Voyage

Ferroviaire transport qui me mène vers toi,

Je suis si impatient d’enfin te retrouver

Pour alors de mon regard pouvoir te couver

Et, enfin, t’enlacer pour de tendres émois.

Les cahots du transport me gardent en éveil

Presque autant que l’envie de t’avoir en mes bras.

La magie à venir, cet abracadabra

De ton corps contre moi. Cette idée m’émerveille

Du train où vont les choses on aura, c’est certain

Dès que j’arriverai de la complicité.

Car nous serons amants. Et la lubricité

Promise deviendra un moment libertin.

Nous avons tant à dire, à faire, et j’entrevois

Ton corps nu et offert dans mon imaginaire.

Et je lui offrirai tous les préliminaires

Auxquels il a droit. Jusqu’à te laisser sans voix.

En attendant, je vois défiler, sous mes yeux,

La campagne endormie, qui ne se doute pas

Que je ne pense qu’à caresser tes appas,

Qui ont, j’en suis certain, un galbe délicieux.

J’ai hâte d’être enfin, avec toi, sur le quai

Mon voyage fini, un autre commençant

Dans de douces contrée. Et ce que je ressens

À cette idée me met, corps et âme au taquet.

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#ecriturecontrainte2018 (150)

30/05/2018 : Martinet, verge, chatte, érection, œillet, oignon, bourses, vit, bander.

Une contrainte, deux interprétations.

1/ Sage :

Je me demande vraiment s’il y a des bourses d’échange pour les félins. Parce que, là, je n’en peux plus, Poupougne me fait devenir chèvre. Qu’elle soit montée sur le toit pour essayer d’attraper les martinets au vol et qu’ensuite il ait fallu l’érection de la grande échelle pour aller la chercher, passe encore. Qu’elle ait bouffé le bouquet d’œillets que je destinais à ma bien aimée, toute ça parce qu’elle manquait d’herbe pour se purger, et qu’elle ait vomi ensuite sur la belle carte en papier vergé qui devait accompagner les fleurs, ça commençait à faire beaucoup. Alors, quand elle jeta à bas de la table la montre gousset de mon trisaïeul, mon sang ne fit qu’un tour. Pensez-vous, un oignon de deux siècles ! Sans compter la valeur sentimentale. Et croyez-vous qu’elle ait manifesté la moindre peur quand elle me vit approcher la main levée pour la corriger ? Au contraire ! Cette peste préféra l’offensive et me laboura le bras de ses griffes acérées, au point que je dus en bander les plaies afin d’éviter la lymphoréticulose. Non, vraiment, une chatte à la maison, ce n’est pas pour moi. Mieux vaut un bon gros matou. Entre mâles on se comprend.

2/ Ou moins :

Tu avais voulu mettre du piment dans notre vie sexuelle en y incorporant une composante BDSM. D’abord un peu réticent j’avais fini par accepter et venais, à ta demande, de te fesser. Échauffée par le martinet, tu étais donc là, à quatre pattes, offerte à mon érection. Cependant j’étais perplexe, ne sachant pas qui de ta chatte ou ton œillet accueillerait ma verge. Les deux palpitaient pourtant du désir que tu avais de me sentir en toi. Mais j’hésitais quant à ce que je voulais te faire. Commencer par l’un pour finir dans l’autre ? Alterner mes pénétrations pour te laisser la surprise de quel trou serait investi ? Vraiment, je ne savais que faire pour ton plaisir et restai là, la queue ballante. Mes tergiversations finirent par te faire perdre patience. Il y eut switch. De soumise tu devins Domina. Tu m’empoignas alors par les bourses afin de me contraindre à te suivre jusqu’au canapé, transformé en pilori occasionnel pour l’occasion. Tu m’y installas énergiquement. Maté par cette autorité qui émanait de toi je n’opposai aucune résistance, et, l’eussè-je fait, je n’aurais fait qu’exacerber ta fureur. Et Dieu sait ce qu’il serait advenu. Pour affirmer un peu plus ton emprise, tu pris soin de contraindre chacun de mes membres, y compris le plus viril. J’étais donc attaché, enfermé, offert à tes caprices. Et je sentis bientôt le monstrueux vit dont tu t’étais harnachée forcer mon oignon. C’était si bon. La cage de chasteté dont tu avais pris soin de m’affubler m’empêchait douloureusement de bander mais tes va et vient qui dilataient mon fondement me firent finalement me répandre à grosses gouttes sur le sol. Cette jouissance par contrainte fut une révélation.

