Toy StoryX

Il pleuvait. On était au printemps et la liberté de sortir nous avait été ôtée. Il fallait alors faire mauvaise fortune bon cœur et s’occuper à la maison.

J’avais décidé pour ma part de mettre un coup de propre à ma collection de jouets.

Ils étaient donc étalés sur la couette.

Il y en avait de toutes les tailles, de toutes les formes, aussi bien pour remplir que pour vibrer en surface, pour contenir comme pour habiller.

Je les regardai longuement. Mes goûts, mes appétits avaient évolué et certains n’avaient plus vraiment leur leur place ici. Dommage.

Mais à les regarder je fus pris de nostalgie : ils avaient été de fidèles compagnons de jeu et m’avaient accompagné dans l’affirmation de mes sens. J’avais progressé grâce à eux. J’avais comme une dette envers eux. Et je ne voulais pas les abandonner sans un baroud d’honneur.

D’autant plus qu’une légère fringale venait de me prendre. Je me sentais palpiter d’envie. C’était une belle occasion de jouer avec eux une dernière fois avant qu’ils ne cèdent la place à leurs successeurs dans le tiroir.

J’avais déjà une idée du programme. Alors je me mis nu.

Je commençai par masser délicatement mon anus avec une noix de lubrifiant. Puis j’y présentai le plug de mes débuts. Il me pénétra facilement. Je redécouvris alors les sensations qu’il avait pu me procurer quelques années auparavant. C’était un goût de nostalgie plutôt agréable.

Il me fallait toutefois le compléter. Mon sexe s’était relevé et je le massais doucement avec un peu de lubrifiant. Puis je pris la petite gaine de latex achetée pour agrémenter mes plaisirs solitaires. Elle ne pouvait plus m’offrir les sensations du jouet qui lui avait succédé.

Elle était toutefois encore assez étroite et confortable pour faire monter en moi d’agréables sensations qui me faisaient me contracter sur ce que j’avais entre les fesses.

Je ne voulus toutefois pas jouir en elle. Je me retirai donc, raide et luisant comme je l’eusse été d’un vrai sexe féminin, et pris ma mini wand.

C’est avec elle que j’avais découvert le plaisir de la stimulation de mon frein et je voulais lui rendre l’hommage d’une dernière coulée.

Je la branchai et appuyai sur le bouton marche. Elle démarra comme au premier jour.

Je commençai à me la passer sur le périnée. Puis le gland. Pour finir, comme à l’accoutumée,  stimuler l’étroite bande de peau située à sa base. 

Elle me faisait toujours vibrer. C’était bien.

Je jouai ainsi un moment, essayant de me retenir le plus longtemps possible. Mais, tout passés de mode qu’étaient ces jouets, ils me firent rendre les armes avec une efficacité redoutable.

Il n’était plus question de les abandonner.

Alors je les nettoyai avec une grande tendresse avant de leur chercher une nouvelle place. J’avais un joli panier qui entrait pile dans le tiroir du bas du dressing. Ce serait donc ici qu’ils attendraient désormais que je leur redonne vie.

Et puis ma matinée reprit son cours.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s