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Till the end of night

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Retrouvailles

J‘étais venu dans cette ville à l’invitation d’un couple de mes amis que je n’avais pas vu depuis un moment. Curieux de les retrouver après tant de temps, je n’avais pas réfléchi longtemps avant d’accepter.

Maintenant j’étais là. Comme Geneviève avait changé en 25 ans ! Loin de se flétrir elle avait parfaitement mûri et était, du moins à mes yeux, bien plus belle maintenant que lorsque je l’avais connue et que j’avais arrangé sa rencontre avec Gilles. J’eus un sourire nostalgique. Ce grand dadais de Gilles qui ne voyait pas l’évidence à l’époque et pour qui il avait fallu déployer des trésors d’imagination. Mais 25 ans plus tard le couple existait toujours. Geneviève remarqua mon sourire et m’en demanda la raison.

“Je pense au passé” lui dis-je.

“Tu regrettes ?” me demanda-t-elle.

Je ne sus que répondre. Lui dire que je ne regrettais pas celle qu’elle était avant mais plutôt celle qu’elle était devenue eût été un peu déplacé à mes yeux. C’était toutefois exactement ce que je ressentais. Je ne l’avais pas aimé jeune fille, je l’adorais femme. Elle dut remarquer mon trouble car elle eut un sourire étrange.

“Tu veux découvrir les secrets de la ville ?” Me demanda t elle

“Tous les secrets sont bons à découvrir” M’entendis je répondre

Elle éclata de rire : “Hola jeune homme ! Chaque chose en son temps ! Commençons par la ville !”

Complètement désarçonné par la réponse de Geneviève, j’étais devenu écarlate. Je me souvenais qu’elle était cash dans ses propos mais à ce point !

“Respire !” Ajouta t elle “Ce n’est pas le moment de faire une syncope, nous avons une ville à visiter !”

J’acquiescai, pris mon blouson et la suivis.

Mes hôtes habitaient à un jet de pierre d’une station de métro qui nous amènerait au centre ville. C’était pratique. Cependant les rames étaient bien remplies et nous eûmes quelques difficultés à prendre place.

Soudain une secousse suivie d’un mouvement de foule nous précipita l’un sur l’autre. Pour éviter de tomber, elle s’accrocha à moi comme elle put. J’avais son bras autour de mes épaules et son visage près du mien. Je sentais son parfum…

Un peu enhardi je me pris à lui demander ce qu’elle aurait fait sans moi en lui lançant un franc sourire. Elle me le rendit en me répondant que, décidément j’étais providentiel pour elle. J’avais quand-même remarqué qu’elle avait pris son temps pour se dégager, chose que je n’avais pas trouvée désagréable.

Nous étions arrivés à destination. Il faisait beau et nous décidâmes de nous laisser porter par nos pas. Nous marchions donc, captivés par les belles façades haussmanniennes ou art déco que nous pouvions croiser, tout en parlant gaiement de tout et de rien. Certaines boutiques avaient cependant attiré mon regard et je lui en fis part.

“Tu es donc un roi du shopping” me dit elle. “J’aurais dû m’en douter, tu es en effet très apprêté et ça te va très bien. Gilles n’est hélas pas comme ça”.

C’était vrai. Gilles n’avait pas spécialement changé de look depuis des années et faisait un peu vieillot désormais.

“J’ai une proposition à te faire. Je vais faire quelques essayages, tu prendras des photos que tu pourras éventuellement soumettre à ton homme. Je te promets de ne rien tenter d’extravagant et, si tu as des idées, je m’y conformerai”

Je me rendis subitement compte de l’ambiguïté de ma dernière phrase mais cela ne sembla pas déranger Geneviève outre mesure. Au contraire, elle battit des mains et me poussa presque dans la boutique. Nous fîmes une première sélection et j’allai dans la cabine d’essayage.

Une fois à l’intérieur je me déshabillai, ne gardant que mon boxer. Et là je me mis à repenser à ces échanges fugaces avec Geneviève, ces petits contacts. Je portai presque malgré moi la main à mon sexe par dessus le tissu du caleçon et fermai les yeux. Je me pris à l’imaginer nue devant moi, alanguie sur son lit. Je ne serais pas long à m’approcher d’elle et commencerais par téter ses petits seins restés fermes. Puis, descendant le long de son ventre, j’arriverais jusqu’à son pubis que j’imaginais orné d’un petit buisson si doux. J’écarterais délicatement ses grandes lèvres et à dégager son clitoris. Clitoris que je me mettrais à aspirer goulûment tandis que, de mes doigts j’explorerais sa chatte. Je m’imaginais ses gémissements et ses mains sur ma tête, me guidant entre ses cuisses. C’était trop. Je m’assis et dégageai mon membre pour commencer à me masturber lentement. Mon imagination fertile me faisait maintenant lécher son sexe. Je la sentais chaude, dégoulinante de cyprine. Voilà qu’à présent elle voulait me rendre la pareille et me prendre en bouche. Je nous voyais tête bêche, appliqués à prendre du plaisir et à nous en donner. Ses lèvres ourlées autour de ma verge, sa langue qui dansait un fol ballet, le goût de son sexe. J’étais fou de désir, j’allais jouir.

