La faiblesse de l’homme

Trahi par sa quéquette avoir perdu la tête,

Égaré sa raison pour quelques poils de con

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Sentir

Quand un parfum léger me fait tourner les sens,

Séduit par ce sillage à l’exquise senteur

Dont celle qui la porte est bien à la hauteur

Des attentes qu’induit une si belle essence.


Il est parfois aussi des parfums plus secrets

Qu’on ne peut mériter qu’en faisant attention,

En y prêtant le nez avec grande passion.

Ces fragrances que seuls envie et désir créent.


M’en enivrer est bien un plaisir sans limite,

Que je peux m’octroyer lorsque je rends visite

À votre corps offert à toutes mes caresses.


Les faire prospérer, perpétuel plaisir,

Car un de mes bonheurs est de pouvoir sentir

Les olfactifs effets de toute ma tendresse.

Entendre

Entendre mon smartphone enfin me notifier

Un message, un appel, quelque chose de toi.

Je ne puis m’en passer et je suis aux abois


Bien plus que ne peux oser te le confier.



Je décroche et c’est toi qui es là et murmures


Tous ces mots si osés qui me mettent en émoi.


Je suis si excité au seul son de ta voix


Que j’en ressens souvent une exquise brûlure.



Tu me dis ton désir, je te parle du mien,


Embrasement commun et qui nous sert de lien.


Malgré l’éloignement qui hélas nous sépare.



Tu gémis à présent, tu me dis que tu viens.


Cet aveu de plaisir exacerbe le mien


Et me laisse à chaque fois un peu plus hagard.

Voir

Allumer mon écran et pouvoir contempler

L’image de ton corps qui, je l’avoue, me plaît.

Je me contente alors de ta virtualité

Qui échauffe mes sens en cette fin d’été

 

La courbe d’une hanche et la rondeur d’un sein

Que tu sais me montrer, je le crois, à dessein,

Attirent mon regard et flattent ma pupille

Car tu es à mes yeux la plus belle des filles.

 

Tu dévoiles à mes yeux un peu plus chaque fois

De tes charmes. Et j’ai envie de ce que je vois,

Plus que je ne pourrais oser te demander.

 

C’est tellement grisant d’avoir sous mon regard

Le moindre visuel de tes nombreux égards

Qu’à coup sûr, sans faillir, tu me feras bander.

Victor revisité

Te baiser. Je voulais ton cul belle conquête

Rien qu’à te regarder mon vit levait la tête

Mon amour ! Aller et revenir lentement

Et te faire oublier tous tes anciens amants.

Te baiser. Agrippé aux rondeurs de tes hanches

Et puis frotter mon manche à ta peau toute blanche.

Après t’avoir ôté tes brillants oripeaux

Faire de ton plaisir mes soucis principaux.

Que tu ne puisses voir ce qui sort ou qui rentre

Te baiser. Consumé par le feu de ton ventre

Accueillant oh combien, à l’exquis goût salé.

Que j’adore laper comme du petit lait

Hélas je redoutais de voir un jour mon chibre

Remplacé dans ton cul par un gros plug qui vibre

Dedans dehors dedans, tu aimais quand mon gland

Coulissait. Et ton corps tout de plaisir tremblant

Ondulait de passion que je t’avais promise.

Te baiser. Te baiser toujours. De chaudes bises

Parcouraient tes tétons, ta chatte et puis ton cul

Quand alors de mes mains j’agaçais ton corps nu

Il n’y avait plus de faux semblants, ni de grands airs,

C’était comme un courant parcourant ton derrière.

Des succions sans nombres quand arrivait le soir

Il n’y avait rien de chaste à se toucher, se voir

Partout où on pouvait, sous nos envies expresses.

Ton con faisait sans faute avec tes jolies fesses

À mon membre tendu le plus beau des accueils.

De la petite mort j’étais toujours au seuil

  • Mais ne sortons jamais de ces si doux plaisirs !

Nos deux envies, mon dard, ton corps. Ton corps m’attire

J’ôtais ton pantalon pour honorer ton cul

On se couchait, fourrait, déchargeait nos accus

On s’aimait; ce concert avait de beaux arpèges.

Ton corps dissimulé sous de beaux tissus grège

Laissait imaginer les plus ardents ébats

Ô désir animal ! Ô envoûtant sabbat !

Mon dard dressé, bandant, attentif aux prières

Dont il ferait l’objet te prendrait par derrière.

