Femme-fleur

La crise était était finie et on se retrouvait

L’éloignement avait aiguisé notre faim 

Nous pouvions à nouveau nous consumer enfin

La terre de ce champ était le lieu parfait. 

****

Elle m’avait manqué et, je vous le confesse,

Pensant à son corps nu j’avais plus que rêvé

Alors en l’ayant là je lui ai enlevé 

Un à un ses habits, l’ouvrant à mes caresses.

****

Ses cuisses j’ai ouvert avec plein de tendresse

Et puis je l’ai léchée, je buvais à sa source 

L’eau coulait de ses lèvres en abondante course 

Humidifiant le sol au dessous de ses fesses.

****

Et puis là, sur le sol elle s’est renversée

Tout entière à l’orgasme que je lui offrais.

Et de son sexe nu, ouvert et détrempé

A jailli une fleur qui n’a jamais fané.

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