20180905 : Oulimots

Sous la contrainte du 05/09/2018 des oulimots :

Océan,  bain, sirène, rouleaux,  printemps, vernis, soleil, pluie, envie

Elle semblait réellement décidée à passer à l’étape supérieure.

  • Mets toi nu toi aussi, je veux te voir. Contempler un vrai corps d’homme.

Je m’exécutai. J’étais à présent nu devant elle, la queue dressée. Elle l’agaça distraitement du bout de ses ongles vernis.

  • J’ai envie de te goûter. Le puis-je ?

Elle n’attendit pas ma réponse et m’engloutit jusqu’à la garde. J’étais sidéré qu’elle pût ainsi me prodiguer une gorge profonde malgré son inexpérience. Elle me libéra avec une exaspérante lenteur, un filet de salive lui coulant du menton jusqu’aux seins.

  • J’ai vu ça dans mes explorations sur le cyberspace. Les hommes semblent adorer. C’est bien ?
  • Tout est bien dans la mesure où tout le monde y trouve son plaisir. Qu’as tu vu d’autre ?

Sans me répondre elle commença à faire glisser la pointe de sa langue le long de ma hampe, du gland jusqu’aux testicules. Puis prit le chemin inverse et me coiffa de ses lèvres. Les joues creusées elle m’aspirait avec une volonté non feinte en faisant aller sa bouche d’avant en arrière. Internet ne lui avait pas apporté toute la science fellatrice mais on sentait sa soif d’apprendre. C’était diablement excitant et, pour essayer de me distraire de mon envie de jouir, je me focalisai sur une sirène qu’on entendait par la fenêtre restée ouverte. Dehors le soleil avait fait place à la nuit et une odeur de pluie entrait délicatement dans la pièce. Je me dis que nous avions vraiment un printemps pourri dans une nouvelle tentative de songer à autre chose que ma reddition proche. Je la saisis par les tempes, plus pour la calmer que pour lui guider mon rythme.

  • Doucement ma belle, il ne faudrait pas que je vienne trop vite. Et peut être ne souhaites tu pas me boire.

Elle m’ôta de sa bouche. Sa main prit lentement le relais.

  • Non, pas ce soir. Par contre je veux te voir jouir, sentir la chaleur de ta semence sur moi.

Et elle accéléra son mouvement de va et vient tout en me massant délicatement le périnée. Elle s’allongea de nouveau sur le lit, m’entraînant avec elle. Elle me branlait maintenant avec frénésie, mon sexe pointé sur son ventre. Je ne résistai pas longtemps à ce traitement et éjaculai à grand jets sur elle. J’avais l’impression que jamais je n’allais m’arrêter et que j’allais la noyer sous un océan de foutre. Je finis enfin par cesser de me répandre et m’allongeai auprès d’elle.

  • Une sensation que la virtualité ne permet pas encore de vivre. Merci pour ta jouissance.

Elle se massait délicatement l’abdomen avec mon sperme, l’air heureux. Puis, subitement, saisissant le rouleau d’essuie-tout qui était sur la table de chevet, s’en essuya les mains et le corps

  • Navrée mais je n’ai pas l’habitude d’être poisseuse ainsi. Je vais me faire couler un bain. Tu viens ?

J’étais un peu refroidi par ce comportement un peu froid, mécanique. Surtout après sa première réaction. Je n’arrivais toutefois pas à lui en vouloir. Je la suivis jusqu’à la salle de bain.

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