20181018 : oulimots

Une contrainte d’anniversaire :

201481018 daphne

Elle est là, sur le lit, allongée, alanguie.

Serait-elle repue d’avoir été aimée ?

Ou alors aurait-elle encore des envies ?

Peut-être rêve-t-elle. Alors laissons dormir

Cette femme si belle et qui nous fait frémir

Ses lèvres entrouvertes invitent au baiser

L’épaule dévoilée appelle à la morsure

J’en serais bien tenté. Cependant il est sûr

Que je ne souhaiterais nullement la blesser

Simplement du bout de mes dents la caresser

En prémices de tant de choses plus osées.

Si tel est son désir car rien n’est imposé.

Cette déclaration, fantasmée mais sincère,

Sera pour lui souhaiter un bon anniversaire.

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Elle que j’ai croisée

Votre bouche carmin, vos tétons si menus

Accaparent mes yeux depuis cette soirée

Et quitte à être assez durement rembarré

Je me jette à vos pieds sans nulle retenue

 

Je voudrais vous baiser, ô ma belle inconnue.

Ces mots un peu osés pourraient vous effarer

Car je n’ai pas mis de gants pour me déclarer

J’avance à découvert car mes desseins sont nus

 

La balle en votre camp, voudrez vous la jouer  ?

Car mes sens sont à vif et je dois avouer

Que dur est mon désir de vous. Je suis tendu

 

Et je dois m’astiquer souvent pour soulager

Mon affection pour vous. Mais vous êtes engagée

À un autre c’est sûr. Vous m’auriez répondu.

Ce sonnet à ses seins

Ces seins si sensuels que j’ai sous mon regard

Sont de ce monde là une des sept merveilles,

On en est ébloui comme par le soleil

Et ne peut que les aimer à bien des égards.

 

Les prendre dans ses mains et la raison s’égare

Car leur rotondité, à nulle autre pareille,

Donne envie de croquer leurs si tendres groseilles

Et cette perspective me monte au cigare.

 

Je ne me lasserais, si j’en avais le choix,

D’en effleurer la peau de la pulpe du doigt

Ou de les empoigner pour en juger du poids.

 

Pourrai-je les goûter ? Je serais bienheureux

Ils m’inspirent tellement d’élans chaleureux

Et pour les conquérir je serai valeureux.

Cunnisonnet (2)

La tête entre tes cuisses. Ô comme je voudrais

Y être en ce moment, m’y réfugier encore

À l’abri des soucis, à l’ombre de ton corps.

Ta toison est pour ça bien mieux qu’une cédraie.

 

Ne plus penser à rien d’autre que de lécher

Tes lèvres et ton bouton en d’infinies caresses,

Aller me perdre aussi au sillon de tes fesses

Et au reste du monde alors être caché.

 

J’y passerai le temps qu’il faut. Jusqu’à ce que

Ton plaisir et le mien, mêlés étroitement,

Aient eu l’effet sur nous d’un merveilleux calmant.

 

Puisses tu être alors ce doux asile que

J’appelle de mes vœux. Et alors ce moment

Sera pour tous les deux un bel apaisement.

Matinée


Je te vois émerger doucement du sommeil

Et ton corps qu’aucun drap ne masque à mon regard

Mérite, je le crois, les plus doux des égards.

La vue de tes vallées et tes monts m’émerveille.

 

Quand ta peau que caresse un rayon de soleil

Se dévoile à mes yeux, émergeant du brouillard,

J’ai dans l’esprit l’idée de moments égrillards

Car ce que tu m’inspires n’a pas de pareil.

 

Tel un bourdon perdu sans reine des abeilles

Je danse un lent ballet, éperdu et hagard,

Espérant qu’un beau jour tu veuilles de mon dard,

Que ton invitation parvienne à mes oreilles.

Anxiolytique

Souvent attendre trop peut générer du stress.

On se ronge les sangs sans trop savoir que faire.

Dans ces moments la vie devient vite un enfer

Si on subit cela tout en serrant les fesses.

 

Se détendre il le faut. Et la masturbation

Va distraire le corps et apaiser l’esprit.

Un orgasme presto et la vie vous sourit.

En solo ou à deux, c’est selon vos passions.