On toqua à la porte et j’entendis la voix inquiète de Geneviève

“Ça va ? Tu es dans la cabine depuis un moment et on ne t’entend pas. Veux- tu que j’entre ?”

Je redescendis immédiatement sur Terre. Bien sûr j’aurais aimé qu’elle me rejoigne mais je trouvai ça tellement inimaginable ! Je bredouillai une pauvre excuse et enfilai précipitamment la tenue choisie.

Je sortis enfin de la cabine. Geneviève sembla apprécier le résultat sans être dupe car elle fit remarquer que le pantalon était un tantinet trop ajusté à l’entrejambe tout en me regardant d’un air étrange. Je n’avais en effet pas vraiment débandé malgré la panique et il semblait que cela ne lui avait pas échappé

Il était aux alentours de 16h30. Je demandai à Geneviève si elle connaissait un bon salon de thé.J’avais en effet bien besoin de sucré pour me remettre de mes émotions. Elle sembla contente de ma proposition mais m’avoua qu’elle n’en connaissait aucun. Le smartphone vint à notre secours et nous en donna un, bien coté, à une dizaine de minutes de marche. Je demandai à Geneviève si cela lui convenait. Elle me répondit qu’elle me suivait, les yeux fermés, amusée visiblement par l’inversion des rôles de guide, et me prit le bras. Était- ce toujours mon imagination La pression particulière de ses doigts sur mon bras ?? Je n’y vis pas que cela.

Une fois arrivés sur place nous découvrîmes un lieu cosy à la belle terrasse ombragée. Geneviève choisit une table un peu à l’écart bien que disposant d’une vue imprenable sur la place où nous étions. Pour ajouter à mon trouble elle ne s’assit pas en face mais à côté de moi. Alors que nous consultions la carte, Geneviève lâcha : “Tu bandais encore dur quand tu es sorti de la cabine, tu te touchais ? Il n’y a pas de honte à ça, tu sais ? Je te plais ?”

Aucun son ne voulait sortir de ma gorge

“Parce que je file le parfait amour avec Gilles je suis à jamais inaccessible ? Détrompe- toi !” Elle me prit la main. “Un petit extra c’est toujours bon à prendre et je ne cache rien à Gilles, bien au contraire. Et il y trouve aussi son compte.” dit elle en accentuant la pression de sa main sur la mienne. J’étais abasourdi. Elle le remarqua et me demanda si ça me gênait. Je ne répondis rien mais lâchai sa main pour la poser sur sa cuisse que ne parvenait pas à cacher sa petite robe. “Plus haut” soupira- t- elle alors que sa main s’égarait vers mon entrejambe. C’est alors que le serveur vint nous demander si nous avions choisi. Nous n’eûmes pas le cœur de le voir revenir trop vite et nous nous décidâmes pour un subtil Tamaryokucha accompagné d’un crumble de fruits rouges. Le serveur ne sembla pas se formaliser de nos mains sous la table et s’éclipsa. Les doigts experts de Genève ne furent pas longs pour forcer les boutons de ma braguettes libérer ma verge déjà tendue quant aux miens, ils étaient parvenus, non pas à une petite culotte mais à un pubis nu, doux et parfaitement lisse, contrairement à ce que j’imaginais. Cela ne me déçut toutefois pas et j’entrepris de la masser délicatement. Nous nous caressions donc, sans un mot, nos souffles à l’unisson. C’était très bon et, de voir les passants à proximité ajoutait à notre excitation. Geneviève mouillait beaucoup sous mes caresses. J’abandonnai un instant sa chatte pour porter mes doigts à ma bouche. Elle avait un goût délicieux. Je repris mes caresses. Elle accéléra les siennes. “Je veux goûter moi aussi” murmura t elle tout en commençant à onduler sur son siège. J’étais sur le point de jouir. Je lui en fis part mais ma complice ne cessa pas pour autant. Je finis donc par exploser dans un râle tandis que je sentais les contractions de son vagin autour de mes doigts. Nous nous regardâmes, rouges et hilares, ravis de ce tour que nous venions de jouer. Geneviève porta ses doigts, maculés de mon sperme, à sa bouche. “Pas mal” jugea t elle “ça a un goût de revenez- y”.

