Cunnisonnet (2)

La tête entre tes cuisses. Ô comme je voudrais

Y être en ce moment, m’y réfugier encore

À l’abri des soucis, à l’ombre de ton corps.

Ta toison est pour ça bien mieux qu’une cédraie.

 

Ne plus penser à rien d’autre que de lécher

Tes lèvres et ton bouton en d’infinies caresses,

Aller me perdre aussi au sillon de tes fesses

Et au reste du monde alors être caché.

 

J’y passerai le temps qu’il faut. Jusqu’à ce que

Ton plaisir et le mien, mêlés étroitement,

Aient eu l’effet sur nous d’un merveilleux calmant.

 

Puisses tu être alors ce doux asile que

J’appelle de mes vœux. Et alors ce moment

Sera pour tous les deux un bel apaisement.

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