Désirs

À tes lèvres pendu, du haut et puis du bas,

Impatient d’y goûter. De toi je suis avide.

Je t’imagine ardente, ouverte et si humide

Et je ne pense plus qu’à nos prochains ébats.

~~~~

J’ai pour toi des désirs effrénés et lubriques,

Tendu de tout mon long vers ton con ruisselant.

Mon érection n’a rien alors de chancelant,

Il est temps à présent que nos deux corps s’imbriquent.

~~~~

D’un doigt inquisiteur, voire peut être deux,

Je jugerai alors si ton intimité

Peut être un réceptacle à ma virilité,

Et si tel est le cas je serai bienheureux

~~~~

Et me plongeant en toi irrésistiblement

Partout où je le peux après t’avoir léché,

Je ne m’arrêterai qu’en ayant arraché

Les signes extérieurs de ton ravissement.

~~~~

Il sera alors temps que vienne mon plaisir

Dont je t’inonderai en de terribles jets.

Tu peux le voir, je ne manque pas de projets

Pour que nos envies puissent enfin s’assouvir.

Réciprocité

Caresses réciproques sur le canapé

Que se donnent sans fin les amants éperdus,

Je les veux avec toi mais la tâche est ardue,

À notre quotidien il est dur d’échapper.



Il nous faudrait trouver le lieu et l’occasion

De pouvoir nous goûter jusques à pâmoison,

Accorder nos plaisirs à ce doux diapason,

Et faire ainsi entrer nos deux corps en fusion.



Lécher ton abricot et tes lèvres rosées,

Et ta bouche faisant à ma queue un fourreau,

Habite bien souvent mes pensées délurées.



En attendant, je souhaite pouvoir t'assurer,

Car je garde l’espoir d'être un jour ton héros,

Du désir qui est mien par ces rimes osées.

Jeu de main

Ma main sur le bas de ton dos
Qui s’égare, qui caresse,
Ira t elle jusqu'à tes fesses
Et attiser ta libido ?

Sur l’escalier de ta colonne
Vertébrale elle joue avec toi.
Tout doucement, du bout du doigt,
De tendres frissons elle donne.

Et ton épiderme hérissé
Par cet attouchement subtil
En mon esprit alors instille
Une bien ténébreuse pensée.

Alors, ce sera descendant,
Afin d'investir ton sillon,
Que ma main sera l'aiguillon
D’émois, de plaisirs transcendants.


#ecriturecontrainte2018 (132)

Jour 132 : une contrainte communautaire et opportuniste

 

Douceur* Sable* Blanc* Escalier* Craquements* Textile* Impatience* Surprise* Train*

La date de notre convention était arrivée et c’était avec une impatience non dissimulée que j’avais pris la route vers le complexe hôtelier qui devait nous accueillir. Je ne connaissais les participants que virtuellement mais certains échanges de photos où le textile était étrangement absent me permettait de mettre un visage, voire plus, sur certains des pseudos de notre groupe. J’arrivai enfin sur place. L’hôtel jouxtait un petit lac au bord duquel une plage de sable blanc avait été aménagée. C’est là que notre apéritif de bienvenue avait été installé. Bien qu’étant un des plus proches de la destination, j’étais le dernier à être arrivé. Mes camarades étaient donc plus réactifs ou mieux organisés que moi et avaient commencé les hostilités, verre à la main. La douceur des conditions météorologiques ainsi que les flûtes de champagne aidaient à l’ambiance. Les conversations allaient bon train et c’était fort agréable. La nuit finit par tomber et un grand feu fut allumé au bord de l’eau, dont les craquements nous attirèrent irrémédiablement, jusqu’à nous coller les uns aux autres. Plus par plaisir d’ailleurs que pour nous réchauffer. Car échauffés, nous l’étions et, bientôt, les premières caresses, les premiers baisers furent échangés. Tout se déroulait dans la plus grande des harmonies, naturellement. Qui voulait passait un moment avec qui voulait et toute notion d’appartenance était abolie. Nous serions bien restés là, mais l’orage se mit à gronder, nous contraignant à rentrer. Alors que nous gravissions l’escalier, notre hôtesse nous dit nous avoir réservé une surprise. Et, en effet, lorsqu’elle poussa la porte, nous découvrîmes une grande pièce, uniquement meublée de matelas, coussins et autres plaids. Une réelle invitation au partage des sens. Le reste de la nuit fut donc ponctué de soupirs et de gémissements de félicité, et ce, jusqu’à extinction de la dernière étincelle d’énergie de tous. Le reste du weekend ne fut que suite de plaisirs sous toutes ses formes.Et, quand vint le moment de nous séparer, nous nous jurâmes qu’il y aurait bien d’autres éditions.

