Mettre le petit Jésus dans la crèche

J’ai envie de vous, c’est un fait indiscutable. Vous le savez et en jouez pour me rendre chaque jour un peu plus dingue de vous. Au point que j’en suis à me demander si je ne vous voue pas un culte. 

Votre corps tout entier est une preuve de l’existence du divin, et même si on sait qu’il est création la nature, on ne peut pas nier que ce qu’elle a fait de vous relève du miracle. Je ne me lasse toutefois  pas d’en vérifier la palpable réalité.

Vos seins sont les coupoles de mon église et je viens y prier le plus souvent possible. Dressées vers le ciel quand vous êtes allongée, elles appellent à venir les baiser en signe d’allégeance. Leurs aréoles en brunissent un peu plus, leurs mamelons s’érigent et me montrent alors la voie du Paradis.

Votre chatte est une cathédrale. Non pas par ses dimensions, mais plutôt par l’atmosphère de grandeur sacrée qui en émane. Ou, paradoxalement, la petite chapelle empreinte de ferveur où l’on vient se recueillir presque en cachette. Quoi qu’il en soit, j’aime à y brûler mon cierge en toute occasion et à perdre sa cire sur l’autel de votre ventre.

Votre cul est mon Golgotha et le terme des douze étapes de ma passion. Et c’est au fond de la grotte qu’il recèle que je viens finir de vous crucifier.

Vous l’avez bien compris, Madame, vous baiser est ma religion. Et j’aime que nous n’attendions pas Noël pour mettre le petit Jésus dans la crèche, mais, au contraire, que tout moment soit une nouvelle fête.

Vous êtes ma déesse païenne.

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