#ecriturecontrainte2018 (18)

18/01 : Vertige*, Nitescence*, Quai*, Éclore*, Saule-pleureur*, Poindre*, Absinthe*Ensorceler*, Tweed*

T’aimer jusqu’à laisser un doux vertige éclore.

Et puis t’ensorceler sans la moindre contrainte

Pour te faire tourner les sens plus que l’absinthe.

Ca me plairait beaucoup et j’en voudrais encore.

~

Et quand l’ombre du saule pleureur laisse poindre

De tes yeux éperdus la belle nitescence,

Le tweed ne peut cacher de mon désir l’essence,

Et je manque de mots pour pouvoir le dépeindre

~

Cette affection pour toi il faut que je la soigne

En nous faisant du bien, quelle autre solution ?

Je voudrais tant aller au bout de ma passion

~

Mais par manque d’audace et de témérité

Je manque d’à propos pour pouvoir te tenter

Et je demeure à quai alors que tu t’éloignes

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#ecriturecontrainte2018 (17)

17/01 : Bastille*,Grève*, Branchage*, Montagne*, Turquoise*, Pâmoison*, Capharnaüm*, Solstice*, Candide*

Était ce la Bastille ou bien placé de Grève ?

Un beau jour de solstice à l’ombre de branchages

Où je t’ai fait connaître le gamahuchage

Depuis, ta pâmoison n’a pas connu de trêve.

~

Tu étais ma ma Candide, j’étais ton Pangloss.

Et le capharnaüm de tes sens exaltés

Me contraignait souvent à devoir t’ausculter

Faisant briller tes lèvres bien plus que le gloss

~

Alors, tes yeux turquoise, affolés de plaisir,

M’indiquaient le chemin menant à ces plaisirs

Dont nous gravissions chaque jour les sommets.

~

La montagne escarpée des pics himalayens

Est en comparaison peu de chose. Car rien

Ne peut égaler ta jouissance ô mon aimée.

#ecriturecontrainte2018 (16)

16/01 : Train*, lampion*, blouson*, pianissimo* matriarcal*, zigoto* corps*, confusion*, floral

En train de faire ensemble un tendre corps à corps.

C’est si bon de jouer à la bête à deux dos

Avec toi mon amour. Et j’en demande encore.

Pianissimo d’abord, puis allant crescendo.

~

Cette confusion sensuelle m’emballe

Au point que mon blouson je ne veux que l’ôter

C’est un amour pourtant bien peu matriarcal

Qu’avec le temps nous avons pu nous inventer.

~

J’étais un zigoto qui aimais déclamer

Au son des lampions que je voulais aimer

L’amour plus que les femmes. Et sans plus de morale

~

Je n’aurais pu alors jamais imaginer

En être au point où tu as voulu m’amener.

Dans ton cou m’enivrer de ton parfum floral

#ecriturecontrainte2018 (15)

15/01 : Joli(e)* , olibrius* savourer*, obéissant*, saphir*, irisé* , horizon*, larmoyant* adorer*

J’aime me perdre dans le saphir irisé

De tes jolis yeux bleus quand ils me dévisagent.

Obéissant aux plaisirs que tu envisages,

Je suis de tes parfums parfaitement grisé.

~

J’aime tant savourer les lèvres de ton con

Larmoyant du plaisir que je peux lui donner.

Olibrius je suis mais tu as pardonné

Mon audace et parfois mes offres de gascon

~

Quand nous reverrons nous ? Dans un jour ? Dans un mois ?

Quand se retrouveront nos deux esprits siamois ?

Partagerons nous de nouveaux jours excitants ?

~

Je guette à l’horizon ton arrivée vers moi,

Que je vais adorer, qui me met en émoi,

Ma douce, ma jolie, toi qui me manques tant

#ecriturecontrainte2018 (14)

14/01 : Censure*, nocturne*, tiroir*, cheville*,lire*, voiture*, politesse* compter*, dessert*


Te caresser sans cesse en roulant en voiture,

Et puis, comme dessert, te lécher sans compter.

Je ne veux entre nous pas la moindre censure.

Juste lire ton corps et me laisser tenter.

