1812

Je rêve à vous souvent et, la queue à la main,

Je donne libre cours à de troubles pensées.

Je ne peux m’empêcher d’ainsi me caresser

Avec, dans le regard, la courbe de vos seins

 

Vous êtes de moi proche et à la fois si loin

Et, quand avec vos amants du temps vous passez,

J’aime perdre du foutre. Il vous est adressé.

Vous penser avec eux m’excite au plus haut point

 

Ce désir à distance qu’ainsi je sublime

En me faisant jouir est une preuve ultime

De la complicité que nous avons tous deux.

 

Car je sais que, consciente de votre pouvoir,

Vous prenez du plaisir à me faire savoir

Dans tous leurs détails vos moments libidineux.

 

2 réflexions sur “1812

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