#ecriturecontrainte2018 (130)

Une contrainte ludique et partageuse

cachette* pratique* indicateur double* dessous* jeu* éléphant* assiette*


Ils venaient de sortir de dessous leur cachette,
Les membres vigoureux de tes deux beaux amants.
Empalée sur l’un d’eux tu gardais ton assiette
En pompant le second si furieusement.

La pratique avérée du trio amoureux
Était un jeu pour toi. Et la double intrusion 
De ces sexes tendus dans ton corps bienheureux
Montrait que tu aimais sans la moindre exclusion.

Ils n'étaient pas montés comme des éléphants
Mais les voir investir ton corps de femme-enfant
Restait indicateur de la complicité

Qui pouvait vous unir. Et ce plaisir pluriel
Qu’ensemble vous preniez faisait couler le miel
De tes trous ruisselants, sans discontinuité.

#ecriturecontrainte2018 (128)

Une contrainte cinématographique.

Parapluie* Escargot* Baragouiner* Magnétoscope* Militant* Lolita* Sérendipité* Multipass* Cadrage*

“Les escargots n’ont pas besoin de parapluie pour sortir”. Tel était le titre du soi-disant chef d’oeuvre du cinéma militant Syldave dont on m’avait dit des merveilles. Tout ça pour voir des cadrages approximatifs, des acteurs amateurs qui baragouinaient leur texte tant bien que mal et une qualité d’image qu’on eût cru sortie d’une VHS bouffée par son magnétoscope. J’avais beau préférer le cinéma d’art et d’essai aux blockbusters, c’était au delà de ce que je pouvais supporter. Et dire qu’il fallait se taper le débat après, animé par je ne sais quel aréopage de professeurs de philosophie de campagne. Et pourtant, quelle ne fut pas ma surprise en découvrant la Lolita court vêtue qui menait la rencontre. Mes yeux ne savaient où se fixer, entre les mouvements de sa bouche carmin sur les lèvres de laquelle passait parfois une langue gourmande et le décolleté de sa robe qui laissait entrapercevoir une poitrine au galbe suggestif. Elle sembla s’apercevoir de mon trouble car elle vint à ma rencontre le sourire aux lèvres.

  • Je ne vous ai jamais vu ici. Le film vous a plu ?

Je ne répondis rien, ne voulant être ni menteur ni désagréable.

  • Votre silence est éloquent. Rassurez-vous, moi aussi j’ai détesté. Mais suivez-moi, je sais comment faire passer la pilule.

Et elle m’entraîna dans la cabine de projection. À peine la porte refermée, elle porta sa main à mon entrejambe et extirpa ma queue de mon pantalon. Elle jaugea un instant sa raideur et, ne la trouvant.visiblement pas à son goût, se mit à la branler. Je pris alors ses seins à pleine main, les sortant de leur carcan de tissu pour, ensuite, les téter goulûment. Elle recula jusqu’à une table en m’entraînant à suite, sa main agrippée à mon membre. Elle balaya d’un revers de bras les boîtes de bobines qui s’y trouvaient et s’allongea, les jambes largement écartées. Je découvris qu’elle ne s’était encombrée d’aucun dessous. Ça me plut. Elle me guida à l’entrée de son sexe et je n’eus plus qu’à pousser lentement pour y pénétrer. Je pris ses jambes sur mes épaules et commençai de puissants va et vient que j’alternai avec d’insupportable pauses, le gland à peine appuyé sur ses lèvres. Elle ne disait rien mais ses mains, crispées sur les rebords de la table, trahissaient le plaisir qu’elle prenait à ces ébats. Elle finit par lâcher un : “plus fort” qui me donna un élan de lubricité supplémentaire. Je.me retirai donc et pliai ses cuisses un peu plus vers ses épaules à elle, mettant ainsi son petit trou à ma portée.