On s’endormait tranquille, on s’éveillait souvent

Moi, qui n’osait naguère assumer, à présent

Assénais à tes fesses une vibrante claque.

Toutes les nuits, tentée par des désirs orgiaques,

Toi, ma môme, à mon vit tu accordais des voeux

Jamais imaginés je dois en faire aveu.

On criait à en faire trembler notre alcôve,

C’était le quotidien de nos belles nuits fauves.

Tout notre amour ainsi,chaque nuit, qu’on gardait

Sous la lune complice et qui nous regardait,

Elle était une amie et sans se renier

Les malheurs de ce monde elle nous épargnait.

Pas d’agures sinistres pour nous tourmenter,

Nous laissions à nos corps le désir remonter.

Tu auras bien un jour, mon amour, ta revanche

Ce sera à ton tour de me saisir les hanches.

Et sans brutalité mais bien avec amour

Tu me murmureras : “sens-tu que je te fourre ?”

Sentant que nous aimons tous deux ces bacchanales

Nous prendrons alors soin de ce plaisir anal.

Pas de crime pourtant de lèse majesté,

Si nous en sommes là c’est que j’étais tenté.

Stupéfait du plaisir que je pouvais avoir

Je me tournai vers toi. Et là tu pus savoir

Enfin qu’un homme aimait ainsi prendre son pied.

Cette compréhension que d’un oeil j’épiais

Me fit réaliser d’à quel point on s’aimait.

  • Ça durera toujours cette divine acmé ?

Je t’entendis alors m’appeler par mon nom

Et me répondre que tu ne dirais pas non

Callipyge

D’abord, de ton fessier, contempler la rondeur,

Ces courbes dessinées par je ne sais quel dieu.

Je ne peux en effet en détacher mes yeux

Ce qui déclenche en moi ce désir supérieur.

 

Tu les offres à présent, pour mon plus grand bonheur,

À mes mains impatientes de te caresser.

Et je te donnerai tendrement la fessée

Pour en accentuer la charmante rougeur.

 

Pour apaiser le feu que j’y ai allumé

Laisse moi les couvrir de langoureux baisers

Ainsi que de ma langue en goûter la saveur

 

Tu frémis à présent, ouverte et excitée,

Serais tu donc alors prête à accepter

De mon vit turgescent la totale longueur ?

Tout doucement 

D’abord de ton regard ressentir tout le poids

Sur mon corps mis à nu par tant d’intensité,

Et d’espérer sentir le parcours de tes doigts

Serait une raison de me laisser tenter.

 

D’abord, tout doucement, tu déboutonneras

Ma chemise. Avant d’un peu plus bas aller.

C’est alors à mon jeans que tu t’attaqueras

Afin que de mes jambes il puisse enfin glisser

 

Le slip ne sera donc qu’une formalité

Dont tu t’acquitteras, sans jamais te hâter.

Et, là, je serai nu, offert à ton regard.

 

Tu me caresseras, tu pourras me goûter,

Tout ce que ton désir voudra bien te dicter.

Et je serai heureux de ces si doux égards

Inoubliables vacances

Ce n’étaient pas mes premières vacances solo. Toutefois, depuis que nous étions mariés, nous étions toujours partis ensemble. Or, cet été, mon épouse avait trouvé un job qui ne lui laissait guère de loisirs. Quant à moi, mes semaines de vacances m’étaient imposées.

Elle accepta toutefois que je m’octroie quelques jours dans le Sud Ouest, région qui m’était parfaitement inconnue. J’en parlais à une amie qui me recommanda un couple de ses relations en guise de point de chute. Elle leur en avait parlé et ils avaient accepté volontiers de m’héberger pour une nuit ou deux. Ce qui m’avait surpris toutefois c’est le sourire énigmatique de mon amie quand elle m’avait conseillé de d’offrir des fleurs à Céline et du whisky à Franck. J’étais donc passé chez mon caviste prendre un de ces whiskies japonais au nez fin et complexe et à la bouche puissante et ferme. Je décidai de prendre les fleurs sur place, n’ayant pas envie de donner à mon hôtesse un bouquet défraîchi par les six heures de route.

