Un nouveau point de vue

Mot contraints du 28/01 : entrave, chuchotement, empreintes, sapide, cyprine, ventre, toison, morsure, ordre

 

« Entrez ici sans entraves. Elles viendront peut-être après si tel est votre souhait »

L’accueil de ce club avait le mérite d’être clair. Et c’était ce que je cherchais, même si je ne savais pas encore comment j’allais me positionner. Je me savais plutôt doux et soumis. L’annonce semblait donc tomber sous le sens pour ce qui me concernait. 

Cette soirée allait me faire basculer. 

C’est en circulant dans l’établissement que j’avais vu ce couple. Elle, attachée à une croix de Saint André, le ventre zébré par les morsures d’un fouet, et les yeux bandés. Lui, l’observant avec circonspection avant de s’adresser à moi. 

— Cher ami, cette gourgandine mérite que l’on s’occupe dignement d’elle. Mais ce soir je crois qu’elle a besoin de changement. Si vous le désirez je vous cède ma place. 

Cela avait été formulé dans un chuchotement, sûrement pour qu’elle ne l’entende pas, mais de façon très péremptoire. Je ne me savais pas un air de tourmenteur mais, pour cet homme, cela semblait être dans l’ordre des choses. 

J’étais un peu pris au dépourvu. Par quoi commencer ? Je décidai d’aller tâter le terrain en prenant à pleine main sa toison, chose paraît-il rare en ces lieux. Elle avait les poil soyeux. Je les tirai plus fortement, comme pour les lui arracher. Elle poussa un cri de surprise et douleur mélangés tout en esquissant un mouvement de recul, vite freiné par ses liens. Et, si j’avais craint un instant d’avoir été un peu dur avec elle, la coulée de cyprine qui maculait maintenant l’intérieur de ses cuisses me prouvait que j’étais dans le vrai. J’en prélevai du bout des doigts avant de la goûter. Son plaisir était sapide. J’en étais ravi. 

Il était temps de la détacher. Je la pris par sa laisse et la fis allonger à plat ventre sur un banc, son cul offert. Je voulais la marquer. Mais pas forcément en la fessant. Elle avait reçu assez de coups à mes yeux et une dilatation me semblait une bonne alternative. Alors je saisis un tube de lubrifiant à proximité et commençai à lui en oindre la rondelle. Avant de lui fourrer deux doigts sans autre forme de procès. Je les faisais aller maintenant aller et venir sans problème et, les faisant tourner, je la dilatai un peu plus. J’ajoutai un doigt sous le regard surpris de son maître habituel. 

— Elle n’est pas si « disponible » à l’accoutumée. Mais ne cessez pas je vous prie. Je veux voir jusqu’où elle peut aller.

Et, donc, mon auriculaire finit par rejoindre ses comparses. Elle ondulait des fesses, ne sachant pas visiblement si elle voulait fuir ma possession ou s’y ouvrir d’avantage. 

Je la travaillai longtemps ainsi. Avant de mettre mon pouce en opposition et de pousser. Inexorablement. Elle hurlait, se débattait mais se projetait en direction de ma main Jusqu’à finir par l’avaler. 

Je ne fis pas beaucoup durer les choses. C’était son premier fist et c’est une pratique éprouvante. Alors je me retirai d’elle, la laissant pantelante. .

Puis l’homme me fit un signe entendu de la tête. Elle ne m’avait pas vu et ne le devait pas. Alors je pris congé. 

En me disant que je lui avais laissé une empreinte indélébile. Ce souvenir allait en tout cas l’être pour moi.

 

Les origines

 

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