Après la tempête

Je la voyais enfin, cette fois pour de vrai

La vie nous accordait cette divine chance

Enfin libérés, nous laissions parler nos sens

Nus, enlacés et fous, l’un de l’autre givrés

****

Des plaisirs de la chair elle était sevrée

Alors je l’ai léchée avec calme et patience

A ses lèvres perlait le jus de sa jouissance

Et le puissant parfum de son corps m’enivrait

****

Elle a pris son plaisir, s’y est abandonnée

Ma bouche sur son con je le lui ai donné

Jusqu’à ce qu’elle crie. Mon but était atteint

****

Elle a dû s’en aller, son temps était compté

De ce bref temps il a fallu se contenter

Mais j’ai gardé son string : bien modeste butin

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