Retour prémédité

Lorsque, de retour de vacances dans le bordelais, elle me demanda de m’arrêter à l’aire suivante, je crus tout d’abord qu’elle avait juste envie de se vider la vessie. Nous étions en effet partis juste après le café et je connais les vertus diurétiques de ce breuvage. Je l’attendais donc dans la voiture et je fus quelque peu surpris lorsque, se plaçant devant moi, une main sur le capot ce qui me donnait une vue imprenable sur son décolleté, elle me fit signe de la rejoindre dehors. Elle avait donc envie de faire l’amour, ce qui en soit n’est pas étonnant car elle est plutôt du genre gourmand, mais l’endroit était plutôt incongru à mes yeux. Il n’était en revanche pas question que je ne cède pas à cette envie et je sortis rapidement de l’habitacle pour la rejoindre. 

Cela me sembla tout à fait normal au début, pour peu qu’on considère qu’entraîner son compagnon dans les toilettes pour dames le soit. Les cabines étaient plutôt propres et l’idée de la prendre debout contre une des parois n’était pas pour me déplaire. Là où les choses commencèrent à se corser c’est quand, plutôt que de sortir mon sexe de mon pantalon et de retrousser sa robe, elle me demanda de lire attentivement les graffitis. C’était l’habituelle litanie des bites dessinées maladroitement, accompagnées de textes aussi concis qu obscènes et je ne comprenais pas où elle voulait en venir. 

  • Tu ne vois vraiment pas ? Tu n’as pas remarqué les numéros de téléphone ? 

Il y en avait en effet et, subitement, je compris ses intentions. 

  • Tu veux vraiment qu’on en appelle un ? 
  • Et pourquoi pas ? Si ces mecs l’ont laissé c’est certainement parce qu’ils ne sont pas loin et donc vite disponibles. Avoue que cela te tente. 

Nous en avions en effet déjà parlé mais là les choses devenaient réelles. Ce n’était pas avec moi qu’elle voulait baiser mais avec un inconnu et, de surcroît, sous mes yeux. Cela fit comme une déflagration dans ma tête. 

  • Je n’y avais pas pensé sur le coup mais, tu as raison, cela vaut la peine d’essayer. Tu en as choisi un ? 
  • Je voulais le faire avec toi. Certains m’inspirent plus que d’autres mais j veux voir si nos envies convergent. 

Je regardai de nouveau les inscriptions avec, cette fois, une curiosité décuplée. Celle qui retint mon attention était un peu différente des autres. Plutôt que des dimensions, elle promettait plutôt des attentions et je fis part de mon choix à ma chérie. 

  • Les grands esprits se rencontrent, c’est celui-là même que je veux que tu appelles. 

C’était donc à moi de le faire et je trouvai l’idée particulièrement excitante de demander à mon correspondant s’il voulait bien baiser ma femme. Mon enthousiasme fut quelque peu douché lorsque je tombai sur une messagerie parfaitement anonyme. J’allais raccrocher lorsqu’elle me demanda, bien au contraire, de laisser un message. Le gars n’était peut-être pas collé à son téléphone et, au cas où ce ne serait qu’un fantasmeur, ma demande pourrait agrémenter une de ses branlettes. Je m’exécutai donc, donnant au passage un maximum de détails sur ma bien aimée et ses envies, sans oublier de fixer une limite horaire. Nous voulions bien jouer mais notre temps n’était pas infini. 

Nous n’eûmes que quelques minutes à attendre avant que l’homme ne me rappelle. Il était même en route et serait là dans moins d’un quart d’heure sous réserve que nous voulions encore bien l’attendre. Je fus rassuré par le ton de sa voix d’où ne transparaissait pas la moindre agressivité mais, bien au contraire, le plus grand des respects. Il nous proposait ses services, bien conscient du fait que, si les choses ne collaient pas, nous pouvions les décliner, et je l’en remerciai. 

Il ne fut pas long à arriver. La quarantaine, plutôt grand et costaud (un rugbyman du coin ?), sa décontraction nous mit immédiatement à l’aise et nous partîmes à la recherche d’un coin qui puisse abriter leurs ébats de quiconque d’autre pourrait s’arrêter sur cette aire. Le gars n’en était visiblement pas à son coup d’essai car, en plus d’avoir prévu une couverture, il nous entraîna directement vers un bosquet que l’on eût cru fait pour nos projets. 

Nous nous installâmes et, très vite, ma chérie se pendit au cou de ce bel inconnu qui eut vite fait de lui retirer son haut et de lui retrousser sa jupe pour avoir accès à tous ses trésors. Je découvris alors, non seulement que la coquine n’avait pas remis sa culotte en revenant des toilettes tout à l’heure, mais également que la voir entre les mains d’un autre pouvait me coller une trique pas possible. Celle de l’homme était impressionnante et, lors qu’après l’avoir sortie de son pantalon elle se mit à le branler doucement, je vis que sa main en faisait à peine le tour. J’étais tout aussi inquiet que curieux de la voir se prendre un tel morceau dans le minou et, lorsqu’il sortit lubrifiant et préservatifs de son sac à malice, je me dis que, décidément, il avait tout prévu.

