Dans le vent

J’aime marcher dehors lorsque souffle le vent.

Dans l’espoir que, malin, une jupe il soulève. 

L’éclair blanc d’une cuisse en promenant : un rêve 

Que je retranscrirai, le soir, en écrivant 

****

Cela m’est arrivé, parfois, auparavant

J’en ai rêvé longtemps et sans aucune trêve.

Au point, en y pensant, de répandre ma sève 

Mais rien ne compte à mes yeux plus que le suivant. 

****

Peut-être bien qu’un jour, le vent soufflant très fort

En troussant jusqu’au cul une dame dehors

Fera voler au loin son ultime dentelle 

****

Je serais si heureux de voir virevolter 

Dans les airs un tanga noir, rouge ou bien bleuté

J’en aurais , c’est certain, les yeux qui étincellent 

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