#ecriturecontrainte2018 (89)

En ce jour du 30/03/2018 la contrainte était de rédiger un palindrome

Luc, nu, porta Mia,
Ses ors, boobs Roses,
Aima Trop Un Cul

Ou d’utiliser les mots palindromes proposés, que je vous laisse le soin de trouver

Il est temps de briser les clivages du genre. Alors, au lieu de ressasser sur la guerre des sexes, ne serait il pas temps d’apprendre à vivre ensemble ? C’est parfois un gag de lire certaines prises de positions de part et d’autre et certains comportements ont de réels relents de selles. Alors que ce serait si simple d’avoir un modus vivendi. Comme une coloc intersexuelle. Alors, certes, nous avançons un peu au radar, timidement serrés les uns contre les autres. Mais ne nous snobons pas en sus. Et aimons nous, tous ensemble, simplement, dans le plaisir et dans la joie.

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#ecriturecontrainte2018 (87)

Les mots contraints du jour (28/03/2018) : Amour, Éréthisme, Ensorcellement, Frénésie, Liaison, Émotion, Mouvements, Préférence, Vénération
Faire l’amour avec toi est un perpétuel ensorcellement,. J’ai beau préférer le slow sex, nos ébats finissent souvent dans une frénésie de mouvements, désordonnés mais cependant synchrones, sous l’emprise d’un éréthisme inextinguible, et qui nous emmènent immanquablement vers des sommets de jouissance partagée. Il n’en demeure pas moins que, lorsque ces élans bestiaux se sont assouvis, nous pouvons reprendre tendrement l’exploration mutuelle de nos deux corps, auxquels nous vouons une vénération réciproque. Cela nous hisse vers de nouveaux climax, mais plus doux, plus empreints d’émotion et qui ne nous laissent pas moins exsangues. J’aime notre liaison, pour improbable qu’elle soit.

#ecriturecontrainte2018 (84)

Les mots contraints du jour (25/03/2018) : Cochon, inconscience, langue, voyage, désuet, baroque, Paris, lentille, source
À force de te voir au travers de la lentille des réseaux sociaux, source de ces échanges que nous avons, j’ai pris ma décision. Dès que possible j’entreprends ce voyage à Paris qui me tient tant à cœur. Cochon qui s’en dédit ! Je sais, l’expression est un peu désuète mais j’adore ces tournures de langue. Et est ce de l’inconscience que de vouloir fourrer la mienne dans ta bouche ? Ton sexe ? En tout cas je ne vois rien de baroque à mes désirs que j’espère partagés. Et gageons que si nous devons tendrement nous télescoper ce sera une belle chose.

Sensuel sonnet

Empaumer ta poitrine avec délicatesse

Et puis la caresser d’une infinie douceur,

Jouer sur tes tétons d’un index agaceur.

Ils sont un instrument d’une infinie justesse.

Tes seins sont à mes yeux, et ça je le confesse

Une révélation. Et, pour cela, mon cœur

Ils sont de mon désir l’indomptable vainqueur

Juste à égalité avec tes jolies fesses.

Parlons en de ton cul, qu’il est joli aussi

Appelant à son tour mes caresses osées

Je souris à l’idée d’en prendre possession.

L’ensemble de ton corps m’inspire la passion

La seule idée qu’un jour je puisse en disposer

Me fait déblatérer ces tendres idioties.

#ecriturecontrainte2018 (77)

L’affection que j’ai à ton égard ne cesse de grandir. Va comprendre pourquoi. Sans aller jusqu’à parler d’addiction, je me suis bien attaché à toi. Mais, contrairement à certaines substances qui avaient en leur temps précipité ma perte (alcool, tabac…) et dont j’ai fini par me sortir, je n’y vois rien de toxique. Bien au contraire. Te fréquenter n’est pour moi qu’un plaisir chaque jour renouvelé. J’ai un sentiment de liberté de ton bien agréable avec toi et je me fais quelques shoots d’adrénaline en certaines situations, qui animent agréablement ma vie. Alors, laisse moi te remercier d’y être entrée.

Nocturne

J’ai trop souvent été l’obscur amant d’un soir

Pour ne pas savoir

Que notre relation, pour bancale qu’elle soit,

N’est pas sans espoir.

Et même si, parfois, je cède,je languis

Je voudrais y croire

Car, malgré la distance qui nous interdit

La joie de nous voir

Il n’y a jamais eu entre nous de non dit,

De mauvaise histoire

Alors, à nos retrouvailles qu’on s’est promis,

À ces futurs soirs,

Je voudrais que nous levions nos verres ma mie.

Il est temps d’y boire.

#ecriturecontrainte2018 (32)

01/02 : pet-en-l’air*, rodomontades*, capitaine de bateau-lavoir* ,popaul*, copurchic*, fleure-fesse*, fifrelin*, perlimpinpin, ver-coquin*

J’aimais Ton pet-en-l’air et mes rodomontades

Étaient, pour le moquer, un pauvre ver-coquin.

Du capitaine de bateau lavoir mesquin

Que j’étais devant toi, réduit à des bravades.

~

Et lorsque tu l’ôtais, ainsi que tout le reste

De fifrelin mon vit se changeait en popaul.

Tu trouvais copurchic, alors, que j’aie la gaule,

Et tu me pompais sans trouver ça indigeste.

~

Tes lèvres délicieuses aspiraient mon mandrin

Me faisant déclamer quelques alexandrins.

J’étais en pâmoison sous tes douces caresses

~

Je vantais tes mérites. Étais je fleure-fesse ?

Ce n’était nullement de la poudre en tout cas

De ce perlimpinpin que l’on prête aux quinquas.

#ecriturecontrainte2018 (15)

15/01 : Joli(e)* , olibrius* savourer*, obéissant*, saphir*, irisé* , horizon*, larmoyant* adorer*

J’aime me perdre dans le saphir irisé

De tes jolis yeux bleus quand ils me dévisagent.

Obéissant aux plaisirs que tu envisages,

Je suis de tes parfums parfaitement grisé.

~

J’aime tant savourer les lèvres de ton con

Larmoyant du plaisir que je peux lui donner.

Olibrius je suis mais tu as pardonné

Mon audace et parfois mes offres de gascon

~

Quand nous reverrons nous ? Dans un jour ? Dans un mois ?

Quand se retrouveront nos deux esprits siamois ?

Partagerons nous de nouveaux jours excitants ?

~

Je guette à l’horizon ton arrivée vers moi,

Que je vais adorer, qui me met en émoi,

Ma douce, ma jolie, toi qui me manques tant

#ecriturecontrainte2018 (8)

Autrefois, Présent,  Rigolade, Vent,Bien, Héritier, Comparer, Boucan, Question

S’il fallait maintenant toutes vous comparer,

Amantes d’autrefois et celles d’à présent,

Ce serait à coup sûr un boucan épuisant

Dans mon esprit tant vous m’avez accaparé.


Celles qui m’ont soumis à la question jadis

Et qui m’ont congédié d’un si triste “bon vent”,

Celles qui m’ont surpris en prenant les devants,

Et, pour mon plus grand bien, offert leur entrecuisse.


Cupidon est pour moi un si terrible archer.

Vous m’avez fait chacune à votre tour marcher

Sur la carte du tendre. De jolies balades


Les mauvais souvenirs que vous m’avez laissés

Et qui, en leur temps,m’avaient peu ou prou blessé

Je les prends désormais tous à la rigolade.