Je pensais qu’elle allait le chevaucher, décidant ainsi du rythme et de la profondeur de ce qu’elle allait recevoir, et je fus extrêmement surpris de la voir se mettre à quatre pattes devant moi et lui présenter son cul. 

  • Je ne perdrai ainsi pas le contact avec tes yeux. Je veux voir ton regard tandis qu’il me prendra. 

Dont acte. Notre inconnu la prépara parfaitement et n’eut pas de peine à s’enfoncer en elle, lui arrachant juste une petite grimace qui devint très vite un grand sourire tandis qu’il se mettait à coulisser en elle. 

  • Tu aimes ma chérie ? 
  • Oh que oui ! Elle est grosse mais il est doux.

J’avais envie de lui donner ma queue à sucer pendant qu’une autre la ramonait. Elle m’en dissuada. 

  • Quand nous serons arrivés à la maison. Je veux te sentir excité au maximum. 

Je l’étais en effet mais je respectai son souhait et me contentai de les regarder faire. Au bout de quelques minutes le gars se mit à accélérer ses mouvements, nous dit qu’il ne tiendrait plus très longtemps dans un tel fourreau et nous demanda s’il pouvait jouir sur ses seins. Permission accordée. Il se retira donc, elle se tourna vers lui et, après quelques mouvements de poignet, de longs jets de foutre vinrent frapper son buste et son ventre.

Nous étions tous les trois aux anges. Elle ne le laissa pas la nettoyer, il avait pourtant prévu des lingettes pour ce faire, préférant laisser sécher le sperme pendant la fin de notre trajet retour. Je trouverais bien un moyen de le lui enlever. Nous nous saluâmes et montâmes dans nos voitures respectives. Personne n’avait remarqué quoi que ce soit, ni même qu’elle était revenue torse nu. J’avais hâte d’arriver, elle ne perdait rien pour attendre et je compris la préméditation de l’acte au moment où je lus le nom de l’aire sur un panneau. Elle venait de me faire vivre cette première expérience d’infidélité partagée sur l’aire de Cocumont. 

Le routier

Ça y est, c’est les vacances et, même si je ne les passe pas avec Elle, je sens qu’elles vont me faire du bien. Notamment parce que j’ai déjà quelques missions à remplir dont les premières vont pour avoir pour théâtre les pauses que je vais faire sur mon trajet. Je n’en sais pourtant pas plus sur leur nature, Elle m’a dit que n’en aurais connaissance qu’au dernier moment. C’est donc très excité par cette délicieuse incertitude que je prends la route. 

Mon véhicule est équipé du dernier cri en matière de communication, en particulier d’une synthèse vocale qui lit les messages qui arrivent sur mon téléphone. J’ai pris soin de choisir une voix féminine, un peu rauque même si elle est métallique, qui me rappellera de qui viennent les consignes que je ne manquerai pas de recevoir. 

Je roule depuis un peu plus d’une heure et l’envie d’un café commence à se faire sentir. Elle ne m’a toutefois pas demandé de m’arrêter et je laisse passer la première aire un peu à regret. La suivante est à une cinquantaine de kilomètres plus loin et je me prends à prier pour qu’Elle me contacte d’ici là. Je sais qu’Elle se plaît à gérer ma frustration et que je prends un plaisir coupable à lui obéir, il n’empêche que je ne veux pas déroger aux règles 

M. La station que j’espérais est encore loin mais je dois faire contre mauvaise fortune bon cœur et, au moins, je pourrai satisfaire à un besoin naturel. 

  • Tu ne fermeras bien sûr pas la porte des toilettes si tu dois y aller, j’ai envie de penser que tu peux être surpris. 

Les choses viennent subitement de se corser mais je dois avouer que j’aime cela. Je pourrais bien évidemment tricher et pousser le loquet une fois que je serai à l’intérieur, Elle n’en saurait rien, mais ce serait Lui manquer de respect. Je frémis toutefois à la honte que je pourrais ressentir si quelqu’un venait à ouvrir la porte pendant que je serai cul nu.

Un panneau m’indique que ma première halte, et donc mon premier défi, est à deux kilomètres. Je ne suis donc plus qu’à deux ou trois minutes de réaliser Sa première demande et je souffle un grand coup pour me donner du courage. Il n’y a que trois poids lourds garés lorsque je m’arrête. Tant mieux, j’aurais été terriblement gêné s’il y avait eu des familles. Je coupe le contact, sors de l’habitacle et me dirige à pas lents vers la bicoque dans laquelle je vais œuvrer. Je suis seul, l’affaire me semble tout à coup beaucoup moins insurmontable et je rentre dans les toilettes. J’ai une ultime hésitation au moment de refermer la porte mais je dois me tenir à ce qu’Elle m’a dit et laisse le loquet ouvert. À Dieu Vat. 

Je pisse rapidement, assis sur la cuvette que j’ai pris soin de nettoyer avec une lingette désinfectante, et le moment des photos arrive. Il faut que je me montre tout à la fois rapide et créatif pour La satisfaire et je décide de prendre la première photo penché en avant, les reins creusés et une main posée contre le mur du fond tandis que l’autre déclenchera. C’est quelque chose que j’ai déjà fait mais la composition, qui laissera apparaître un graffiti obscène, est inédite. 