Le trajet se déroula sans encombre et j’arrivai en milieu d’après midi. Ce fut Céline qui m’accueillit, Franck était retenu à son travail. Elle eut un air ravi bien qu’un peu gêné quand je lui remis le bouquet qu’une sympathique fleuriste avait composé avec talent malgré mon ignorance des goûts de sa destinataire. Céline m’avoua qu’elles étaient superbes et qu’elle appréciait d’autant plus que les occasions qu’elle avait d’en recevoir lui étaient rares et particulièrement de la part de son époux qui ne la gâtait guère.Je lui dis que je souhaitais sincèrement avoir inversé la tendance. Elle piqua un fard Le rose qui empourprait ses joues était charmant. J’étais toutefois obnubilé par tout autre chose. La nature avait très généreusement doté Céline au niveau poitrine et ses seins essayaient désespérément de rompre le barrage de son chemisier dont les boutons ne tenaient plus que par je ne sais quel miracle. Mon regard était il par trop appuyé ? Elle s’en rendit compte et me demanda si le paysage me plaisait. Je me confondis en excuses. Elle sourit et me répondit qu’elle connaissait parfaitement l’effet que sa poitrine faisait sur la gent masculine. Je ne savais plus que dire. Ni où me mettre. Elle rompit ce silence lourd de sous entendus en me proposant de m’amener à ma chambre. En tout bien tout honneur précisa t elle malicieusement. Je ne savais que penser. Je posai mes affaires et m’approchai d’elle, comme magnétisé. Elle renversa la tête en arrière.

“Chérie, vous êtes en haut ?”

Franck venait de rentrer et nous arracha à cet instant d’entre deux si excitant. Nous descendîmes le rejoindre. C’était un de ces hommes dont on ne sait que dire, sans réelle tare mais sans atout non plus. Je me demandais vraiment ce que Céline lui trouvait. Je lui donnais son cadeau. Il eut l’air enchanté mais fit tout de même une remarque sur l’exotisme de sa provenance. Céline lui fit remarquer que j’avais pourtant bon goût et que les fleurs que je lui avais offertes en attestaient.Il répliqua  qu’il en jugerait sur pièce à la dégustation qu’il ne manquerait pas de faire après le repas. L’heure de l’apéritif était venue et nous nous rendîmes sur la terrasse. La journée se terminait mais il faisait encore chaud et la lumière était belle. Une goutte de sueur glissait lentement le long du sillon de Céline. C’était beau. Cependant j’avais l’impression que Franck y était indifférent. Il me demanda ce que je buvais. Il eut l’air contrarié que je ne lui demande que de l’eau gazeuse et prit une bière. Céline prit un Lillet. La soirée avançait et Franck enquillait bière sur bière sous le regard à la fois réprobateur et désespéré de son épouse. Le repas continua sur le même rythme. Franck, visiblement de mauvaise humeur, ne décrochait un mot que pour se plaindre de ses conditions de travail et de cette région qu’il n’aimait pas. Céline et moi, un peu atterrés,  échangions des regards désolés mais complices.

Arrivé à la fin du repas Franck déclara d’une voix avinée qu’il était temps de goûter à ce fameux whisky et se servir une rasade monumentale. Je déclinai  une fois de plus sa proposition de l’accompagner, la faculté m’interdisant toute consommation d’alcool. Il maugréa et but une formidable lampée. Il ne fut pas long à finir son verre et le remplit à nouveau. J’étais à la fois triste pour Céline et à cause du gâchis de cette consommation abusive.

Finalement Franck se leva péniblement et dit qu’il allait s’allonger un moment. Peu de temps après il se mit à ronfler. Céline me dit qu’elle était navrée de ce comportement mais que c’était systématiquement comme ça quand son mari rencontrait des étrangers. Elle ajouta que maintenant nous étions tranquilles et posa sa main sur mon épaule. Je me tournai vers elle. Nous nous regardâmes longuement et nos bouches finirent par se coller l’une à l’autre. Je me reculai.

“Et s’il revient ?” Dis je

“Il a sa dose” répondit elle “ nous avons la nuit devant nous”.

Rassuré je repris sa bouche et entrepris de libérer les formidables globes de chair qui me semblaient promis depuis mon arrivée. Le dernier bouton finit par céder.

