L’écrivain

Il s’en est fallu de très peu, de presque rien. Nos trajets auraient pu simplement se croiser mais nos existences demeurer parallèles. Et puis il y a eu cette brise légère qui a porté vers toi ces mots que j’écrivais. Tu as rougi, souri, tu n’étais pas choquée. Pourtant c’était très cru ce que je rédigeais. Tu es venue vers moi ma feuille dans la main et tu as déclaré qu’elle avait de la chance celle qui m’inspirait de si torrides mots.

— Et s’ils étaient pour vous ? 

— J’en serais très flattée. Et croyez-moi Monsieur je ne laisserais pas repartir leur auteur sans l’avoir épuisé de douces attentions 

Et tu as pris ma main, l’as portée à ton sein 

— Sentez-vous à présent l’effet qu’ils ont produit ? Et je ne peux ici décemment vous montrer ce qui peut se passer un petit peu plus bas. Mais si vous me suivez vous en saurez plus long. Et je connais un coin qui serait très propice

J’ai payé ma conso. Et puis je t’ai suivie. Je voulais savoir : je n’ai pas été déçu.

Et, depuis ce doux moment, tout ce que j’écris m’est inspiré par toi, ma muse mon amie, mon amante et bien plus. Tu as rempli ma vie. 

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