A taste of debauchery (3)

À petits coups de langue, comme une chatte nettoie ses petits il tenta de redonner son lustre à celle de sa Dame, comme elle le lui avait ordonné.

Il dut hélas abdiquer au bout d’un moment. Ses efforts, loin d’arranger les choses, semblaient ne les faire qu’empirer et les gémissements générés par l’entreprise ne semblaient pas du goût des personnes qui attendaient que la place se libère. Alors il rajusta Madame. mais conserva sa culotte en poche. La fraîcheur de l’air ambiant lui était nécessaire lui dit-il. Le temps de trouver des lieux plus propices.

Il était temps de fuir.

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