“Qu’ils sont beaux” soupirè-je

“Ils sont bons aussi paraît il” me dit elle. “Goûte les s’il te plaît”

Je ne me dis pas prier et me mis, tantôt à lécher, tantôt à aspirer ces merveilleux seins dont les tétons dardaient désormais à tout rompre. Céline ronronnait. J’avais quand même envie de goûter à d’autres choses, plus bas. Je lui en fit part. Elle murmura qu’elle n’osait me le proposer. Je défis sa ceinture et déboutonnai son jeans qu glissa au sol. Elle s’allongea sur la table, les genoux ouverts, offerte. Son sexe luisait de son excitation. Je voulais m’enivrer de son jus. Je m’agenouillai entre ses jambes et commençai à lécher ses lèvres, son bouton. Je les aspirai, les cajolai. Mes doigts ne tardèrent pas à entrer en scène. Céline ondulait maintenant et sa chatte dégoulinait littéralement et je m’en barbouillai la bouche et les joues avec délectation. Elle poussa un gémissement et me demanda de la prendre. Je me mis nu. Mon sexe était tendu vers elle, ce qu’elle sembla apprécier. Elle voulut le prendre en main avant que je n’investisse ses moindres recoins. Elle avait les mains douces et des mouvements lents et harmonieux, c’était bon. Il était cependant temps de la posséder. Je presentai mon gland à l’orée de son vagin. Je restai ainsi un instant étourdissant. Puis j’entrai en elle. J’allais et venais en elle de toute ma longueur, prenant le temps de rester au fond ou alors d’hésiter à sortir. Son bassin semblait animé d’une vie propre. Nous feulions de concert, attentifs à notre plaisir.

“Ooohhh ! Mais qu’est ce que ???”

Pétrifiés, nous vîmes Franck ressortir de la maison en titubant. Nous ne savions que faire. Finalement il perdit l’équilibre et s’étala de tout son long sur la terrasse. Nous craignîmes un instant qu’il ne se soit blessé mais nous fûmes vite rassurés de l’entendre recommencer à ronfler de plus belle

“Avec ce qu’il tient il ne se souviendra de rien à son réveil” dit Céline “où en étions nous ?”

En attendant ma verge avait baissé la tête à notre grand dam. Céline entreprit de ranimer la flamme en me prenant dans sa bouche. Je repris vite vigueur, d’autant qu’un doigt fureteur mouillé de salive venait d’investir mon petit trou.

Je la prévins que je ne résisterais pas à un tel traitement.

“Ton sperme doit être brûlant, je le veux sur mes seins” me dit elle.

Elle s’allongea sur le sol et m’invita à m’agenouiller autour de son torse. Mon sexe était maintenant pris entre ses seins et je la faisais aller et venir. La sensation était exquise. Je finis par jouir à grands jets sur sa poitrine. Céline semblait ravie. Nous nous redressâmes et allâmes prendre une douche avant de hisser Franck sur le canapé. Une bosse commençait à orner son front

Le lendemain, au petit déjeuner, Nous échangeâmes des regards complices avec Céline tandis que Franck, confus de s’être si mal comporté la veille regardait son verre d’aspirine d’un air fatigué

Nous n’eûmes hélas pas l’occasion de recommencer le temps que dura mon séjour et il n’y eut jamais d’allusion à ce qui c’était passé mais je jurai de remercier ma conseillère à la hauteur des souvenirs que j’en garderais

Surprise

Il faisait chaud. Très chaud. Et Dieu sait si je n’aimais pas ça. Malgré mes origines méridionales J’ai toujours préféré l’hiver. C’est comme ça. La seule grâce que je trouvais à ces concernant caniculaire était la recrudescence des tenues légères du personnel féminin de mon entreprise. Et on avait parfois de bien agréables surprises. Une personne parfaitement anonyme emmitouflée sous d’épaisses couches de vêtements pouvait se révéler absolument désirable dans une petite robe à bretelles au joli imprimé.

Ce fut en  tout cas une révélation que j’eus à la cantine du travail. Alors que j’étais attablé seul pour avaler rapidement un déjeuner frugal et que je tapotais sur mon smartphone j’eus la surprise de voir Martine s’installer en face de moi. Un poème cette collègue. Je m’étais parfois posé des questions quant à ses capacités au vu des requêtes professionnelles qu’il lui arrivait de me faire. Mais ce jour là je découvris la femme qu’elle était. Elle portait admirablement une quarantaine bien entamée, mise en valeur par une robe estivale de toute beauté et au décolleté vertigineux. Complètement fasciné par ses hémisphères je bredouillai un : “bonjour”. Je relevai les yeux : Martine arborait un sourire avenant. Elle entama une conversation absolument pas professionnelle, plaisantant sur mon repas plus que léger.

“Avec ce que tu manges je comprends que tu gardes la ligne” me dit elle un peu moqueuse. “Tu es toujours aussi “strict” ? Il faut se faire plaisir parfois”.

