Chatouiller le nénuphar

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J’aime quand, sous mes caresses, tu t’ouvres largement. Tu te cambres, gémis, te cabres et t’écartèles pour te donner à moi chaque fois plus avant.

Les frisottis de ta toison que, à ma demande, tu laisses au naturel appellent à la caresse, à goûter ce qu’ils cèlent. Et je passe les doigts dans ton buisson ardent. Que ces boucles sont douces, j’en aime la rousseur.

Puis je souffle doucement dessus, comme pour attiser un peu plus le feu de ton désir, ce qui t’arrache un soupir, et, posant mes lèvres un peu plus bas, je viens boire un peu de tes eaux, te chatouiller le nénuphar au creux de son bassin.

Tu me tiens par les tempes et me guides tandis que je te lèche, te mordille, t’aspire. J’agace de mes dents et à grandes lapées les contours de ton sexe avant de m’attarder sur la tumescence de ton pistil maintenant érigé.

Je dessine maintenant de la pointe de la langue les mots qui vont t’amener jusqu’à l’acmé de ton plaisir.

Tu as refermé tes jambes sur moi dans un spasme. Tu cries à présent que tu m’aimes.

Et enfin c’est un jet qui me remplit la bouche.

Tu as joui. Nous sommes heureux.

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