Ce sonnet à ses seins

Ces seins si sensuels que j’ai sous mon regard

Sont de ce monde là une des sept merveilles,

On en est ébloui comme par le soleil

Et ne peut que les aimer à bien des égards.

 

Les prendre dans ses mains et la raison s’égare

Car leur rotondité, à nulle autre pareille,

Donne envie de croquer leurs si tendres groseilles

Et cette perspective me monte au cigare.

 

Je ne me lasserais, si j’en avais le choix,

D’en effleurer la peau de la pulpe du doigt

Ou de les empoigner pour en juger du poids.

 

Pourrai-je les goûter ? Je serais bienheureux

Ils m’inspirent tellement d’élans chaleureux

Et pour les conquérir je serai valeureux.

C’est aujourd’hui le premier anniversaire de ce blog. Aussi, que pouvais je faire d’autre que de maltraiter un sonnet classique, comme je le fis quand tout a commencé

Merci Françoise.

Et merci au peuple des oulimots pour ce beau cadeau

merci les ouligens

Que j’aime ton si beau buisson ma chère ! Royaume

De désirs prometteurs ma douce dévoyée !
Quand vient mon vit bandant, aux délicats arômes
Tu touches ton clito, largement déployé

Je te suis si servile et depuis l’an dernier

Je te sers, et ce, malgré cette assemblée d’hommes

Qui aiment à te couvrir de sirop de cordum
(Je t’imagine encore, dans leurs bras, frétiller).

Que j’aimais ces orgies, ces amants si obscènesTous pendus à tes mots, tu en étais la Reine.
J’allais jouir cet hiver. – En toi, ma mie, en toi !
Oh ! dans ton cul sans fard j’allais tremper ma pine
Et j’en étais si dur. – Car, qui m’eût dit, Delphine,
Que ton coeur à présent avait changé pour moi ?

Victor revisité

Te baiser. Je voulais ton cul belle conquête

Rien qu’à te regarder mon vit levait la tête

Mon amour ! Aller et revenir lentement

Et te faire oublier tous tes anciens amants.

Te baiser. Agrippé aux rondeurs de tes hanches

Et puis frotter mon manche à ta peau toute blanche.

Après t’avoir ôté tes brillants oripeaux

Faire de ton plaisir mes soucis principaux.

Que tu ne puisses voir ce qui sort ou qui rentre

Te baiser. Consumé par le feu de ton ventre

Accueillant oh combien, à l’exquis goût salé.

Que j’adore laper comme du petit lait

Hélas je redoutais de voir un jour mon chibre

Remplacé dans ton cul par un gros plug qui vibre

Dedans dehors dedans, tu aimais quand mon gland

Coulissait. Et ton corps tout de plaisir tremblant

Ondulait de passion que je t’avais promise.

Te baiser. Te baiser toujours. De chaudes bises

Parcouraient tes tétons, ta chatte et puis ton cul

Quand alors de mes mains j’agaçais ton corps nu

Il n’y avait plus de faux semblants, ni de grands airs,

C’était comme un courant parcourant ton derrière.

Des succions sans nombres quand arrivait le soir

Il n’y avait rien de chaste à se toucher, se voir

Partout où on pouvait, sous nos envies expresses.

Ton con faisait sans faute avec tes jolies fesses

À mon membre tendu le plus beau des accueils.

De la petite mort j’étais toujours au seuil

  • Mais ne sortons jamais de ces si doux plaisirs !

Nos deux envies, mon dard, ton corps. Ton corps m’attire

J’ôtais ton pantalon pour honorer ton cul

On se couchait, fourrait, déchargeait nos accus

On s’aimait; ce concert avait de beaux arpèges.

Ton corps dissimulé sous de beaux tissus grège

Laissait imaginer les plus ardents ébats

Ô désir animal ! Ô envoûtant sabbat !

Mon dard dressé, bandant, attentif aux prières

Dont il ferait l’objet te prendrait par derrière.

On s’endormait tranquille, on s’éveillait souvent

Moi, qui n’osait naguère assumer, à présent

Assénais à tes fesses une vibrante claque.

Toutes les nuits, tentée par des désirs orgiaques,

Toi, ma môme, à mon vit tu accordais des voeux

Jamais imaginés je dois en faire aveu.

On criait à en faire trembler notre alcôve,

C’était le quotidien de nos belles nuits fauves.

Tout notre amour ainsi,chaque nuit, qu’on gardait

Sous la lune complice et qui nous regardait,

Elle était une amie et sans se renier

Les malheurs de ce monde elle nous épargnait.

Pas d’agures sinistres pour nous tourmenter,

Nous laissions à nos corps le désir remonter.

Tu auras bien un jour, mon amour, ta revanche

Ce sera à ton tour de me saisir les hanches.

Et sans brutalité mais bien avec amour

Tu me murmureras : “sens-tu que je te fourre ?”

Sentant que nous aimons tous deux ces bacchanales

Nous prendrons alors soin de ce plaisir anal.

Pas de crime pourtant de lèse majesté,

Si nous en sommes là c’est que j’étais tenté.

Stupéfait du plaisir que je pouvais avoir

Je me tournai vers toi. Et là tu pus savoir

Enfin qu’un homme aimait ainsi prendre son pied.

Cette compréhension que d’un oeil j’épiais

Me fit réaliser d’à quel point on s’aimait.

  • Ça durera toujours cette divine acmé ?

Je t’entendis alors m’appeler par mon nom

Et me répondre que tu ne dirais pas non