Carnet de voyage (27)

Je fais les quelques pas qui me séparent d’eux aussi vite que me le permettent mes chevilles entravées par mon pantalon. Je dois avoir une démarche ridicule mais je m’en moque car elle me permet enfin de les rejoindre et, de toute manière, personne n’est là pour regarder. 

Elle est descendue de mon capot et, désormais accroupie devant ma voiture, branle l’homme devant son visage. Elle le lâche et me prend la main avant de la poser sur sa queue 

  • Tu l’as mis en condition, tu vas le vider.

Je l’enserre dans mes doigts. Elle m’a pris dans les siens. 

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