Week-end.

C’est dimanche soir et j’essaie de profiter des dernières heures de mon weekend car demain je reprends le cours normal de ma vie.

J’ai aimé passer ces deux jours en sa compagnie. C’était la première fois que nous nous voyions mais la magie a opéré immédiatement. Il nous a suffi d’un regard et tout a été scellé.

Le café que nous avons pris à sa descente du train ne fut en fait que la dernière couche du vernis de civilisation que nous avions conservé à la suite de nos échanges enflammés de message. La dernière réserve de deux corps qui savent qu’ils se plaisent et qui n’ont plus qu’une seule envie, celle de se fondre l’un dans l’autre.

Alors oui, nous avons discuté en sirotant notre expresso. Mais tu avais ta main déjà bien haut sur ma cuisse et je ne pouvais pas quitter du regard l’arrondi de ta poitrine au travers du chemisier que tu portais sans rien dessous. Les mots ont donc bien vite été vains et je t’ai embrassée. Tu m’as rendu mon baiser tandis que tes doigts se crispaient sur ma queue déjà raide malgré le tissu léger de mon pantalon. 

Il était temps de partir. Nous avons franchi les quelques centaines de mètres qui nous séparaient de ta chambre d’hôtel sans cesser s’échauffer nos sens dès que l’occasion s’en présentait et tu as juste eu assez de patience pour ne me déboutonner qu’une fois à l’abri de la cabine d’ascenseur avant de t’agenouiller devant moi. Tu semblais te soucier comme d’une guigne que l’on puisse nous surprendre et il a fallu que je te demande de te relever quand nous sommes arrivés à ton étage. Tu ne m’en as pas moins conduit jusqu’à ta porte mon membre entre tes doigts. 

Une fois à l’intérieur, nos vêtements sont devenus très vite inutiles. Et, à peine nus, je t’ai portée sur le lit avant de venir te dévorer le sexe. Tu as fini par me prier de te prendre. Je t’ai couverte de toutes les façons possible jusqu’à ce que, tous deux terrassé par la jouissance, nous ne nous effondrions côte à côte. 

Durant ces deux jours nous ne sommes sortis du lit que lorsque ce que nous avions commandé au room service arrivait. Et nous nous sommes aimés autant que nos forces nous le permettaient. 

Et puis il a fallu que nous repartions, chacun de notre côté. Jusqu’à la prochaine fois que nous nous sommes promises. Alors là, alors que la nuit tombe, je repense à chaque seconde que nous avons passé ensemble ainsi qu’à toutes celles qui viendront.

Je ne sais pas encore ce que nous allons devenir mais tu as déjà pris une grande place en moi. Alors reviens quand tu veux. 

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