  • Plus fort… Comme ça ?

Le sourire gourmand qu’elle m’adressa fut la plus belle des réponses qu’elle pouvait me faire. Je me présentai alors à l’orée de son anus et m’enfonçai, résolu et rectiligne. Mes coups de boutoir la faisaient grogner à l’unisson de mes ahanements. C’était une baise animale mais nous aimions ça et nous finîmes par jouir de concert, elle inondant mon ventre, moi emplissant son cul de foutre.

Nous restâmes un moment accolés l’un à l’autre, le temps de reprendre notre souffle. Puis je me dégageai. Elle se redressa. Un filet de sperme coulait le long de ses cuisses. Elle ne l’essuya pas.

  • Tu es toujours aussi… entreprenante ?

  • La fréquentation des vieux barbons qui sont coutumiers de ces débats me contraint à la sérendipité. Et quand je vois quelqu’un “d’intéressant”… Je te laisse, j’ai de la sangria à servir à “l’élite locale”…

Et elle me planta là, le sexe mollissant et le pantalon sur les chevilles. J’étais quand même heureux. Ce n’était pas avec mon multipass UGC que j’aurais eu droit à une telle séance.

#ecriturecontrainte2018 (126)

Une contrainte étiquetée

cosmonaute* lavabo* cheveux* tables* étiquette* phrase* escalier* musiques* femme*

La réception s’annonçait ennuyeuse, l’étiquette ne permettant pas la moindre fantaisie pour la réception du premier cosmonaute à être revenu de Mars. Pourtant ce dernier, ayant passé trois ans sans voir la moindre femme, commençait à se faire des cheveux blancs à la seule idée de continuer à entendre la musique des mâles considérations dont il était l’objet depuis qu’il était sorti de son scaphandre. Aussi, fut stupéfait lorsque, les présentations avec la Première Dame faites, celle-ci lui glissa une courte phrase à l’oreille alors qu’elle lui faisait l’accolade protocolaire.

  • Dans une heure, deuxième porte à gauche en haut de l’escalier central.

Il ne cessait de se passer ces mots en boucle depuis, partagé entre curiosité et incrédulité. Finalement son envie fut la plus forte et, à l’heure dite, il prétexta une urgence pour s’éclipser et gravit les marches quatre à quatre. Il poussa doucement la porte, découvrant une grande salle de bain. La Première Dame l’attendait et il n’y avait plus rien de protocolaire dans sa tenue. La robe de cocktail avait glissé au sol et il était devenu évident qu’aucun dessous n’en avait gâté la ligne lorsqu’elle la portait. Une simple paire de bas autofixants soulignait désormais le corps que le héros du jour avait sous les yeux, ce qui embrasa son entrejambe. D’un index autoritaire elle lui intima l’ordre de s’approcher. Le bon petit soldat qu’il était obtempéra et il se retrouva vite à quelques centimètres de sa nudité. Son érection, exacerbée par une si longue abstinence, était presque douloureuse. Elle sembla le deviner et, d’un geste expert, libéra le membre du pantalon dans lequel il était comprimé. D’un bref regard ses proportions furent jaugées. La Première Dame, le prit brièvement entre ses doigts. Les palpitations qu’elle sentit la dissuadèrent de faire durer les choses plus longtemps si elle voulait en profiter. Aussi, lui tournant le dos elle prit appui sur le lavabo et écarta les jambes en exagérant sa cambrure.

  • La voie habituelle est une exclusivité présidentielle.