  • Besoin d’aide mon mignon ? 

Je tourne la tête et ce n’est pas tant le fait qu’un homme ait fait irruption dans la cabine ni le fait que son imposante carrure barre complètement la porte que la taille de ce qui dépasse de son bermuda qui me fait écarquiller les yeux. La queue qu’il manipule doucement sans me quitter des yeux n’est pas loin de faire la taille de mon avant-bras et je me dis que le recevoir doit être un prodige voire chose impossible impossible. C’est pourtant ce désir qui me tord subitement le ventre mais je ne sais pas comment apprivoiser un tel monstre. 

  • Il te fait peur, hein ? C’est normal, c’est la première réaction, mais après on ne peut plus s’en passer. Commence déjà par le mouiller avec ta salive. 

Je ne sais pas comment on peut avaler une telle masse de chair et je décide de le parcourir de ma bouche sur toute sa longueur en essayant de baver le plus possible, ce qui s’avère plus facile que je ne le pensais c’est presque une fontaine qui coule de mes lèvres et le sexe prodigieux se retrouve bientôt luisant de ma mouille. 

  • Suce maintenant. 

Je ne peux en prendre que le gland et une infime partie de la hampe. J’ai la mâchoire tellement distendue que j’ai peur un court instant qu’elle ne reste bloquée. J’arrive tout de même à sentir la chose finir de se raidir avant que l’homme ne se retire. Et s’allonge sur le sol, sa colonne pointant vers le plafond. 

  • Tu vas t’empaler et je te promets que tu n’oublieras jamais. Mais, pour te faire plus de souvenirs, je vais prendre des photos. Donne-moi ton téléphone. 

Totalement hypnotisé par sa voix, je le lui tends et m’accroupis au-dessus de son ventre. L’énorme gland vient aussitôt se loger sur mon œillet. 

  • Descends tout doucement. 

Je plie les jambes et l’incroyable se produit. Millimètre par millimètre ce sexe phénoménal entre en moi et m’écartèle littéralement. La sensation est absolument incroyable. J’ai certes l’habitude qu’Elle me prenne, Elle l’a même déjà fait avec sa mais cela n’a rien à voir avec ce qui m’arrive. C’est brûlant, ça pulse au rythme des battements de mon cœur et, surtout, cela ne semble jamais s’arrêter de progresser dans mes entrailles. J’arrive toutefois au point où tout s’arrête et, dans un état second, j’entends les clics de mon appareil. 

  • Tu es une bonne salope et ton cul en a pris un sacré morceau. Libère-toi, je vais immortaliser ta rondelle éclatée. Tu préfères peut-être que je te décharge dedans avant, non ? 

L’offre est tentante mais je préfère la décliner, ce qu’il entend parfaitement,et me redresse. Lorsque son gland finit d’émerger j’ai la sensation que j’ai le bassin disjoint et, surtout, que je ne pourrai plus me refermer. C’est à la limite du membre fantôme tant sa queue reste présente en moi. Je le lui dis. Il rit 

  • Je t’avais prévenu. Bon, je te laisse, j’ai de la route à faire. Tu as des messages je crois. Salut.

Il se rajuste et disparaît, me laissant hébété mais heureux. Je jette un œil aux photos qu’il a prises. Le rendu est incroyable et je prends toute la mesure de ce que je viens de vivre et dont je pense garder un souvenir impérissable. Il est toutefois temps de Lui rendre des comptes et j’hésite un court instant à partager ces clichés avec Elle. Je décide finalement de ne rien en faire et de ne Lui offrir que celles que j’avais prises avant l’arrivée du centaure. Le reste, je compte Lui faire la surprise un peu plus tard. Elle ne m’en tiendra certainement pas rigueur. 

Je reprends le volant à peine m’a-t-Elle fait part de Sa satisfaction pour ce premier défi et, tandis que les kilomètres recommencent à défiler, je m’interroge sur ce que sera le prochain et, surtout, s’il connaîtra lui aussi une issue inattendue 

Cinématique de l’impact

Mots contraints : Laboratoire, bibliothèque, sorcier, souvenir, pâle, cinématique, imitation, chaîne, vivre.

Comment tirer ce rat de laboratoire de ses recherches ? Ce n’est pas bien sorcier finalement. Il suffit d’évoquer le souvenir de cette soirée où, prétextant lui offrir un ouvrage de référence pour ses recherches tiré de ma bibliothèque, je lui avais offert un cours sur la cinématique des instruments qui avait fait passer son postérieur du rose pâle au rouge sombre. Il n’a, depuis, de cesse de vivre encore ce moment et, s’il a parfois eu la tentation d’aller voir ailleurs, il préfère toujours l’original aux imitations et je n’ai jamais eu à le couvrir de chaînes pour le retenir.

