Attente

La patience était mon point fort,

La voilà mise à rude épreuve.

J’en ai l’incontestable preuve

Avec les surhumains efforts

Que je produis, ces derniers temps,

Pour ne pas plus tôt m’en aller,

Je dois ma hâte ravaler.

Depuis le temps que je l’attends

Ce doux moment où, réunis,

Je pourrai enfin déposer

Sur tes lèvres de doux baisers

Sinon pourquoi pas un cunni ?

Cela demeure t’embrasser.

Je crois t’aimer décidément,

De haut en bas pareillement.

Tu n’en es, je crois, pas froissée.

Entre tes cuisses écartées

Ma langue ira, sans se lasser

De la fente au bouton passer

Et rien ne pourra écourter

Ce temps où, tout à ton plaisir,

Je ferai une ode à ton corps

En allant au devant encore

Du plus secret de tes désirs.

Voudrais tu ma queue ? Tu l’auras

En bouche, en con, en cul, selon

Tes désirs. Et tel un frelon

Mon dard partout te piquera.

Lorsque, repue, tu poseras

Ta tête au creux de mon épaule,

Je devrai garder mon contrôle

Pour ne pas t’écraser dans mes bras.

C’est je le crois pour très bientôt.

Alors, sur les doigts de mes mains

Je recompte, tous les matins,

Combien il reste de dodos.

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