Remuer le gigot

Nous attendions mes beaux parents pour le traditionnel repas de Pâques. Tu t’affairais aux fourneaux et une appétissante odeur avait envahi notre appartement. Je parcourais distraitement la presse du jour sur la tablette quand tout a dérapé.

— Chéri ? Tu as un moment ? J’aimerais que tu m’aides

— Je ne suis pas très compétent en cuisine mais si je peux t’être utile.

Je me suis avancé vers la cuisine. Tu étais belle dans ta robe de printemps que tu avais protégée de ce tablier rose floqué d’un « c’est qui le chef ? » parfaitement ridicule. Tu venais de finir le dessert et tu étais couverte de farine. Je ne sais pas pourquoi mais ça m’a excité. Alors quand tu m’as demandé de remuer le gigot j’ai perdu la tête.

Je t’ai prise par la taille et t’ai fait asseoir sur le plan de travail tandis que ma langue partait à la recherche de la tienne. Et puis j’ai glissé ma main sous ta robe. Ton tanga n’a pas été longtemps un obstacle et j’ai commencé à te fouiller de mes doigts. Tu as été très vite trempée. Alors j’ai fébrilement défait ma braguette et t’ai embrochée d’une seule poussée. Tu as refermé tes jambes dans mon dos et tu as poussé ton bassin contre le mien. Nous avons baisé furieusement mais sans un mot et, au moment où tu as joui, tu as mordu mon épaule.

C’est l’odeur de brûlé qui sortait du four qui nous a ramené sur terre. Mais je ne crois pas que nous dirons un jour à tes parents pourquoi nous sommes finalement allés au restaurant.

2 réflexions sur “Remuer le gigot

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