Les oulimots des copines et des copains

Négociation

Cela aurait pu être un déjeuner d’affaires comme tous les autres, un de nos fournisseurs m’avait invité dans un restaurant huppé de la ville dans le but non avouable de m’en mettre plein la vue et de m’inciter à les choisir pour notre appel d’offres et les choses se passaient plutôt bien. Les mets étaient fins et les vins en adéquation. Il me fallait pourtant garder la tête froide et ne pas baisser ma garde. Je prétextai donc un coup de fil urgent pour quitter la table et gagnai les toilettes pour éliminer un peu du trop plein de bonnes chère et me rafraîchir le visage.Les lavabos étaient communs et, bien mieux que des pictogrammes, les dessins d’un chevalier et d’une princesse déterminaient le genre des commodités, mais mes préoccupations étaient bien autres que d’apprécier ce trait d’humour.

J’avais encore la main sur la poignée de la porte qui donne sur la salle lorsqu’une femme fit son apparitions avant d’aller se laver les mains. Était-ce mon ivresse ? Le charme qui émanait d’elle malgré un contexte peu favorable ? Je restai immobile jusqu’à ce qu’elle se dirige vers moi. 

  • Merci pour la porte. 

Elle souriait mais ce n’était pas tout à fait de reconnaissance, mais cela je m’en rendis compte lorsque, une fois à ma hauteur, elle retira ma main du chambranle et referma derrière moi. 

  • Et puis non, finalement, j’ai envie de passer un petit moment avec vous.

Je ne savais que faire. Elle si car elle me poussa vers les lavabos et m’y plaqua avant de se coller à mon torse et d’écraser sa bouche contre la mienne tandis que ses doigts couraient le long de ma braguette. 

  • Vous sentez l’alcool, j’espère que vous n’êtes pas trop ivre pour bander. 

J’étais un peu pompette, certes, mais ma queue commença à se dresser sous sa caresse, mais visiblement pas assez à son goût 

  • Vous pouvez faire mieux et je vais vous y aider. Tournez-vous et les mains sur la faïence ! 

Je m’exécutai, un peu médusé et ne sachant que faire d’autre. C’est alors qu’elle abaissa mon pantalon d’un mouvement sec. J’avais désormais les fesses à l’air et la queue qui oscillait contre la vasque,terrifié à l’idée qu’on nous découvre ainsi, ce qui, paradoxalement renforça mon érection, ce qu’elle sembla apprécier en glissant une main entre mes cuisses. 

  • C’est mieux mais nous ne sommes pas au bout du compte. 

C’est alors que la vis se couvrir les doigts de gel lavant avant qu’elle ne les passe dans ma raie. C’était frais et j’eus un léger frisson. 

  • Ce savon n’est pas très efficace pour laver mais il est un excellent lubrifiant. Ne bougez pas, vous allez voir. 

Dont acte. Les premières phalanges de son index et de son majeur joints n’eurent aucune difficulté à passer l’obstacle de mon anus et, bientôt ce furent trois de ses doigts qui coulissèrent librement en moi tandis qu’elle leur imprimait un mouvement de rotation. 

  • Vous n’êtes pas novice, je me trompe ? 

Je ne répondis pas mais tendis mon cul vers elle, ce qui lui permit d’attraper mon sexe plus librement. Ma crainte que l’on nous découvre s’était évanouie depuis qu’elle m’avait pénétré et je ne pensais plus qu’au plaisir qu’elle pouvait me donner. Je fus rapidement aussi raide que la justice. 

  • Vous êtes à point ! Tournez-vous et mettez-vous à genoux 

sitôt dit, sitôt fait, et elle me tendit un de ses pieds . 

  • Vous allez me donner votre offrande, la personne qui m’accompagne ne sera que trop heureuse de la lécher un peu plus tard. 

Je ne fus pas long à jouir, maculant sa chaussure de mon foutre. 

  • Merci et à bientôt très certainement. 

Elle sortit, son escarpin vernis de mon plaisir. J’étais un peu hébété mais mon ivresse avait disparu et je rejoignis mes interlocuteurs qui ironisèrent sur la durée de mon absence et sur le fait que je ne savais pas prendre mes décisions seul. Plus personne n’avait la tête aux négociations et nous décidâmes de reprendre nos discussions à une autre date. Quelque chose me disait pourtant que je n’allais pas donner suite, ce que me confirma la découverte d’une carte de la concurrence qui n’avait pu apparaître dans la poche de mon pantalon que lorsque je les avais quittés. 

Pause café

La soirée a duré jusqu’à très tard et le jour commence à se lever lorsqu’Elle décide que nous devons nous arrêter boire un café sur une aire d’autoroute. Il ne nous reste pourtant pas beaucoup de route mais il nous faut cette pause si nous voulons arriver à bon port.

  • Mais qui va entrer dans la boutique Madame ? Nous n’avons pas pris le temps de nous changer lorsque nous sommes partis. 
  • Toi bien sûr, et ne va pas me dire que cela te dérange, tu rêves de le faire, de te balader en public le cul à l’air. 

Je ne porte en effet qu’un top en résille et un short en vinyle fendu de part en part d’une fermeture éclair qui me rend accessible très facilement. Je proteste mollement. 

  • Enfin Madame, pour quoi vais-je passer aux yeux des gens qui seront là ? 
  • Pour une salope à coup sûr,mais n’en es-tu pas une après tout ? 
  • Vous n’avez pas tort Madame. 
  • Alors ? 
  • Qu’il en soit ainsi Madame. 

