai de cesse, éminemment salace,

D’y donner des caresses. Ah ce que j’en suis schlass !

Il est si bien en place et absent de mollesse.

 

Alors, je le confesse, j’en aime la surface.

Et jamais ne m’efface alors que,  dans la liesse,

Ma queue, qui s’interface avec toi ma déesse,

Se relève et s’abaisse sans faire volte face.

 

Ce n’est que la préface. Alors, ma pécheresse,

Il faudra que j’agace ton trou, sans rudesse,

D’un service trois pièces avide et plein d’audace.

 

Il faudra que ça passe avec délicatesse

Ou alors dans l’impasse on sera, ma druidesse,

Because It’s so priceless to handle your sweet ass.

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