Il était temps, le serveur arrivait avec notre commande. Nous la dégustâmes lentement, tout en parlant de ce qui venait d’arriver. C’était la première fois que ca m’arrivait et je la remerciai pour ce cadeau. Elle sourit et me complimenta pour ma douceur.

“Mon bouton est parfois soumis à de plus rudes traitements et ce n’est pas forcément agréable, certains hommes manquent cruellement de délicatesse”.

Je n’osai pas lui demander s’il y en avait eu beaucoup.

Il était temps de rentrer. C’est alors que je remarquai qu’il y avait une de ces caméras de vidéosurveillance, comme on en trouve de plus en plus dans nos villes modernes, juste à proximité de notre table. Je me dis que l’opérateur avait dû bien se rincer l’oeil . Je me demandai également quelle figure j’allais prendre devant Gilles. Geneviève avait eu beau me dire que ce n’était pas la première fois, qu’à chaque fois elle lui en avait parlé, qu’il était consentant et même qu’il encourageait ces pratiques, y trouvant une certaine excitation, je n’étais pas très à mon aise. Elle dissipa mes craintes :

“Si Gilles n’avait pas voulu tu n’aurais même pas été invité. Tu es quelqu’un de particulier pour nous, tu n’as pas idée d’à quel point”.

Un peu interloqué je ne cherchai pas à en savoir plus. Si Geneviève, si cash usuellement, se montrait si mystérieuse, il y avait une raison et je le saurais bien assez tôt. Ce mystère n’était pas pour me déplaire.

Le trajet du retour se déroula paisiblement, juste rythmé par les sourires complices que nous échangions. Pour quiconque d’extérieur nous eussions pu passer pour un joli petit couple. S’ils savaient…

Arrivés à la maison nous retrouvâmes Gilles qui avait fini sa journée. Geneviève s’approcha de lui, l’embrassa goulûment et lui murmura quelque chose à l’oreille. Au regard mi amusé mi furieux de Gilles je compris qu’elle venait de le mettre au courant de nos coquineries. Je ne savais sur quel pied danser. Je pris le parti de jouer profil bas et de me taire. Après tout, si je devais faire l’objet de reproches, ce serait une bien faible compensation après ce si bon moment passé avec Geneviève.

Il était temps de passer à table. La villa était ainsi faite que les parents et leurs grands enfants occupaient chacuns un niveau. Mes hôtes me déclarèrent que c’était ainsi plus commode pour recevoir. Gilles, rentré plus tôt, s’était mis aux fourneaux. Il avait préparé une assiette d’asperges, suivie de pavés de cerf avec une marinade au gingembre et accompagné d’un gratin de céleri. Il avait également acheté un dessert très cacaoté.

J’appréciai les nombreuses symboliques de ce repas au demeurant fort délicieux. Je complimentai Gilles

“Il faut bien honorer, euh, faire honneur à notre invité” répondit il.

Le lapsus, involontaire ou pas, était délicieusement équivoque. J’étais troublé, d’autant que les orteils de Geneviève venaient à l’instant de remonter le long de ma jambe pour venir s’immiscer entre mes cuisses. Je dus rougir ou sursauter car mes amis échangèrent un sourire entendu.

Le repas toucha à sa fin. Nous gagnâmes le salon, meublé de lourds canapés au confort engourdissant. Le téléviseur faisait une vague ambiance sonore et lumineuse qui ne parvenait pas à me libérer de ma torpeur à laquelle se mêlait une certaine curiosité. Quel genre de couple formaient donc mes amis ? Un de ceux qu’on dit “libéré” ? J’étais perplexe mais également quelque peu excité par le souvenir de ma journée avec Geneviève. Une sourde chaleur recommençait à envahir mon entrejambe. Il était temps de prendre congé de mes hôtes.

“Non, reste encore un peu” me demanda Geneviève. Et elle vint s’asseoir auprès de moi.

Gilles avait les yeux brillants et son pantalon masquait difficilement son excitation.

“Chéri, où en étais-je avec notre ami cet après-midi ?” Lui demanda t elle. Gilles répondit avec une précision stupéfiante, j’étais abasourdi.

“Dois- je continuer ?” Ajouta t elle. Il ne dit mot mais son regard trahissait son assentiment et il commençait à se masser doucement l’entrejambe.

“Lève- toi” me dit Geneviève. Dans un brouillard d’excitation et de trouble mêlés j’obtempérai.

Elle fit glisser au sol mon pantalon et mon boxer. Mon sexe tendu lui sauta au visage.