Pas de poche pour y ranger ma carte bancaire bien évidemment, cela ne me dérange pas pour y aller mais au retour ? J’ai cela dit bien d’autres préoccupations que d’avoir les mains trop pleines pour le moment, il va falloir que je me fasse le plus petit possible pour ne pas créer d’émeute. Il n’y a personne lorsque je pousse la porte et les deux employés semblent trop occupés ou trop blasés pour se rendre compte de quoi que ce soit. Je me glisse donc jusqu’aux machines et sélectionne les boissons. Je m’enhardis peu à peu tandis que le breuvage sombre emplit les tasses, au point de regretter de ne pas avoir mon smartphone pour immortaliser la scène. 

  • Ne bougez pas merci ! 

Je me fige. Je suis fichu et on va certainement m’appréhender pour exhibition. Je tourne toutefois la tête en direction de cette voix péremptoire. C’est une jeune femme qui me braque avec l’objectif de son appareil photo. 

  • Vous êtes superbe ! J’adore ! 

Je me détends un peu. Où veut en venir cette personne ? Est-elle seulement une voyeuse amusée par le spectacle que je donne ? Il n’y a en tout cas pas la moindre animosité dans son attitude et cela me rassure. Je me sens toutefois comme un lapin pris dans des phares et n’ose pas bouger. Le bip des machines me tire de ma torpeur et je tourne le dos à ma spectatrice afin de récupérer ce qui m’est dû. Je ne le fais presque pas exprès mais  lorsque je me penche, je creuse juste un peu trop les reins pour que cela soit innocent. J’entends aussitôt quelques déclics.

  • Vous pouvez vous cambrer un peu plus ? 

Je suis désormais à ses ordres et, les cafés oubliés, je multiplie les poses coquines pendant qu’elle me mitraille. 

  • C’est excellent, merci ! 

Elle avise soudain que j’ai actionné deux machines simultanément. 

  • Deux cafés ? On vous attend ? 
  • Je dois ramener son café à Ma Dame, oui. 

Je glisse la carte bleue entre mes dents at prends un gobelet dans chaque main. La femme s’approche. 

  • Je peux vous aider ? 
  • Hon, Hon 
  • Je vous accompagne alors,et vous ouvrirai la porte. 
  • Nous sortons. Personne d’autre n’est entré et je suis passé parfaitement inaperçu. Quelques pas et nous arrivons à la voiture. 
  • Je vous le ramène, il est drôlement courageux votre chevalier servant. 
  • Très obéissant surtout. Et je vois qu’il a réussi à ramener quelqu’un. Il me surprendra toujours. 
  • Vous voulez les photos ? 
  • Avec plaisir. Que voulez vous en échange ? 
  • Je vous avoue que le zip de son short m’intrigue et que je passerais volontiers la main dedans. 
  • Il est à vous. Pendant une minute seulement et il lui est interdit de jouir. 
  • Je sens la glissière s’ouvrir et la main de la femme se glisser dedans, qui passe tout d’abord sur mes fesses puis remonte et empoigne ma queue qui raidit aussitôt. 
  • Il est toujours aussi disponible ? Vous ne devez pas vous ennuyer. 
  • Il l’est, tout aussi devant que derrière mais le temps qui vous est imparti est écoulé et nous devons reprendre notre route. 
  • Je vous le rend.

Les deux femmes échangent leurs mails et la photographe disparaît tandis que nous remontons dans la voiture. 

  • La prochaine fois je veux que tu me ramènes un homme et que tu me montres ce que tu es capable de faire avec lui. 

Je pense à ce à quoi je viens d’échapper et le regrette presque. Jusqu’à quand ?

Home office

La société dans laquelle je travaille a toujours prôné le télétravail et cela fonctionne parfaitement. J’arrive même à passer plus de temps en visio conférence avec certains collègues que je ne parviens pas à le faire en réel au bureau, la faute à des emplois du temps plus facile à faire correspondre sur Google agenda que lorsque nous sommes en présentiel.

C’est notamment le cas avec ma responsable, une femme charmante mais toujours débordée à laquelle je dois lancer des invitations pour qu’elle me consacre un peu de temps comme ce matin. Nous sommes chacun chez soi mais nous n’en avançons pas moins très vite sur un point délicat. J’ai toujours trouvé qu’il y avait une sorte de connexion entre nous sur le plan professionnel et j’aime beaucoup cela.

Je suis tout de même surpris de la voir aussi décontractée lorsqu’elle est apparue sur mon écran. Elle porte en effet une petite robe d’été aux fines bretelles et au profond décolleté qui tranche avec ses tenues habituelles, mais je ne vais pas m’en plaindre et me contente de me rincer l’œil tandis qu’elle m’expose son point de vue sur le sujet du jour. J’ai de plus en plus de mal à me concentrer au fur et à mesure que le temps passe car les gestes qu’elle fait pour illustrer son propos manquent à de nombreuses reprises de faire jaillir ses seins hors de son vêtement. Je n’ose toutefois pas lui en faire la remarque. 