 

On peut baiser aussi si on en a le temps

Et aussi l’occasion. Et puis après, content,

On voit que c’est passé et que tout va très bien.

 

Cette sorte de soins, naturelle ô combien,

Est, j’en suis persuadé, quasi universelle.

Et Dieu sait si, ma foi, j’en connais les ficelles.

Un sonnet Parti Culier

Je ne me lasse pas de regarder tes fesses

Et je n’aurai de cesse, éminemment salace,

D’y donner des caresses. Ah ce que j’en suis schlass !

Il est si bien en place et absent de mollesse.

 

Alors, je le confesse, j’en aime la surface.

Et jamais ne m’efface alors que,  dans la liesse,

Ma queue, qui s’interface avec toi ma déesse,

Se relève et s’abaisse sans faire volte face.

 

Ce n’est que la préface. Alors, ma pécheresse,

Il faudra que j’agace ton trou, sans rudesse,

D’un service trois pièces avide et plein d’audace.

 

Il faudra que ça passe avec délicatesse

Ou alors dans l’impasse on sera, ma druidesse,

Because It’s so priceless to handle your sweet ass.

Distance

Je t’ai cherchée longtemps, ne te trouvant jamais.

Et puis il y a eu ce fortuit rendez vous

Auquel tu m’as convié. Et depuis, je l’avoue,

Je n’ai jamais cessé de désirer t’aimer.

 

Virtuelle vision, devenue bien réelle,

Tu m’es lors apparue comme si évidente

Avec ton charme fou qui, désormais, me hante.

Je ne sais si tu sais à quel point tu es belle.

 

S’il n’y avait que ça. Mais tu as de l’esprit

À revendre. Et cela me tente au plus haut point,

Surtout quand tu me racontes à brûle pourpoint

Tes rêves les plus fous et que tu m’y inscris.

 

Je suis loin, je le sais, et manque d’occasions

De nous sortir un peu d’une pénible vie.

Cela n’enlève rien à toutes les envies

De toi que j’ai souvent, ô ma douce évasion.

 

C’est donc trop rarement que tu es en émoi

Sous les draps ou ailleurs mais en ma compagnie

Alors, bien que, systématiquement, tu nies,

Peut être n’attends tu pas vraiment après moi

 

Ton absence me tue, la jalousie me mord,

Lorsque je t’appelle et que tu ne réponds pas.

Et, bien que ça m’amène de vie à trépas,

Crever de ton craving est une jolie mort.

 

Il suffit cependant d’un sourire ou d’un mot

Venant de toi. Alors, la flamme se ranime

Et mes sens se réveillent alors, unanimes,

En un élan qui sait transcender tous mes maux.

Hommage

Ma belle, tes tétons, ce dimanche matin,

Ont un rose joli, tellement inspirant,

Que souligne toujours ton sourire mutin

Propre à nous rendre fous, nous tous tes soupirants.

 

C’est avec un plaisir toujours renouvelé

Que nous te contemplons lorsque tu te dévoiles

Avec tes cafés. Et je crois me rappeler

Que ta contemplation me fait frémir la moelle.

 

Alors ne cesse pas d’en boire. Et montre nous

Ce corps dont nous aimons le moindre des atouts.

Tes matins nous ravissent et nous les aimons tant.

 

J’essaie quelquefois de te rendre la pareille.

Hommages que je rend à ce qui m’émerveille

En exhibant mon torse. Instant surexcitant.

 

La Panne

Écrire, mais sur quoi ? Je n’ai aucune idée.

Je crois que j’ai du mal avec l’inspiration,

Je devrais m’accorder une respiration,

Hélas, je n’arrive pas à m’y décider.

 

Alors, tel un Sysiphe poussant son rocher,

Je souffre sang et eau pour pondre quelques mots.

Les voir sur le papier apaise un peu mes maux,

Me dissuade un peu plus d’un jour en décrocher.

 

J’ai cru à mes début que c’était la saison

Des amours qui guidait mes envies de fictions.

Mais le temps passe et n’émousse en rien mon désir.

 

Me torturer ainsi me donne du plaisir.

Masochisme ? Ou alors serait ce une addiction ?

Quoi qu’il en soit, bénie soit cette déraison.