“Il n’est pas tout à fait comme le tien mon chéri mais il conviendra très bien je pense” dit elle à son mari qui avait maintenant la queue à l’air et se masturbait franchement. Geneviève entreprit de me prendre en bouche, lentement et avec expertise. La présence de Gilles, les mouvements de la langue de son épouse, j’étais dans tous mes états. Et je le fis savoir à mon hôtesse.

“Tu es à point je pense” répondit elle et elle m’abandonna pour se dévêtir.

Je ne perdais pas une miette de ce langoureux déshabillage, Gilles non plus.

Geneviève finit par s’installer à quatre pattes sur le sofa et m’invita à la rejoindre.

“Mon cul te veut” me dit elle. “Mais fais attention, il est encore vierge, nous attendions cette occasion”. Je compris enfin. Gilles s’approcha, ne voulant rien perdre de la scène. Il fallait tout de même la préparer à mes assauts. Geneviève, prévoyante, avait un tube de gel dont j’entrepris d’oindre son petit trou. J’y introduisis d’abord un doigt, que je fis doucement coulisser.

“Ça va ?” Lui demandai je ? Elle murmura un “oui, encore…”

Encouragé j’ajoutai mon index à mon majeur. Geneviève sembla apprécier. Gilles aussi. Il était maintenant tout près, les yeux écarquillés.

Après l’avoir bien massée je demandai à mon amie si elle me voulait en elle. Elle acquiesça. Gilles avait les yeux exorbités. Je présentai mon gland à l’orée de son anus. Geneviève se cambra un peu plus et s’empala littéralement sur ma verge. Je commençai alors mes va et vient

“Regarde bien comme il me fait mon chéri” dit elle à son mari, “si tu savais… oh… comme c’est…. Bon…”

Je fis remarquer que Geneviève était délicieusement serrée et que c’était un réel enchantement de la pilonner

“Ouvre bien mon cul, qu’il voie bien”

Je sortis un instant et écartai bien les fesses de Geneviève pour montrer à son mari son anus dilaté. Je vis dans les yeux de Gilles le plaisir un peu fou qu’il prenait

“Reviens !” m’ordonna- t- elle. Je ne me fis pas prier, allant et venant de plus en plus librement en elle sous le regard complice de son homme. Geneviève était comme folle sous mes coups de rein mais ne cessait d’encourager Gilles à ne rien en perdre, que ce soit de la voix ou du regard.

Nous finîmes par jouir tous trois de concert, moi dans les reins de mon hôtesse, elle et son mari mêlant leurs fluides sur le sofa

Repus nous gisions sur le canapé. C’est alors que Geneviève demanda à Gilles de me préciser la nature de son job dans cette ville.

“Je suis responsable de la vidéosurveillance” dit il, “une sorte de Big Brother”

“Donc tu as… ?”

“J’ai !” me coupa t il “Et vous avez fait mon après midi” dit- il dans un sourire radieux

“Et tu vas… ?”

“Je ne sais pas. C’était très beau de vous voir faire mais je suis trop bien éduqué pour ça”

Je comprenais un peu mieux à présent certaines allusions

Il était temps de prendre congé et nous regagnâmes nos chambres.

Je repartis le lendemain mais nous nous jurâmes de nous “revoir” très vite

Tenue de salon

Quand le salon de la littérature érotique m’inspire quelques mots, même sans m’y rendre, grâce à une conversation.

Vous alliez au salon d’une littérature

Qui faisait la part belle aux coquines lectures.

C’était un beau dimanche, une belle occasion,

Et de votre tenue alors nous devisions

Je craignais de vous voir affronter les frimas

De cette fin novembre au rigoureux climat,

Vous m’aviez rassuré en évoquant sans peur

Des lieux où vous alliez la suave chaleur.

Vous fites votre choix en votre âme et conscience,

Et même sans vous voir j’avais toute confiance

En votre goût certain pour trouver votre mise.

Vous étiez ravissante et j’eusse aimé y être,

Pour que réellement je puisse vous connaître,

Mais ce n’est, espérons, qu’une partie remise.

Offrande

Accroupie et offerte

À mes caresses expertes

Sur le lit, l’oreiller, 

Tous ses sens éveillés.

Ses fesses rebondies

Me rendent plus hardi

Sa divine cambrure

Invite à l’aventure.

Ses hauts talons aiguilles

Me charment, m’émoustillent.

Je veux la posséder

Ça me rend obsédé.

J’ai donc sorti ma bite,

En tous sens je l’agite.

Sur elle sans attendre

Je souhaite me répandre

Pour qu’à jamais mon sperme

Marque son épiderme