La réunion est terminée mais, elle a probablement oublié de cliquer sur le bouton quitter, elle reste à l’écran tandis qu’elle se lève et va se chercher un café, me montrant ainsi que sa tenue, si elle est légère en haut, ne cache pas grand-chose du bas de son corps.

Quand son compagnon fait son apparition dans la pièce, je me dis que le spectacle est terminé, qu’il va lui faire remarquer qu’elle est toujours visible. Il n’en est rien bien au contraire. Il se colle contre son dos, passe ses bras autour de sa taille et commence à l’embrasser dans le cou. 

  • Tu es terriblement sexy ce matin, j’ai très envie de toi. 

Il m’est impossible de dire le moindre mot qui confirmerait les mots de l’homme mais je pense tout comme lui. Ses mains remontent le long des épaules de ma hiérarchique et, très habilement, font glisser le tissu. Me voilà donc à contempler comment elle se met à soupirer tandis qu’il lui caresse les sein. 

  • Tu es fou, j’ai un call dans dix minutes. 
  • C’est bien plus qu’il ne m’en faut pour te faire jouir ma chérie. 

La robe est à présent sur le sol et je découvre le triangle brun de la toison de ma chef. Il s’est quant à lui contenté de baisser pantalon et boxer et tend une queue longue et épaisse vers le ventre de sa compagne qui s’adosse contre un mur avant de passer une jambe derrière ses reins. 

  • Tu as raison, on peut bien s’amuser un peu. 

Les voilà partis pour une folle cavalcade. Il la porte désormais, les mains passées sous ses fesses et lui assène les coups de reins les plus intenses que lui permettent leur position. Leurs souffles, à l’unisson, se font plus rauques au fur et à mesure que je vois leur plaisir monter, tout comme le mien car je n’ai pas pu résister à la tentation de me saisir de mon sexe et de me caresser au rythme de leurs ébats. Elle crie à présent, il ahane, et je les accompagne à distance, jusqu’à ce qu’elle le supplie de le boire. Il la pose donc au sol avec une douceur qui contraste avec l’intensité de leurs ébats et, désormais à genoux devant lui, elle prend le gland turgescent dans sa bouche avant de l’avaler jusqu’à la garde.

Nous jouissons ensemble, lui sur la langue de ma chef de service et moi sur mon bureau, arrosant presque l’écran pour leur rendre hommage. Il me faut à présent vite quitter la réunion avant qu’elle ne se rende compte de ce qui s’est passé. Elle rira sans doute de son étourderie, se disant que, en bon petit soldat, j’ai fermé la fenêtre sitôt la fin de notre entrevue. Si elle pense autre chose, nous sommes bons pour ne plus pouvoir passer le moindre moment dans le même bureau sans ressentir une gêne immense 

Ou pas. 

Performance

Le performer arriva sur la scène, précédé de roulements de tambour et nous présenta un godemiché hors normes : 

  • Oyez oyez braves gens ! Avec l’aide de mon assistante préférée, Ursula ici présente, je vais me prendre cet énorme jouet dans le baba.

Le public manifesta sa surprise comme un seul homme :

  • Vraiment ? 
  • Oui et merci d’avance d’attendre avant d’applaudir que le tour soit fini. Les dimensions de l’objet, que je vais faire pénétrer bien profond dans mon cul, nécessitent une grande concentration.

Je me hasardai à une question :

  • Et du désir aussi, non ?
  • J’ai la chance de vivre de ma passion.

Le remède

La journée avait pourtant bien commencé et rien ne le laissait présager, mais les faits sont là : une horrible migraine me broie les tempes et, après avoir fouillé fébrilement les tiroirs de mon bureau, je dois me rendre à l’évidence, je n’ai plus le moindre cachet pour me soulager. Comble de malchance mes collègues sont qui en vacances, qui en télétravail quand ils ne sont pas en réunion et je n’ai personne pour me procurer le moindre soulagement. 

Je me dis que cet après-midi va être long lorsque je reçois un mail dont je me prends à espérer qu’il sera salvateur. La fille de l’accueil vient de réceptionner un colis pour nous et, connaissant son sens de l’organisation, je me dis qu’elle doit avoir quelques Doliprane dans une boîte à pharmacie. 

Je descends l’escalier pour aller la retrouver. Il règne une chaleur étouffante dans les parties communes de l’immeuble et, à bien y réfléchir, c’est probablement le contraste avec la climatisation presque glaciale, qui souffle dans mon dos et que je ne peux régler, que j’ai attrapé cette migraine.

Laure doit également avoir très chaud derrière son comptoir si j’en crois sa tenue lorsque j’arrive. Elle n’est habituellement qu’une femme tronc mais je vois clairement lorsqu’elle se lève pour attraper que le débardeur à fines bretelles et le short qu’elle porte ne sont là que pour lui assurer le minimum syndical de décence. J’aime bien Laure, elle est sympa et je dois reconnaître que les grands gabarits dans son genre ne m’ont jamais laissé indifférent. La douleur ne parvient pas à me faire oublier que je la trouve très désirable ainsi, surtout lorsque je remarque la goutte de transpiration qui vient de partir de la base de son cou et vient mourir dans son décolleté. 

