After run

Première sortie de sa nouvelle vie, sur les sentiers qui longent le canal. La reprise n’a pas été si rude finalement et il est heureux quand il cesse sa course. Dommage que là, tout de suite, il ne puisse pas le partager autrement que sur les réseaux sociaux.

Qu’à cela ne tienne. Après ses étirements il prendra une douche réparatrice et sera frais et dispos pour l’accueillir à son retour. 

Le voilà nu à présent. Il aime cette odeur qu’il peut avoir après l’effort ou l’amour mais il sait que l’eau chaude le délassera mieux que tout au monde.

À moins que que. Se caresser ne lui ôtera pas ses courbatures demain mais cela peut être une belle conclusion à son après-midi.

Dont acte. Tandis que le jet lui masse le haut du dos, il empoigne sa queue et fait aller et venir ses doigts. Il grossit lentement, prend tout son temps pour arriver à l’horizontale raideur qui le mènera au plaisir. Il est bien. 

Un bruit de clés. La porte d’entrée qui s’ouvre et se referme et, bientôt, son visage qui se dessine à travers la vitre de la douche. 

  • Il reste de la place ?

Elle le rejoint et rit de son érection

  • Tu m’en aurais privée ce soir ? Vilain ! Heureusement que je suis rentrée en avance. 

C’est elle qui le branle à présent, sa main lubrifiée par le savon liquide. Il se cambre vers elle en gémissant tandis que les gouttes d’eau ruissellent sur son torse. Mais elle en a décidé autrement. 

  • Tourne-toi. Les mains contre le mur. 

Il ne sait que trop bien ce qui va se passer et creuse exagérément les reins, offert, impudique. Un index fureteur se met à explorer sa raie et finit par s’arrêter sur son œillet. Elle hésite un instant. Il souffle. Elle finit par pousser une phalange. 

  • Tu es bien serré. Je t’ai connu plus accueillant. 
  • Après avoir couru je suis toujours un peu contracté 
  • Nous allons y remédier t’inquiète. 

Le doigt tourne et insiste. L’autre main lui malaxe les testicules. Il finit par accepter son majeur. Puis son annulaire. Pas plus 

  • Ce sera assez pour cette fois. Si je continue, j’ai peur de te blesser.

Elle n’en a pas pour autant retiré ses doigts qui vont et viennent doucement dans son mâle fourreau. Elle le branle au même rythme. 

Un jet de sperme vient maculer le pare-douche tandis qu’il se sent se contracter par spasmes sur elle. 

  • Je vais te savonner à présent 

Il va continuer à la laisser faire jusqu’à ce qu’elle ait dénoué chaque parcelle de son corps. Jamais l’expression « après l’effort le réconfort » n’aura eu autant de sens qu’aujourd’hui.. 

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