20181017 : oulimots

Des contraintes ? Après moi le déluge !

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La reprise de mes entraînements de running allait être difficile. Quelques kilos étaient venus ceindre ma taille malgré des habitudes alimentaires que j’espérais inspirées par la diététique de Crète. Et ce n’était plus tout à fait ça au niveau du tonus musculaire. Bref, ça n’allait pas être rien, d’autant que des amis m’avaient inscrit à un marathon en relais, arguant que j’avais dans les jambes les dix kilomètres que j’aurais à parcourir et qu’une fois la passation faite, je n’aurais qu’une envie, celle de franchir la ligne d’une course solo. Ben voyons…

C’est avec ces appréhensions que fis ma première sortie de l’année en compagnie de Christine. Une machine à faire des trails cachée sous les traits d’une jolie brunette. C’était sympa cette proposition. Seul je n’aurais jamais eu le courage. D’autant que le temps était plutôt à la pluie. Elle allait m’attendre m’avait-elle dit et s’il fallait marcher eh bien nous marcherions.

Nous voilà donc partis sur ces chemins forestiers dont Christine connaissait chaque caillou et dont elle saurait m’éviter tous les pièges. Je tenais relativement bien le coup. Quand soudain un véritable déluge s’abattit sur nous. Impossible d’y voir plus loin que le bout de nos chaussures. Il nous fallait nous abriter en attendant que ça passe. Il y avait une sorte de petite grotte à proximité où nous nous rendîmes. Christine sortit une couverture de survie de son sac et nous enveloppa dedans.

Nous étions donc enlacés, le visage à quelques centimètres l’un de l’autre. Je voyais la peau de son cou luire de la pluie mêlée à sa transpiration et cela provoquait en moi un trouble certain. Au point qu’au bout d’un moment Christine me demanda si j’avais un bidon dans mon collant ou si c’était la joie de courir avec elle. Et, avant que j’ai pu dire ouf, elle colla ses lèvres aux miennes en m’agrippant par les fesses pour me coller un peu plus contre son corps. Je lui rendit son baiser. Puis m’égarai dans son cou. Sa peau était légèrement salée, c’était délicieux. Christine avait maintenant saisi mon sexe à travers le léger tissu et me massait doucement et fermement à la fois. J’allais exploser. Je le lui dis. Elle stoppa. Et, regardant dehors, vit que la pluie avait cessé. On entendait aussi des voix approcher.

– Tu t’en sors bien, il faut rentrer avant la nuit. Mais tu ne perds rien pour attendre. Cet entraînement n’est pas le dernier.

J’aquiesçai avec un large sourire. Je venais en effet de retrouver une motivation sans égale.

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