20180904 : oulimots

Suivant la contrainte du 04/09 des oulimots :

Menthe, Étreindre, alvéole, lâcher-prise, irrépressiblement, hanter, sucré, nectar, narcolepsie.

 

Elle m’avait fait un thé à la menthe pour m’aider à revenir de mon voyage dans la matrice. Je le sirotai doucement. J’avais envie d’être en possession de tous mes moyens pour lui faire l’amour. Nous  en profitâmes pour bavarder un peu. Elle m’apprit par exemple qu’une des cause de sa claustration volontaire était sa narcolepsie, beaucoup trop dangereuse à vivre en extérieur. Elle ajouta en souriant qu’il ne faudrait donc pas que je me formalise si elle venait à s’endormir pendant que je serais en train de l’éteindre. Je l’interrogeai sur les murs de sa chambre tapissés d’alvéoles. Elle me dit qu’un autre de ses troubles était d’être hantée par d’horribles cauchemars qui lui arrachaient des hurlements nocturnes. Par conséquent, suite à des plaintes de son voisinage, elle avait dû insonoriser son intérieur. Toutes ces confessions. J’étais troublé. Mais irrépressiblement attiré par elle. Son étrangeté me fascinait plus que jamais. Je ne voulais que plus la faire jouir pour lui procurer cette sensation de  lâcher-prise qui semblait lui faire tant défaut.

 

J’avais récupéré. Il était temps de m’occuper d’elle. Je lui fis lever les bras et lui passai son t-shirt au dessus de la tête, découvrant une poitrine menue et ferme dont les tétons dardaient déjà fièrement. J’en pris un en bouche, l’autre entre mes doigts, le faisant rouler avec douceur. Puis j’alternai succions mordillements, pincements et caresses sur chacun d’entre eux. Elle renversa la tête et soupira.

 

  • C’est tellement différent de… oh… mais tellement bon…

 

Je l’allongeai alors. Puis, soulevant son bassin, fis glisser pantalon et culotte le long de ses jambes. Son pubis était parfaitement glabre.

 

  • Tu épiles absolument tout ? C’est dommage. Si je m’en réfère à la couleur de tes cheveux, tu dois avoir une toison acajou des plus ravissante. Aurais-tu succombé aux diktats d’Internet ?

 

  • Absolument pas. C’est juste que c’est plus “pratique” avec les jouets. Quand je couche avec une fille dans mes aventures virtuelles, j’aime bien l’option “hairy”.

 

Elle était nue maintenant, couchée sur son lit, les jambes légèrement pendantes. Je m’agenouillai entre elles et les écartai un peu pour placer ma bouche sur ses lèvres. Elle était déjà humide d’excitation. Je me mis à la lécher, lentement, lui laissant le temps d’apprécier ma caresse. En sus de ma langue, je prenais doucement ses lèvres entre les miennes, les agaçant légèrement de mes dents. Son nectar avait un goût légèrement sucré dont je me repaissais. Elle gémissait. Une sorte de psaume inarticulè mais dont je devinais le sens. Il était temps de m’emparer de son bouton. Je le découvris du bout des doigts. Elle se tendit. Je me mis à l’aspirer.

 

  • C’est doux… oh… pas comme mon…ah… mais c’est… continue…

 

Je ne me fis pas prier, variant mes attouchements sur son sexe autant que je le pouvais. Ses hanches, prises d’une houle sensuelle, ondulaient à présent. J’insistai, attentif à la moindre de ses réactions. Elle finit par me broyer les tempes dans un grand cri. Puis son corps se relâcha.

 

  • C’est tellement plus… humain. On continue ? Je vois que tu es en condition.

 

Et elle posa sa main sur mon jeans, massant mon entrejambe gonflé. Elle désirait passer à la suite. Moi aussi. Apprécierait-elle tout autant ? Je l’espérais.

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