Plaisirs de concert

(image by Alla Sokolova on Flickr)

 

Mots contraints du 25/01/2018 : Gloire, Machin, Réglisse, Palonnier, Charlotte, Ylang-Ylang, Clystère, Mâchonner, Palper

Je t’ai remarquée entre toutes à peine entré dans cette salle de concert. C’était la scène qui était sous le feu des projecteurs mais c’est toi qui prenais toute la lumière. Alors j’ai cessé de mâchonner le chewing-gum à la réglisse que j’avais dans la bouche pour me donner une contenance, je l’ai enfermé dans un mouchoir que j’ai mis dans ma poche et, prenant mon courage à deux mains, j’ai eu l’audace de déposer un baiser dans ton cou. Tu as semblé apprécier mon initiative à en croire la façon dont tu as renversé la tête en arrière pour m’offrir un peu plus ta gorge. Je t’ai ensuite prise par la taille et je t’ai embrassée à pleine bouche. Nos langues se sont aussitôt trouvées pour danser un ballet endiablé tandis que nos corps se collaient l’un à l’autre.

Puis tu as reculé.

— Dis donc ! C’est un sacré machin que tu as dans ton pantalon ! C’est juste moi qui te fais de l’effet ? À moins que dans le civil tu ne fasses dans l’outil de levage.

Je n’ai pas su que répondre. Je ne l’aurais pas pu cela dit. Car, tout en commençant à me palper l’entrejambe, tu m’as fait un bâillon de tes lèvres.

Je bandais comme un fou, prêt à exploser. Alors tu as cessé tes caresses et tu m’as entraîné dehors. Et, une fois dans un bosquet à l’abri des regards, tu as baissé mon jeans et mon caleçon. Et tu t’es suspendue à mon membre, comme pour t’assurer de sa solidité. Ceci fait, tu as posé tes mains sur un tronc d’arbre et as tendu tes fesses vers moi.

— Encule-moi. Fort ! Et donne-moi tout ton jus !

Ce n’était plus du tout la même fonction. De palonnier tu voulais donc faire de ma queue un clystère.

Et c’est ainsi que, grâce à toi, j’ai connu ce soir là ma première sodomie.

Nous en avons pratiqué d’autres depuis mais celle-ci restera toujours ancrée dans ma mémoire par sa fraîcheur et sa spontanéité. Et aussi parce que j’ai découvert à cette occasion que ta peau prenait des accents d’ylang-ylang quand tu parvenais à l’orgasme. Et ça, même après des années, ça me rend toujours aussi dingue.

Gloire à toi Charlotte.

Les origines

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