~

Un rendez vous nocturne avait tout commencé

Comme si d’un tiroir tu étais apparue

Depuis, tant de journées, tant d’années ont passé

Mais mon désir pour toi est sans cesse accru.

~

J’aime parfois, par jeu, enserrer ta cheville

D’un doux ruban de soie. Et voir ton œil qui brille

D’impatience qu’enfin je pénètre tes fesses

~

Ce spectacle enchante souvent ma pupille

Et je suis ravi quand tu es assez gentille

Pour si savamment me rendre la politesse.

#ecriturecontrainte2018 (13)

13/01  Footing* campagne* gâterie* caleçon” cuisse* glande*fromage* mur* tête*

J’aime faire glisser ma main dessus ta cuisse

Galbée par le footing. J’en perds souvent la tête.

Faire une gâterie à ton sexe si lisse

Me donne des désirs, soit d’ange, soit de bête

~

Aucun mur n’a alors l’épaisseur nécessaire

Pour étouffer tes cris. Alors à la campagne,

Sans en faire un fromage je vais je viens et j’erre

Je fais tout pour que nos deux plaisirs se rejoignent

~

J’ôte mon caleçon et le jette à tes pieds

La verge qu’il cachait t’est toute dédiée

Et je l’offre à ta bouche et tes mains volontiers

~

Ma glande prostatique est prête à exploser

Sous le doigté expert que tu m’as proposé

Et bientôt de mon foutre je vais t’arroser

#ecriturecontrainte2018 (12)

Les contraintes : océan* statue* armure*, parjure* amour*, mélancolie*, bal* Transnistrie* orphéon.

Me perdre malgré moi au fond de l’océan

De ta mélancolique, ô mon amour parjure.

Tu as su trouver le défaut de mon armure.

Et pour t’en savoir gré je rends ton cul béant

~

Belle odalisque nue venant de Transnistrie,

Ton beau corps de statue, au son de l’orphéon,

Ouvre le bal à de bien douces libations.

Et je lui rends honneur jusqu’à l’idolâtrie.

~

D’un doigt mutin d’abord j’explore ton derrière,

Puis prend place à son tour ma verge et je suis fier

De l’ouvrir chaque jour un petit peu plus grand.

~

Et puis un jour viendra, peut être est ce demain

Où pourra y rentrer, au fond, toute ma main

Et où tu connaîtras ce plaisir si puissant

#ecriturecontrainte2018 (11)

Forêt* bleu* , doudou*, animal*, Mario, feu* maman* crayon*  bonbon

Le feu de ta toison embrase mon forêt

Le bout en est tout bleu cramoisi, violacé

Empoigne mon crayon, juste pour le sucer

Tu aimes tant mon noeud, tu l’as tant adoré

~

Toi mon bel animal que j’aime plus que tout,

Tu me fais appeler ma maman quand tu me gobes le vit, l’avales. Et ce jusques au bout.

J’en suis tout affolé mais ô combien j’aime

~

C’est alors, ma doudou, que tu m’offres ton con

À lécher. Et alors ton si joli bouton.

Devient à mon goût le plus doux des bonbons

~

Nous sommes tête-bêche et nous nous embrassons,

Moi tes lèvres du bas et toi mon goupillon

Et montons au septième ciel à l’unisson.

#ecriturecontrainte2018 (10)

Semences* Oedipe* Cavalier* Saxophone* Moiteur* Érudit* Architecture* Stéréotypé* Citron*

Tes énigmes de sphinx faisaient germer en moi

Les semences d’un doute ô combien cavalier

Pressé comme un citron, Oedipe eût soudoyé,

Comme moi je le fis, un érudit sournois.



Car mon désir pour toi, trop stéréotypé,

Me faisait perdre le sens de l’architecture

De ton sexe si doux à la moiteur mature.

Et dont le doux parfum me faisait tant tripper.



Tous les sanglots altiers d’un saxophone alto

Ne peuvent en détourner mon esprit ni mon vit

Car te foutre est ce dont j’ai la plus grande envie



En bouche, en cul, en con je veux aller partout

Te donner du plaisir est réellement tout

Ce que je peux vouloir et cela dès tantôt