J’étais stupéfait. La “nunuche” avait donc bien plus d’esprit qu’elle ne voulait le laisser paraître usuellement

Je lui répondis qu’il m’arrivait de faire des écarts. Elle acquiesça, ajoutant que les écarts donnaient du piment à la vie. Je ne savais pas où elle voulait en venir. Ou du moins je ne parvenais pas à m’en convaincre.

La conversation continua. Nous échangions gaiement. Nous nous étions découvert des passions communes pour le ski et la course à pieds et nous étions promis de faire une sortie ensemble à l’occasion.. Le repas se termina. Elle me laissa en me disant qu’elle aurait certainement quelque chose à me demander au téléphone dans l’après midi. J’étais troublé. Émoustillé également. Martine avait eu le don d’attiser ma curiosité. Finalement elle n’appela pas. J’étais déçu. Un peu frustré aussi

Le lendemain, bien décidé à en avoir le cœur net, je décidai de caler mes horaires de repas sur ceux du service de Martine. Je ne fus pas déçu du résultat. Il était pas possible qu’une robe fût plus adaptée que celle qu’elle portait. Un peu enhardi par la veille je lui proposai de se joindre à moi. Elle accepta volontiers sous réserve que je lui offre un café après.

Le repas se passait bien, nous avions repris la conversation de la veille. C’était sympa. Soudain je me pétrifiai. Si ce n’était pas le fruit de mon imagination, c’était bel et bien son pied que je sentais remonter lentement le long de ma jambe jusqu’à masser délicatement mon entrejambe. J’avais le feu aux joues. Martine faisait comme si de rien n’était mais son massage s’accentuait. Je ne savais plus comment réagir.

“Et ce café alors ?” Elle avait retiré son pied et me regardait d’un air trouble. Je me levai.

“Allons y alors” bredouillai je. J’espérais juste que personne ne remarquerait la bosse qui déformait mon pantalon.

Nous nous installâmes un peu à l’écart. Je ne savais comment les choses allaient évoluer mais je brûlais de prendre sa bouche, de toucher son corps. Nous echangeames un long regard.

“Je suis mariée tu sais ? Et je sais que tu l’es aussi” Je fus brutalement refroidi. Elle me prit la main

“Mais aujourd’hui je crois que ça n’a pas grande importance”. Elle porta ma main à sa bouche. Décidément Martine était très surprenante.

“Oui mais comment ? Dis je

“Tu ne sais pas qu’il y a des vestiaire et des douches au sous sol ? J’y ai un casier pour quand je vais courir. Une douche nous ferait du bien” répondit elle

Nous descendîmes. Nous étions seuls. Martine colla sa bouche à la mienne et nos langues se mêlerent enfin. Je l’enlaçai et elle se colla à moi.Nos mains découvraient mutuellement nos corps, c’était délicieux

“Enlève ma robe” murmura t elle. Je la fois lentement glisser, découvrant ce corps superbe que je n’aurais pas imaginé il y a seulement deux jours. Une fois nue elle entreprit de me rendre la pareille. J’étais tendu à tout rompre. Elle était parfaitement glabre et ses lèvres du bas avaient un joli ourlé. Je voulais les prendre en bouche. Je lui demandai. Elle ne dit rien mais ses mains se firent pressantes sur mes épaules jusqu’à ce que mon visage soit à hauteur de son sexe. Je ne me dis pas prier. Elle était humide et douce. Martine commença à onduler et un gémissement s’échappa de sa bouche

“Attends!” dit elle, “je ne veux pas être égoïste, relève toi”

Elle priori mon sexe dans sa main et commença à me caresser. Je me mis à lui faire de même tout en l’embrassant. Cela sembla durer une éternité, chacun de nous voulant prolonger le plaisir de l’autre. Elle finit par se dégager.

“Je veux voir ton plaisir, fais le jaillir devant moi, sur moi”  supplia t elle. Je ne m’y attendais pas mais dans le feu de l’excitation je m’exécutai et me mis à me caresser. Elle approcha son visage . “Pour mieux te voir” dit elle. Je la prévins que j’allais jouir. Elle ne recula pas et mes jets de sperme couvrirent son visage. Elle était extatique. Quant à moi je n’aurais jamais imaginé pouvoir éjaculer autant. Décidément j’allais de surprise en surprise. Elle étala, gourmande, mon foutre sur ses joues et décida qu’il était temps de prendre une autre douche. J’étais scié. Martine cachait décidément bien son jeu. Je la rejoignis sous l’eau et nous nous savonnâmes.

Il était temps de reprendre le travail. C’était quand même à regret..

