Punition

Saline/salin, écume, tintinnabuler, briser, Trafalgar, dragon, drakkar, fureur, chamarré(e)

C’était la contrainte du 11 avril 2018 des oulimots. J’en ressors une variante de la naphtaline

Tu m’avais fait un sacré coup de Trafalgar, la dernière fois que tu étais sortie sans moi, en te pendant au cou de ce bellâtre à l’uniforme chamarré de dragon. Et tu avais eu l’outrecuidance de trouver capiteuses les notes de Drakkar Noir dont ce godelureau s’était aspergé. Ça aurait pu n’être qu’une incartade que je t’aurais pardonnée si tu m’avais fait assez confiance pour m’en parler. Hélas, tu t’étais tue et c’est un tiers, présent sur les lieux, qui avait vendu la mèche.

Tout cela m’avait plongé dans une fureur sans nom et, maintenant que tu me revenais, je n’avais qu’un but. Briser en toi toute velléité de jouer avec un autre que moi sans m’en rendre compte dans les moindres détails.

Je t’avais donc attachée à la croix de Saint André qui trônait dans le salon, jouissant de la musique des chaînes qui tintinnabulaient à tes chevilles et tes poignets. Les premiers coups de badine que je t’assénai te firent sursauter et tu me supplias du regard. Je n’en eus cure et t’en infligeai de nouvelles volées. Tu avais maintenant le corps rougi et l’écume aux lèvres sous le bâillon auquel je t’avais assujettie.

Je te jugeai maintenant à point. Je te détachai donc pour t’installer face contre terre, le cul bien relevé. Ton sexe luisait du plaisir que tu avais pu prendre à cette correction et, de deux doigts fermes, je m’assurai de son moelleux avant de les porter à ma bouche, goûtant ainsi les notes salines de ta mouille. Il était temps de te foutre, ce que je fis avec la force et la détermination nécessaires pour te rappeler mon autorité. Et, plus tu gémissais, plus profond, plus vite j’allais. J’écartai tes fesses, durement, pour me repaître de la vue de ton œillet qui s’ouvrait et se fermait spasmodiquement.

Comme si je n’attendais que ce signal je me retirai de ton con pour t’enculer jusqu’à la garde. Le bâillon étouffa à peine le grognement animal que tu poussas. Je te pilonnais désormais comme si je voulais t’ouvrir en deux. Ce à quoi tu semblais résignée, comme l’attestait la cambrure stoïque que tu opposais à mes coups de boutoir.

Mais il me fallait parachever ma possession. Je me retirai donc, te fis tourner face à moi et te retirai ton bâillon avant de te fourrer ma queue pleine de tes humeurs au fond de la gorge, ce qui t’arracha un hoquet et quelques larmes. Rien de plus. Tu acceptais la sentence avec courage.

Il ne me fallut que quelques va et vient entre tes lèvres avant de couvrir ton visage et ta poitrine de longues giclées. Tu dus enfin me nettoyer à coups de langue.

La punition avait assez duré et je te couvris d’un kimono avant de te prendre dans mes bras.

— Regarde ce que je suis obligé de te faire quand tu n’as pas été assez sage pour tout me raconter. Faut-il que j’en vienne à te fouetter ?

Tu ne me répondis pas mais la lueur de défi qui traversa brièvement tes iris me fit penser que, peut-être, nous n’en étions qu’aux prémices de cette nouvelle forme de relation.

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