Communion

Contrainte : force, maison, bulldozer, blocage, atout, conséquence(s), convaincre, dynamisme, choc

Elle avait la détermination d’un bulldozer, lui était plus réservé. Alors, même avec son dynamisme, il lui fut difficile de le convaincre. Et, une fois qu’elle y parvint, il fallut tout de même attendre de bonnes conditions avant de passer à l’acte. Ce fut le cas lorsqu’un ami à elle leur prêta une maison un peu isolée, ce qui était un atout non négligeable pour ce qu’ils avaient à faire, ou plutôt, ce qu’elle voulait lui faire. Ils étaient donc là, sur la terrasse. On n’entendait que le chant des oiseaux. Elle s’était déshabillée et l’avait invité à en faire autant. Il avait accepté volontiers, d’autant plus que le temps, au beau fixe, se prêtait à la nudité. Elle.s’approcha de lui et, sans un mot, l’embrassa langoureusement. Elle se mit aussi à le caresser, alternant force et douceur. Cela fit tomber ses derniers blocages et il s’abandonna complètement à ses mains expertes.

— Le veux-tu maintenant ?

— Oui. Mais sois douce.

Elle le fit donc s’allonger sur un bain de soleil au bord de la piscine. Un coussin sous son ventre surélevant ses fesses.

— Détends toi. Je reviens.

Une légère sensation de fraîcheur l’envahit alors qu’elle commençait à oindre son anus d’une bonne dose de gel. Il se mit à respirer un peu plus profondément et se cambra un peu plus sous la caresse. Il sentit un premier doigt le pénétrer. Qui se mit à coulisser en lui sans entrave.

— Encore…

Elle joignit son index au majeur qui était déjà en lui. Sans forcer il l’accepta, poussant un soupir de satisfaction. Elle jouait à écarter ses doigts pour le dilater un peu plus. Il semblait apprécier comme l’attestaient ses premiers mouvement de bassin

— Un autre ?

— Oui…

L’annulaire pénétra à son tour dans le cul offert. Puis l’auriculaire. C’étaient désormais quatre doigts qui le fouillaient.

— Veux-tu que j’aille plus loin ? Ce n’est pas sans conséquence, tu sais ?

Il ne répondit rien mais poussa son bassin contre la main de sa maîtresse. Elle le prit comme un acquiescement. Elle retira donc ses doigts et couvrit sa main de gel avant de la présenter, le pouce en opposition des autres doigts, à l’orée du trou ouvert. Elle commença à pousser. Il ne se dérobait pas, bien au contraire. Et, inexorablement la main le pénétra. Il eut un choc et poussa un cri quand elle finit par entrer complètement en lui. Elle le possédait jusqu’au poignet désormais. Il soufflait, gémissait, de douleur et de plaisir mélangés. Le poing allait et venait librement. Une sensation incroyable.

— Tu es désormais tout à moi. Tu aimes ?

Il grogna de satisfaction. Ils étaient maintenant irrémédiablement liés.

 

(écrit pour les oulimots du 30/04/2018)

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