Et elle le guida plus haut, là où, ni lui ni personne n’aurait imaginé être convié par une femme de son extraction. Quand ils furent en contact Elle s’empala sur lui et entama un lent va et vient. Elle se baisait littéralement sur le pieu tendu. Il sortit peu à peu de sa torpeur et finit par l’emporter par les hanches. C’était désormais lui qui imprimait le rythme des ébats. Elle était étroite et bouillante et il sentait toutes les contractions de ses muscles internes. Sa précipitation ainsi que les sensations de ce divin fourreau eurent vite raison de lui et il jouit dans un râle au fond de ses entrailles. Elle cria à l’unisson. Il restèrent collés l’un à l’autre pendant qu’il débandait doucement en elle. Puis, sans un mot, elle le rajusta et lui montra la porte. Comme dans un rêve il sortit, pas certain de ne pas avoir été le jouet de son imagination.

Il était temps de dîner. Il fut stupéfait de constater que le plan de table le plaçait entre le Président et son épouse. Elle avait remis sa robe et son masque de convenance, comme si rien ne s’était passé. Ils s’assirent. Le Président posait mille questions à son invité d’honneur. Ce dernier crut soudain défaillir. Sous la nappe, la main de sa voisine venait de défaire son zip et le caressait, lui rendant une vigueur insoupçonnée. Il rougit et se mordit les lèvres pour ne pas gémir

  • Vous allez bien ? Vous avez une drôle de mine. N’allez pas nous faire un malaise, la soirée ne fait que commencer.

Elle le regardait avec une expression indéfinissable.

#ecriturecontrainte2018 (120)

Les mots du 30/04/2018

force, maison, bulldozer, blocage, atout, conséquence(s), convaincre, dynamisme, choc

Elle avait la détermination d’un bulldozer, lui était plus réservé. Alors, même avec son dynamisme, il lui fut difficile de le convaincre. Et, une fois qu’elle y parvint, il fallut tout de même attendre de bonnes conditions avant de passer à l’acte. Ce fut le cas lorsqu’un ami à elle leur prêta une maison un peu isolée, ce qui était un atout non négligeable pour ce qu’ils avaient à faire, ou plutôt, ce qu’elle voulait lui faire. Ils étaient donc là, sur la terrasse. On n’entendait que le chant des oiseaux. Elle s’était déshabillée et l’avait invité à en faire autant. Il avait accepté volontiers, d’autant plus que le temps, au beau fixe, se prêtait à la nudité. Elle s’approcha de lui et, sans un mot, l’embrassa langoureusement. Elle se mit aussi à le caresser, alternant force et douceur. Cela fit tomber ses derniers blocages et il s’abandonna complètement à ses mains expertes.

  • Le veux-tu maintenant ?

  • Oui. Mais sois douce.

Elle le fit donc s’allonger sur un bain de soleil au bord de la piscine. Un coussin sous son ventre surélevant ses fesses.

  • Détends toi. Je reviens.

Une légère sensation de fraîcheur l’envahit alors qu’elle commençait à oindre son anus d’une bonne dose de gel. Il se mit à respirer un peu plus profondément et se cambra un peu plus sous la caresse. Il sentit un premier doigt le pénétrer. Qui se mit à coulisser en lui sans entrave.

  • Encore…

Elle joignit son index au majeur qui était déjà en lui. Sans forcer il l’accepta, poussant un soupir de satisfaction. Elle jouait à écarter ses doigts pour le dilater un peu plus. Il semblait apprécier comme l’attestaient ses premiers mouvement de bassin

  • Un autre ?

  • Oui…

L’annulaire pénétra à son tour dans le cul offert. Puis l’auriculaire. C’étaient désormais quatre doigts qui le fouillaient.

  • Veux-tu que j’aille plus loin ? Ce n’est pas sans conséquence, tu sais ?

Il ne répondit rien mais poussa son bassin contre la main de sa maîtresse. Elle le prit comme un acquiescement. Elle retira donc ses doigts et couvrit sa main de gel avant de la présenter, le pouce en opposition des autres doigts, à l’orée du trou ouvert. Elle commença à pousser. Il ne se dérobait pas, bien au contraire. Et, inexorablement la main le pénétra. Il eut un choc et poussa un cri quand elle finit par entrer complètement en lui. Elle le possédait jusqu’au poignet désormais. Il soufflait, gémissait, de douleur et de plaisir mélangés. Le poing allait et venait librement. Une sensation incroyable.

  • Tu es désormais tout à moi. Tu aimes ?

Il grogna de satisfaction. Ils étaient maintenant irrémédiablement liés.