Depuis, quand je vois son numéro s’afficher sur mon téléphone je me demande toujours si c’est parce qu’elle a un problème ou des envies. Mais je me fais un plaisir d’y répondre

En avant la musique

Je suivais ces musiciens depuis quelques temps déjà. Aussi, lorsque j’appris qu’ils venaient jouer à une heure de route de chez moi je ne fus pas long à me décider. L’attente ne fut pas très longue mais je piaffai d’impatience en arrivant à proximité de la salle. Salle dans laquelle je n’avais pas mis les pieds depuis mes années étudiantes, ce qui ne me rajeunissait pas. Pas plus que l’âge moyen de l’assistance. Bon, je n’étais pas le plus vieux mais bien dans la fourchette haute par rapport aux étudiants qui constituaient le gros de la troupe. Peu m’importait après tout, l’essentiel était de passer un bon moment

Les portes s’ouvrirent et je m’engouffrai dans la salle, fuyant l’étouffante chaleur de cette fin de journée. Il faisait sombre et relativement frais. Je ne me privai cependant pas de passer au bar prendre un verre. Et c’est ainsi muni de ma consommation que je déambulai dans la salle pas encore trop remplie. Les gens de ma génération étaient rares et plutôt en couples. Aussi je fus surpris de voir cette femme seule et un peu à l’écart, un peu absente. Elle n’avait rien dans son apparence qui permettait de la sortir du nombre, sagement vêtue d’un t-shirt blanc et d’un short en jeans basiques, mais elle m’intriguait. M’attirait un peu également pour tout dire. Cependant il m’apparaissait inconcevable d’aller l’aborder et, la salle se remplissant, je finis par la perdre de vue

Le concert commença. Pris par la musique je ne pensai plus vraiment à elle mais plutôt à maintenir un semblant d’espace vital parmi la foule qui dansait. Je finis cependant par renoncer et préférai gagner le fond de la salle. J’y perdrais peut être en ambiance mais y gagnerais en liberté de mes mouvements. J’étais assez près pour profiter du concert et assez loin pour ne pas risquer un verre de bière sur les pieds toutes les deux minutes. C’était parfait

C’est alors que je me rendis compte qu’elle était là. Juste devant moi. Me tournant le dos. Je m’avançai jusqu’à être juste derrière elle. Elle semblait tout aussi passionnée par le concert que par son téléphone qu’elle consultait compulsivement tout en ondulant son corps au rythme de la musique. Comme elle était sensiblement de ma taille j’étais obligé de bouger dans sa cadence mais alternativement à ses mouvements pour voir la scène. C’était amusant, nous faisions comme un ballet.

Soudain je fus bousculé et vins littéralement me coller à elle bien malgré moi. Elle sursauta, tourna la tête brièvement mais son attention fut immédiatement reprise par la musique et elle reprit sa danse. Elle n’avait cependant pas esquissé le moindre geste pour se dégager et son bassin qu’elle balançait était soudé au mien. Un instant décontenancé, je finis par me prendre au jeu et calquai mes mouvements sur les siens. Je me contentai toutefois de ce ballet et ne posai pas mes mains sur elle. C’était tellement plus excitant de n’avoir que ce contact. Elle ne cessa toutefois pas son manège avec son téléphone, ses doigts tapotant de plus en plus frénétiquement l’écran.

C’était étrange de constater à quel point elle s’abandonnait au niveau de des reins et qu’elle était si concentrée au niveau de ses mains. Je renonçai à lire par dessus son épaule pour connaitre son mystérieux correspondant. Puis, un peu hypnotisé, je me mis à suivre une goutte de transpiration qui courait le long de sa nuque et qui finit par disparaître sous son t shirt. Je m’imaginai la suivre le long de sa colonne vertébrale jusqu’à ses reins où le l’aurais cueillie d’un coup de langue gourmand.

Mais le concert toucha à sa fin et, sitôt la musique arrêtée, ma partenaire de dégagea et entrepris de gagner la sortie. Un instant nos regards se croisèrent et un “merci” sembla se dessiner sur ses lèvres. Je n’eus pas la présence d’esprit de lui proposer un verre. Et, de toute façon, sitôt la porte franchie elle se jeta au cou d’un homme fort bien mis,et à la chevelure et la barbe grisonnantes et soignée. Ils s’embrassaient goulûment et je compris immédiatement ce qui s’était passé. J’avais été à mon insu le partenaire d’un jeu que j’imaginais maintenant très excitant et j’irai, mais un peu tard, que si on m’y reprenait je serais moins innocent.