Cet après-midi,

Sur mon sofa, alangui,

J’ai eu cette envie.

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La caresse d’un soir


Vespérale sensualité,

Dont je suis sans cesse habité.

Si seulement le le pouvais,

Ton désir faire s’élever,

Sans cesse je caresserais

Ta si douce peau satinée

Pour de plaisir te faire hurler.

Embrassant tes lèvres ourlées

Pour de tes jus me délecter,

Mais sans cesser de respecter

La moindre de tes volontés

Que je fais miennes en vérité.

Au climax je t’amènerai,

Ce que je te sais adorer.

Et tu dormiras, apaisée,

Couverte de tous mes baisers.

Cannibale

Te dévorer la nuque en un très long baiser

Tandis que, doucement, je caresse ton sein.

Attiser tes désirs, je le fais à dessein

Pour rendre à ton plaisir la tâche plus aisée

Mes lèvres se font tendres, et puis ce sont mes dents

Qui saisissent ton cou. Pour ne plus le lâcher.

Marquer mon territoire, et ne pas le cacher,

Mieux qu’en usant du feu le plus ardent.

Tu as fermé les yeux et tu pousses un soupir,

Des vagues de frissons ont semblé t’envahir,

Et ta main est montée rechercher mon épaule

Veux tu me repousser ? Plutôt me retenir ?

M’affirmer à quel point tu veux m’appartenir ?

M’accorder de ton corps le total monopole ?

Crédit image : un regard coupable on Tumblr