Team building

Nous sommes début août et le moins qu’on puisse dire c’est qu’il n’y a pas foule dans les locaux de mon entreprise. L’activité est également au ralenti et je profite d’avoir un peu de temps libre pour rendre visite à d’autres services que le mien histoire d’entretenir la cohésion de la boîte. Aujourd’hui j’ai décidé de prendre le café avec les gens du R&D. Leurs interactions avec la finance sont réduites à la réclamation de ligne de crédits supplémentaires et je me dis qu’il faut peut-être leur montrer que nous ne sommes pas un père fouettard qui fait de l’obstruction systématique. 

Il n’y a personne quand j’arrive, à l’exception de Sophie, une des responsables du service que je connais bien mais je n’avais pas vue depuis longtemps à cause d’un congé maternité. Je trouve que la grossesse lui a fait un bien fou car j’ai l’impression qu’elle rayonne et ses formes se sont arrondies d’une façon que je trouve délicieuse. Je lui fais juste part du premier point mais mon regard doit trahir mon opinion sur le second car elle me fait remarquer en riant que je ne semble guère écouter ses récits de nuits éprouvantes avec bébé. Je m’en excuse platement. 

  • Ce qui est dommage en revanche, c’est que, depuis que je suis tombée enceinte, j’ai l’impression d’être devenue une terre sacrée. Mon mari n’ose plus me toucher. J’ai pourtant des envies mais il n’y répond plus. J’ai tellement changé que ça ?

Elle a posé sa main sur la mienne en me posant cette question et ses yeux se sont faits presque implorants. Je tente de la rassurer tout en me retenant de lui dire qu’elle est parfaitement désirable mais le sujet finit par arriver 

  • Mais toi, tu aurais envie de moi ? Ne tourne pas autour du pot s’il te plaît, et dis-moi les choses franchement. Je peux tout entendre, surtout venant de toi et je vois tob regard sur moi. 
  • Tu me plais beaucoup Sophie, et je trouve que la maternité t’a rendue encore plus désirable qu’avant. 

Alea jacta est. Je craignais un peu que ma déclaration la choque un peu mais il n’en est rien, bien au contraire. Son regard devient flou et elle s’avance vers moi la bouche entrouverte. 

  • Je te remercie pour ta franchise mais il me faut des choses plus tangibles à présent. Embrasse-moi ! 

Son désir semble avoir envahi toute la pièce et je ne peux pas résister à la tentation. Mes lèvres se collent aux siennes, qui s’entrouvrent, et nos langues se rencontrent, nos salives se mélangent. Nous restons un moment enlacés ainsi. Puis elle recule, me prend par la main et m’entraîne à sa suite dans une salle de réunion. 

  • J’ai tellement envie de toi, viens ! 

Nous avons à peine fermé la porte derrière nous que nous nous attachons mutuellement nos vêtements avec férocité, lesquels finissent par former un tas au sol tandis que nous nous observons dans nos nudités. 

  • Tu es si belle…
  • Tu bandes si fort, je veux que tu me la mettes…

Elle s’allonge sur une des tables et écarte largement les jambes. Son sexe, orné d’une jolie toison blonde, luit de son désir. 

  • Je peux te goûter avant ? 
  • À condition que je puisse le faire aussi. 

Je m’installe tête-bêche au-dessus d’elle et enfouis mon visage entre ses cuisses tandis qu’elle m’aspire. Nous gémissons à l’unisson tandis que notre plaisir monte et, bientôt, nous arrivons au point de non retour. Je me retire donc prestement de sa bouche, attends quelques instants que la tension dans mes reins retombe un peu, et viens présenter mon gland contre ses nymphes. 

  • C’est bien cela que tu voulais ? 
  • Tu aurais pu jouir dans ma bouche, j’aime aussi, mais tu as raison, il faut donner à ma chatte ce dont elle a besoin. 

Je m’enfonce en elle d’une poussée résolue et elle pousse un profond soupir. 

  • C’est si bon ! Vas-y fort maintenant ! 

Je ne me fais pas prier pour aller et venir de toute ma longueur sans oublier d’alterner les rythmes de mes pénétrations et, très vite, nous devenons comme fous, nous échangeant des mots d’une crudité invraisemblable. Arrive enfin le moment où, ne pouvant plus me retenir, je lui annonce que je vais exploser.

  • Arrose-moi de ton jus ! 

Je viens me positionner à côté d’elle et lâche tout. De longues giclées de foutre viennent maculer son ventre et ses seins, qu’elle étale sur sa peau. Elle se saisit ensuite d’une feuille du paperboard qui se trouve dans la pièce, s’essuie sommairement avec et vient m’embrasser 

  • Merci ! Mais je crois que je vais avoir besoin de preuves régulières pour être pleinement rassurée. 

Je lui promets mon concours et nous nous rhabillons. Lorsque nous sortons, nous voyons les employés vaquer à leurs occupations mais il règne un drôle de silence. C’est alors que nous remarquons l’affiche qui a été placardée à côté de la porte… 

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