  • Tu peux émarger ? 
  • Oh pardon, j’avais la tête ailleurs, je l’ai d’ailleurs dans un étau. Tu n’aurais rien qui puisse faire passer cela ? 
  • J’ai du paracetamol mais je vais te dire une chose : j’ai un remède qui se transmet de mère en fille dans ma famille et, si tu veux, je peux t’en faire profiter. 
  • Quoi que ce soit, je l’accepte si c’est efficace. 
  • Personne ne s’en est jamais plaint. Suis-moi. 

Elle m’entraîne à sa suite dans une salle vide non loin du hall d’entrée. Il y règne une douce pénombre qui me fait du bien. Elle m’invite à m’asseoir et se place derrière moi 

  • C’est à base de massages, ferme les yeux et laisse-toi faire. 

Je suis son conseil et, bientôt je sens ses doigts passer sur la base de mon cou avant de remonter tout doucement. 

  • Je sens qu’il y a quelque chose en effet. Attends ! 

C’est quelque chose de beaucoup plus chaud, moite et souple que ses mains qui enveloppe désormais mon cou. Je crois savoir ce dont il s’agit mais je n’ose pas lui demander si je suis bien dans son sillon. Elle poursuit son massage quelques minutes avant de s’interrompre. J’ai un peu moins mal au crâne mais, surtout, je bande à en faire exploser ma braguette. 

  • Le mal est plus bas et il faut que je m’attaque à sa racine. Garde les yeux fermés mais lève-toi très doucement. 

Je suis à peine debout quand je la sens s’attaquer à ma braguette et en sortir mon sexe. C’est ensuite cette formidable sensation d’enveloppement que je retrouve mais autour de ma queue. La caresse de ses seins est douce et, peu à peu, les brumes de la migraine se dissipent. Je l’en remercie mais elle me coupe. 

  • Ce n’est pas encore fini, laisse-toi aller. 

J’obéis et, très vite, une langue de feu part de mes reins et remonte jusqu’à mon gland. 

  • Je vais jouir Laure. 
  • C’est bien ce que j’attends, c’est ainsi que nous extirpons le mal. 

Je ne peux pas m’empêcher d’ouvrir les yeux lorsque je sens le premier jet partir et je le vois s’écraser sur l’opulente poitrine de Laure, qui s’est mise torse nu pour s’occuper de moi, suivi du reste de mon éjaculation qu’elle étale sur sa peau à l’aide de mon gland comme si elle manipulait un pinceau. C’est alors que je prends conscience du fait que je n’ai plus mal du tout. C’est absolument prodigieux. Et je le lui dis. 

  • Il y a un dicton chez moi qui dit : « pour tous les maux l’orgasme est le meilleur des charmes ». Je te laisse à présent, je vais me rincer un peu. Contente de savoir que ça t’a fait du bien. Reviens quand tu en auras besoin 

Elle passe juste son short et disparaît, dépoitraillée, dans les couloirs. J’ai presque hâte de souffrir à nouveau pour lui demander comment se transmet ce secret de famille. 

Le club des 300

Image Jürg Bader / Flickr

La première pensée qui m’est venue en voyant arriver le gamin et son papa sur le carré à côté de moi c’est qu’il en était terminé de la tranquillité de mon voyage avant même qu’il ne commence. Et puis j’ai vu la maman et je me suis dit que je pouvais tolérer un peu de dérangement. Les jeunettes ne sont pourtant pas trop ma tasse de thé mais, avec ses cheveux châtains légèrement ondulés, ses yeux noisette et son petit nez en trompette, elle était vraiment craquante. Ça c’est la version la plus acceptable de la chose car j’étais plutôt fascinée par ses seins en poire, qu’aucun soutien-gorge ne venait comprimer sous le léger tissu de son débardeur, et ses jambes fuselées qui emergaient d’un mini short noir un peu ajusté. Que dire alors quand elle a déposé son sac à dos sur le porte-bagage ? Ses fesses, rondes et hautes, étaient un véritable appel à la caresse mais, voyageant en famille, elle devait rester un simple plaisir pour les yeux. 

Il me fallait me donner une contenance. Je me suis donc plongé dans la lecture des Chroniques de Mertvecgorod sur ma liseuse, espérant y trouver un dérivatif à la contemplation appuyée de ma voisine. Les choses ont plutôt bien fonctionné et j’ai à peine levé le regard lorsqu’elle s’est levée pour quitter la voiture. La meilleure des lectures n’est cependant pas grand chose pour moi en comparaison du besoin de café et, au bout d’une demi-heure, le besoin impérieux de me rendre à la voiture bar s’est fait sentir.

Je n’ai été qu’à moitié surpris en la retrouvant attablée, une tasse fumante devant elle. Je l’ai été nettement plus lorsque, après m’avoir adressé un grand sourire, elle m’a fait signe de la rejoindre. 

  • Bonjour, je désespérais de pouvoir vous parler en tête à tête mais l’alibi du café fonctionne toujours avec mon mari. Il ne me restait plus qu’à croiser les doigts pour que vous partagiez le vice de l’expresso avec moi.
  • Je n’osais faire plus que vous regarder du coin de l’œil mais voilà exaucé mon désir de passer un moment avec vous.
  • Du coin de l’œil ? Vous en avez de bonnes ! Vous me bouffiez littéralement des yeux avant de plonger dans votre Kindle et je dois reconnaître que cela m’a fait du bien, Monsieur est trop préoccupé par sa progéniture pour me porter plus d’attention que ce que l’on peut en avoir pour une mère
  • Vous êtes avant tout une femme et cette négligence est regrettable. 
  • Heureusement que je parviens, ça et là, à mettre de légers coups de canif dans notre contrat de mariage. Jamais encore dans un train cela dit. Voulez-vous m’aider à y remédier ? Il existe un club des 10000 pour les avions, je me demande s’il en existe un des 300 pour le TGV. 
  • Je ne me suis jamais posé la question mais votre proposition est particulièrement alléchante et je serais bien mal inspiré de la décliner. 
  • Alors allons-y. Les toilettes de la partie inférieure des voitures sont vastes et seront, j’en suis persuadée, une alcôve parfaite.

Complices, nous avons entrechoqué nos gobelets avant de les finir et de quitter notre place. Comme elle l’avait annoncé, l’endroit nous permettait quelques évolutions dont nous ne nous sommes pas privés sitôt la porte verrouillée derrière nous. Cela a commencé par un long baiser langoureux qui a fini de réveiller mes ardeurs, ce qu’elle a sans doute senti contre elle car elle a porté la main à mon paquet. 

  • Ça a l’air intéressant tout ça, tu permets ? 

Le tutoiement était devenu de rigueur compte tenu de cette nouvelle intimité. 

  • Fais-en ce que tu veux 

Elle a défait les boutons de mon pantalon et en a extrait ma queue qu’elle a aussitôt enserrée entre ses doigts. 

  • Oh ! Comme elle palpite ! Tu as un second cœur là-dedans ?

Elle s’est mise à me branler doucement et je me suis aussitôt dit demandé comment on pouvait se détourner d’une personne qui le faisait aussi bien. Ce n’était pourtant que le début car, me jugeant assez raide, elle s’est agenouillée devant moi et m’a pris dans sa bouche. J’ai cru que j’allais crier tellement sa langue était douce sur ma tige. Quand elle s’est redressée, je luisais de sa salive, parfaitement lubrifié.

  • Tu es parfait à présent. 

Elle a ôté son short -je n’ai même pas été surpris qu’elle ne porte rien en dessous- et a posé les mains sur le miroir, les reins exagérément cambrés. 

  • Encule-moi ! 

Je lui ai fait part de ma surprise et elle m’a répondu que son sexe restait chasse gardée de son mari. J’ai ri quand elle a ajouté qu’elle gardait certains principes avant d’écarter ses fesses et de positionner mon gland sur son œillet. J’ai ensuite poussé tout doucement et son cul m’a pris jusqu’à la garde. Elle était serrée et brûlante et j’ai adoré la tisonner pendant de longues minutes, la faisant gémir au rythme des bogies. Les meilleures choses ont pourtant une fin et, avant de jouir, je lui ai demandé où je pouvais le faire. Elle m’a alors décuplé et est revenu me gober jusqu’à ce que je lâche tout au fond de sa gorge et qu’elle l’avale. 

Lorsque nous sommes sortis des toilettes, nous avons eu droit aux regards furieux des voyageurs qui attendaient leur tour mais, ivres du plaisir que nous venions de prendre, nous n’en avions rien à faire. Nous avons regagné nos places en même temps. Le mari, en pleine partie de Uno avec son rejeton, n’a même pas relevé la tête. J’ai repris mon roman, elle a attrapé un livre de conseils à destination des enseignants débutants et nous avons terminé notre voyage ainsi, non sans échanger quelques clin d’œil à la dérobée. 

Je les ai laissés sortir lorsque le train s’est arrêté à destination et suis resté un moment, le temps que les couloirs se vident. Au moment de ramasser mes affaires, j’ai remarqué un rectangle blanc sur le sol. Je l’ai ramassé. Sa carte de visite. Restait maintenant à savoir s’il ne fallait pas pas que cette histoire reste une agréable parenthèse. Je l’ai tout de même mise dans ma poche. En souvenir 

Révélation

Mots contraints : Riche, attendre, pièce, mots, facile, cachette, émotion, sort, assez.

Le ton utilisé sur le billet qu’elle m’a envoyé sonnait comme la promesse d’une soirée riche en émotions alors j’ai accepté son invitation.

Et me voilà dans une pièce plongée dans le noir, à attendre depuis un temps qui me paraît infini qu’elle décide de ce qu’elle va faire de moi. Je commence à en avoir assez lorsque, sans dire le moindre mot, un homme sanglé dans un drôle d’uniforme me sort de ma cachette et me mène jusqu’à elle. 

  • Il est facile de céder à ses pulsions mais il l’est moins de vivre la frustration. Voilà ta première leçon, tu peux repartir.

Tout s’éclaire. 

  • Qu’il en soit ainsi Madame.

Les oulimots des copines et des copains